Monday, July 25, 2022

Lectures des autres

"Les humaines détestent ceux qui leur rappellent leur faiblesses et leur médiocrité et leurs peurs. Malgré les phrases que dissent que au contraire, eux qui exposent tout sont des amis. Et plus s'ils ont ce qui manque aux autres, donc apparement. Les humaines, ils sont capables de comprendre et de raisonner face à l'instinct ou la passion. Mais, pas si rapide. Au moins une majorité qui deteste eux qu'ont comme principe la raison et l'amour. Ou la raison avant l'amour?. Il préférait les Irlandais aux Écossais. Cette saveur qui restait dans sa bouche, profonde, pas si sèche et qui pouvait bien être froide ou avec cette brûlure. Le feux des lèvres des autres nuits en solitaire sous la pluie et el son de la basse predominante sur la trompette, le piano et la batterie. Les percussions de son coeur et des souvenirs d'une autre lundi d'été aussi pluvieux, chaleureux mais un lundi que finirait avec elle dans son lit. Elle nue, un peu ivre mais satisfaite, heureuse malgré le voyage de lui le lendemain au Brésil ou la Colombie. C'est l'été et sans doute, il est mieux de rester. Lui, il partira et un jour ne reviendra pas. Et lui, il se sentira triste, déçu et lui, malgré son satisfaction de lundi soir, il regrettera de partir. De rester, d'être pris au piège en Amérique, le continent. Les autres? Simplement continueront avec ses mensonges et elle n'aura plus de souvenirs de lui. Il gardera dans sa bouche son Irlandais avec des glaçons sous la pluie. 

La raison avant la passion et la satisfaction. Ou mieux, les connaissances même de l'art pour avoir un choix et la responsabilité de le choisir. Les connaissances pour maitriser mais aussi faire fuir la rage, la violence et la paix. Prendre la rage et être honnête et la reconnaître. Faire la paix après assumer les faits et ses conséquences. Une humaine capable de trouver mieux que des phrases courtes pour décrire un argument d'après les évidences et les résultats des réflexions et des lectures des autres, et l'affronter face à soi même. Il n'est pas une question du droit à la confusion ou à la culpabilité. Non, il est le devoir de le reconnaître et la responsabilité de le prendre en charge. C'était ironique de voir la bourgeoisie et la neo-aristocratie en train d'écouter les discours d'égalité, fraternité, liberté et justice. Eux, racistes, classistes,  des hommes et des femmes qui sont nés avec le droit d'apprendre français entre les riches et les expatriés dans une pays que jamais à laissé d'être une vice-royauté espagnole, maintenant ils  sont obligés à voir les criollos, indiennes et les noirs comme des copains des apéros, beaucoup mieux francophones et francophiles et compressifs des républiques et des citoyens qu'ont été construis avec la terreur, la peur, la méfiance, la confiance, l'intégration, l'exclusion, le ghetto mais aussi  le voisinage. Une nation, une continent, une communauté mais aussi le pouvoir de l'individu et la faiblesse de la solitude. Moi, juste j'apprécie le rouge et la marseillaise chanté pour des fils du peuple. Pas pour les militaires ou les filles de la diplomatie d'un pays que n'est pas une nation. Juste, comme le reste du continent, un lieu de pillage.

On attend que le lendemain les femmes et les hommes d'aujourd'hui ont la capacité de prendre des décisions vers la préservation de la vie et l'opportunité de acquérir des nouveaux connaissances pour le bienêtre et pas pour l'avarice. L'humain pourra être animal et divine en laissant son égoïsme et l'opportunité de une richesse temporelle et intense, très fugace pour vraiment l'apprécier malgré les suspires des autres. Précisément, ils sont les suspires les responsables de la rapacité et l'abnégation. Elle l'aimait et il contrôlait son possible amour pour elle, mais il la voulait. Le désir, simple. Après il pourra avoir de l'amour mais pas avant. Quarante et quelques ans de vie et plus de trente des amours et des souffrances avec dizaines des femmes l'ont renseigné le valeur de la calme mais aussi de l'émotion. On pourra le faire venir des orgasmes mais elle pourra te détester. Donc, elle sera mieux comme une partie merveilleuse de ta vie, du passé mais pas de l'aujourd'hui, de cette soirée de lundi fraîche. Oui, elle a eu ses orgasmes, plus que lui, mais a été merveilleuse. 

Ils restent les idées et des résultats des autres, la possibilité de trouver dans ses explications les mots pour les propres. Phrases convenables ou pas, elles peuvent être suffisants pour la construction des modèles de vie intimes que peuvent predecir les effets des décisions et le nocif de pas avoir aucun. Les humains, égoïstes et paresseux (pas tous) trouvent (au fin) la possibilité de décrire la responsabilité et la possibilité des actions pensées. Sans confusion. Il finis son verre mais aussi la lecture des autres. Les lettres d'amour et d'haine dans les temps les quelles les mots ont perdu leur valeur et l'image, juste l'image choquant ou sensuelle pourra avoir un prix. Il voudrait un autre verre, mais non. Il trouvera de l'eau et écoutera la dernière chanson d'un black avec de l'amour et de la rage sur la banlieue. Parce que lui, il vole. Lui, il chante. 

Lire est plus facile qu'écrire pour les humains. Ecouter aussi face à la lecture. Sans doute, parce qu'il y a l'obligation de réfléchir et de construire une idée, d'avoir l'inspiration et la compréhension, après d'être obligés à observer, sentir et penser et si qu'il est dur pour les humaines d'avoir tout parce qu'il n'y aura pas la possibilité de devenir innocent ou culpable, juste responsable. La création est compliqué donc il est mieux d'accepter pour le moment. Mais le moment passe et s'il n'y a pas d'écriture ou des lectures, il y aura des coups sur une toile ou des caresses dans un lit. Vingt deux heures et le sommeil arrive avec la violence d'une semaine que commence, pour pas avoir le souvenir des fantasmes et des autres vies dans les univers du rêve. Les dernières chansons sont dans l'air et le feu est éteint parce qu'il n'ya plus des bêtes dans la forêt, sauf des hommes. Les bettes les ont abandonnés avec son civilisation, avec leur peurs d'eux mêmes et les frustration comme animaux. Eux, les humaines, qui jour après jour trahit la vie." 

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