Thursday, June 30, 2022

Vérité

"Sans connaître les faits, il n'est pas possible de se réconcilier avec l'histoire, ou être fier d'elle, en réalité, sauf de l'imaginaire enseigné, la version frauduleuse et faible qui condamne un non-futur, sinon la répétition en continu de la souffrance comme vie. Donc, il faut reconnaître les évidences pour comprendre la vérité, aussi cruel que nécessaire, avec toutes les complexités et prendre la responsabilité sans vouloir devenir une victime ou prendre l'arrogance d'être victimaire.  Oui, je pense dans mes années d'enfance, mais aussi de comme la mort à devenue quotidienne, comme l'haine, l'avidité avec l'excuse de la survie et le droit au plaisir. Il n'y a pas un surprise que quarante ans après tout cela arrive, la surprise est de le reconnaître comme quelque chose inhumaine, malgré que la civilisation l'approuve. J'ai vu les larmes avec curiosité au moment en que le silence, la complicité et la peur se sont mélangé au sang. Il y a trente neuf ans,  un peu après de quinze heures de l'après midi. Nous avons écouté le tirs et au lieu de se réfugier, mes copains et autres enfants, nous courrions vers la victime. Nous avons arrivé quelques minutes après, au même temps (de façon bizarre) que la police. Pas des cris, seulement le silence d'une femme à genoux, en regardant à quelque part autant que le sang afflua vite vers elle. La police ne dit rien, nous non plus, les voisins, les curieux. Finalement, elle me regarde. Elle regarde aux autres enfants qui comme moi, nous sommes face à des faits d'une vérité qu'aujourd'hui, par honte, les citoyens essaient de le cacher. 

On se demande si les gens sont conscients au moment que les moments historiques se produisent, si la lueur de le fait que marque l'avenir humaine est si visible et baigne les corps nus et sales de mensonges, donc la lumière en réalité purifie les esprits. Mais non, pas tous sont au courant et juste des années après, des siècles pour la plus part des événements marquants, les humaines comprendront l'ampleur et l'importance de son présent. Alors, eux que si les sont, avec la désespoir , normalement sont les narrateurs braves de la stupidité du reste, de ses copains et de ses compatriotes, et malgré le chagrin du moment, ils savent que la désespérance est juste par l'aujourd'hui, mais demain, il y aura des autres qu'avec compassion pour l'écrivain finalement reconnaitront le moment dans le quelle la vérité se trouve, et les moyennes et les voies pour la trouver sont reconnus. Je suis fatigué de t'écrire, de penser en toi comme la femme qu'un jour t'est été mais que jamais tu seras pour moi. Je suis fatigué de chercher tes mots, d'avoir encore l'odeur de ton corps et de reconnaitre comme magique, une signe fantastique cette tache sur le côté droit de votre dos, et de le retrouver dans toutes les femmes que m'attirent. Oui, je voudrais en réalité être libre de toi, des souvenirs, des espoir et de la désespérance qui me donne juste t'écrire. Alors, je reconnait que pour ça, j'ignore l'importance de ce soir, dans la quelle la nation pourra brûler, mais moi je brûle depuis longtemps par toi. Oui, je brûle.

Pas possible de rester en silence, comme humain, sans essayer au moins de dire quelque chose que pourra être important pour comprendre les faits et le silence et l'imposture des autres, que vivent dans la peur, parce que la peur a été enseigné dans les écoles de dans les rues. La peur contre les humaines mêmes, la peur contre la nature et la connaissance. Comme est ce que quelqu'uns s'ont liberé de la peur? Non. Il ne sont pas libres, mais ils reconnaissent sa prise des esprits. Il avait tellement voulu lui faire l'amour, que son désir pour elle était une oeuvre d'art. Il pourra penser dans les oeuvres les plus incomprehensibles, bizarres et uniques. Pour quoi pas une ange cubiste? - il se dit au moment de se souvenir des humaines inexistants d'un roman noire en France. Elle, aussi noire comme la nuit, mais pas comme lui qu'est le résultat violent de l'histoire humaine en Amérique, le voulait quand même, mais pas pour amour, sinon par sexe. Quoi d'autre? Un latino dans les Alpes, qui ne lui offre que d'autres drames.

