Il es possible de reconnaître la stupidité et la méchanceté. Le silence nécessaire, (bien que la reconnaissance arrive trop tard), et la bon décision de se taire. Alors, on se dit que la reconnaissance est précieuse si permettre l'apprentissage, la valorisation de la responsabilité et la construction, mais le gros problème est que admettre plusieurs fois, c'est blâmer. Et ce n'est pas une question de culpabilité, ni de victimisation. Et dans son avidité d'expiation, de paix d'esprit, l'humain demande un pardon sans vraiment comprendre pourquoi. Et bien qu'on dise que c'est donné, en réalité ce n'est pas comme ça, et la calme ne vient pas non plus. Et c'est pire s'il y a le silence absolu, l'absence de réponse ou d'essayer une, parce que cette incertitude alimente la douleur et tout ça qui presse la poitrine. Il est août et en réalité l'absence de propos n'était ni traumatisant ni garantie de calme. De paix. Le mur reste sale, et pendant très longtemps, les balles n'ont pas été retenues sur la muraille ni le sang des esclaves. Très longtemps sans propos, sans batailles, sans une guerre, sauf admettre l'ennui. La cupidité et la luxure sont une question d'autres après midi pas seulement d'août.
Reconnaître c'est comprendre même si les mots d'explication des sentiments n'arrivent jamais ou les réponses, par courtoisie. Face à la colère il est difficile de l'attendre en tout cas, et c'est pour quoi haïr est plus facile qu'aimer. Aussi s'expier, diriger toute la colère vers celui qu'offense, pas forcément de façon injuste, mais avec une certain force inutile pour le moment. Le problème est devenir exposé, ce n'est pas une question de justice. Être exposé garantit la haine envers ceux qui exposent l'humain ou envers ceux qui témoignent de cette exposition. Tu me traites d'hypocrite parce que je garde ma loyauté - lui dit-il finalement en la regardant dans les yeux. Et n'est pas seulement d'amour, c'est aussi du désir. Il finis par porter ce verre whisky à ses lèvres. Elle l'a juste regardé. Il n'a rien dit d'autre et je savais déjà qu'elle ne dirait rien d'autre, elle se contenterait de rire. Mais cette fois son sourire, pour les années, était amer. Et il le sentit. Et c'était la chose extraordinaire.
Combien de fois un être humain a-t-il perdu son temps à démontrer, à reconnaître ? On pourrait écrire qu'il n'est pas perdu, mais l'objectif principal, car il attend normalement la compréhension de l'autre, la réponse, n'arrive pas. Ou plutôt, le silence et le mépris et le blâme et le pointage sont les réponses. Pas un, mais tous malgré le "ou" En tout cas, ce n'est pas mal de le faire. C'est libérateur, par une question de conscience et de principes. Reconnaître alors est être libre en connaissance. Il y a eu plus de fois où j'ai commencé à écrire quelque chose qu'à vous l'envoyer. Dans mon ego, je dis que tu m'aimes, en réalité, je sais qu'il n'en est rien, même pas dans le temps. Vous ne pouvez pas imaginer toutes les fois où j'ai pensé à vous écrire, bien plus que celles que j'ai faites, et qu'elles finiront sûrement dans votre corbeille. Ou même pas puisqu'ils sont bloqués. S'il s'agissait de lettres, elles finiraient brûlées sans être ouvertes. La vérité est que ce romantisme est malade et donc, il vaut mieux croire que tout passera, malgré les années. Si tu savais combien de fois je me suis réprimée Mais tu ne le sauras jamais. Tu ne le sens pas et je ne te sens plus."
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