Vieux et solitaires ils se souviennent des temps et les forces de la décision et des conséquences. Mais, d'une façon bizarre, depuis longtemps les conséquences évidents sont rien à voir avec les actions préliminaires ou au moins avec les visibles. Il est impossible de dire qu'est une question de chance, ou d'impunité parce qu'il sera facile de l'exprimer mais dans le détail, la incompréhension suffit pour alimenter la frustration et en plus la méfiance. Alors, jeunes mais aussi solitaires quelques humaines essayent de trouver des réponses là, où il est evidente de pas la trouver malgré la insistance. Dix minutes, pas de café. Neuf minutes et je commence à oublier ta voix. Huit minutes et aussi ton regard mais aussi les possibles rêves ensemble, et je dit possibles parce que je ne suis pas sur d'avoir partagé avec toi quelques uns. Sept, six et le suspire ou un ange qui passe. Après le silence. Est ce que t'as apprécié le silence un jour, même si on se dit rien au moment que nous devons nous dire tout? Je n'attends pas que ton visage insensible. Pas des larmes, mais aussi ma frustration. Cinq, quatre et trois. Et si le temps commence mieux à augmenter? Deux minutes et encore, je me demande si tu penses en moi. Mais dans le minute un, dans le moment zéro, j'oublie la question et je m'en fou de la réponse.
On pourra considérer l'expérience suffisant pour avoir la raison d'après tout ça qu'a été vécu et plus, s'il existe la réflexion sur les faits, et les décisions mêmes, un peu pour avoir une clarté sur les conséquences et comme sont constitués comme d'apprentissage. Mais, les interlocuteurs, les événements semblent se répéter. Il est le problème de l'insistent et pas nécessairement de l'insistance. Simple: l'insistant devient têtu. Et l'entêtement est insupportable. J'ai commencé à écrire depuis Bruxelles: une phrase. Deux lignes. Après à Jülich, mais le plus interessant (grâce au mauvais internet) est la fatigue et la vie de la journée en autres langues. Entre Lyon et Grenoble, n'a passé trop de choses, pas moins à Paris, malgré que j'ai marché entre la Garde du Nord et l'Opera. Si je n'avait pas une valise, il sera sur que je marcherai plus. Léyzieu, pas de réseaux, mais si la déconnection nécessaire. Il n'y pas longtemps que j'ai eu peur de ça, mais aujourd'hui, encore une fois à Grenoble, je pense que je l'aime bien.
Il y a longtemps... cela pourrait être oublié. Mais les humaines préfèrent l'ignorer sans que le temps passe, comme si cela le ferait ne jamais exister, ou en réalité l'oublier. Mais ça nourrit l'irresponsabilité et l'impunité dans un monde des innocents et des culpables. D'un autre côté, ceux qui en veulent à l'oubli de l'autre, non seulement ressentent de la douleur, mais apprennent aussi à haïr. Et l'haine est la plus forte des sensations humaines, c'est pour ça la violence et la terreur. Les humaines qui essaient de le dominer finissent généralement par engourdir et ils deviens incomprensibles. Alors, il est mieux de la sentir, mais pas de la maintenir, longtemps. Elle a promis un baiser et ça à suffit pour le faire marcher un peu plus d'une heure, encore une fois, sans le baiser, sans le faire l'amour n'on plus ou au moins de recevoir quelque chose que le pourra dire que malgré tout qu'a passé, pendant longtemps, ne se répétera pas demain, ni ce soir. Mais, il a marché encore une fois tout seul: August Sembat..., Place Pasteur, Chavant, la MDE... après Albert Premier de Belgique, Mounier et finalement, la même lit. Autres chansons, mais le même vide et la même fatigue. Une promesse."

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