Alors, la liberté que donne la vérité fait aussi de peur. Et par peur, les humaines cherchent de la cacher, de confondre et de semer la doute, pour essayer de le donner le triomphe à la version. Pour le présent ça marche, mais la curiosité humaine fait que ça ne resista pas le temps, la enquête et le besoin aussi humaine de liberté. Mais la vérité est insoportable dans le présent et elle emprisonne aux qu'insistent à la cacher: eux, ils devient responsables de la misère humaine. Il pleut, et ça suffit pour chercher s'endormir dans une nuit dans la quelle, je pense dans le temps avec toi et le temps sans toi. Pas des rancune ou de chagrin, juste le besoin des autres rêves dans les quelles des autres femmes sont avec moi dans la calme qui donne cette mer après toutes les batailles. 

Aussi, les humaines cherchent à tricher pour laisser la responsabilité aux autres. Le-accepter est trop dur, donc, il est mieux de se faire le naïf, même si personnellement on se reconnaît comme un idiot. Les autres, dans le futur, diront que ils ne sont pas des idiots sinon des ignorants, alors qu'il y a l'espoir de s'épargner du jugement du futur, mais, dans l'intimité, cette idiotie est en réalité culpabilité. Alors, à quoi bon de ne pas reconnaître la vérité ? Jeudi soir, elle avait pris la meilleure décision. A quoi de rester avec l'espoir d'un retour? Il avait compris ça des années plus tard, et même comme ça, il l'aime toujours. Une autre vie, des autres jeudis nus à quelques mètres de la plage et quelques mots de suivre éternellement, comme dans les meilleurs histoires d"amour. Mais la vérité est ce qu'a manqué ça, l'amour. "

Saturday, June 25, 2022

The Habit

"Suddenly, the habit of being part of the minority and losing makes it unbelievable when a win is made, and it's usually narrow and rare. Disbelief is more for those who are satisfied with the gain than those who think loose. The habit of being part of the privileged or believing it is possible to be part of an elite above the others does not allow facing the frustrations or recognizing the happiness. Likewise, the reason is in the minority, and sometimes it makes all of humanity stand up to it, and people win from it. Saturday night and rain. The arguments, calm, and imagination are not enough in the face of hate, so it's better to ignore them. Their hatred and arrogance are more potent than any hope. Sometimes, what is actually felt is more overwhelming than what is said. He learned it from her, who told everyone that she loved him and that he was the man of her life, but in the end, she broke the bank. Being with her made him forget his personal promises and detect that he was in the middle of losing reality. The habit of loving and living without bad moments and troubles. A contest of him alone, not together.

Accepting a victory is more complicated than buying a defeat, and more when it implies a coherent and transparent fight in a cruel world. Because being defeated and oppressed ends up being a reason for being: to be on the right side of the loser, but the humans survive thanks to the lessons of hope, perseverance, and adaptation. However, when the oppressors lose for the first time, it is impossible to expect the same acceptance and politeness. Same if the life needed the victory of the others. So, everything endured in abnegation will be accused, even without meaning, and that hierarchical order in humans is a longing so that it be sustained by injustice. He recognizes Venus for what it is and not as the "morning star." Also, how he could just lie to her to give a reason so he could penetrate her, but she liked feeling loved just the same more than just desired, and he also wanted something else. In any case, they had had sex several times, much more than a pair, but they were not with lies. That went against her, and it was very natural for him. He prefers silence to lie. But this was the nation of lies.

It is not possible for human evolution to be guaranteed if there are significant gaps between the nations in what is essential and vital. How an expansion or emancipation in intellect, sentiments, and social construction is possible with the inequity and the contempt for the life itself and the other human? The long questions with many considerations are not accepted by the ordinary person. Still, the pieces are necessary to understand the context and the diversity in the answers following a shared vision: to live. It had rained all day, and the night, now midnight frosty, was noisy. Two years ago, they were silent Saturdays between fear and laziness. Together they slept in each other's arms, thinking very little about the end of civilization with necessary selfishness. He did love her; in reality, he could never know if she was so, but sometimes he thought she loved him. Why not? She never said it openly and publicly, like the other one.

Those in the reason and fraternity side of the story should do things including everyone, including the enemies of life and knowledge. Typically they will be judged even for what they have not done or are consequences of past oppressors. They are humans over citizens. Their victories and losses are suitable for the construction of new civilizations. Then, humanity advances in the way of life, but they are to blame for the backwardness caused by those accustomed to the habit. He had his own battles to fight. He felt sorry for him, especially since they had more than thirty years of friendship. Then, another world with him as a part of a past is necessary to achieve a new life. Friendship is extraordinary, more than passional love or engagement. Friendship can really be maintained over time, even after all the deaths.

Intelligence and calm, but also the possibility of acceptance and congregation. Even though they want different dawn to a dark and extraordinary journey every day. Everyone should contribute, but they won't. They will be attentive to any fault, the minimum that they never accepted in themselves or in their leaders. Why? Ego, fear, and the impossibility of thinking of a different world and contributing to its construction. They had made love a couple of times in the afternoon. After the rain, it was a terribly hot night, and while they were smoking in the street, they knew that in a few days, they would no longer see each other; she looked at him with those beautiful gray eyes. Yes, she loved him. She wanted to tell him but didn't. He looked at her charmingly. - I know - he said. He took her by the hand, and they went to the apartment to continue fucking, but he didn't tell her he loved her. "

Friday, June 17, 2022

Pensar, no solo creer

"No es posible pretender que el pensar y confrontar, sea de creyentes absolutos. La creencia, se basa en el posible pensamiento del otro y los resultados de su supuesta reflexión, liberándolos de la responsabilidad, convirtiéndolos en víctimas y a los otros en culpables, por simplemente cuestionarse. Ellos normalmente tienen fé, pero en realidad no esperanza. ¿En qué?. Sin embargo, aquellos que piensan sí la tienen infortunadamente, pues tienden a creer en un poco de razón, la empatía y la fraternidad entre los humanos.  Cuando miraba lo que escribía y publicaba al principio le molestaba y pensó muchas veces en responderle, pero sabía que ante los neo-rezanderos no había nada que decirles salvo pensar, no solo creer. Y aún así, no entendían, solo la ofensa. Igual, aunque en algún momento sentía cierta compasión, en su decepción y rabia, porque llegaba a sentirla, se daba cuenta que su vida era una mentira en muchos aspectos y ella lo sabía. Su esposo con todas sus amantes y prostitutas lo sabía, así como todos aquellos que simplemente ignoraban su nombre. Y cuando lo conocían, solo sentían pesar. ¿Y ella? Rezaba, pues en el rezo, no se piensa.

El humano, en su codicia como especie, acapara recursos, incluso los innecesarios, a costa de los demás. Sin embargo, no es tan simple, aunque alguna vez en el pasado lo pudo ser. En esa traición que como humanos se ha hecho al resto de los seres vivientes en el planeta, sobre todo a aquellos que se conocen como animales, el ser humano en realidad es consciente de su mortalidad y de ahí sus ambiciones que se confunden con sus necesidades todo el tiempo. La creencia, justifica lo que es injustificable y por supuesto, soporta la ofensa que recibe cuando se le pide pensar, no solo creer. Pensar, implica confrontación externa y propia. La creencia soporta su cobardía y estupidez, porque como otras veces se ha dicho, ya no se trata de ignorancia. Calixta sonreía aunque sabía que a la mañana siguiente él no la buscaría y aún así, disfrutaba de la sexualidad con él, de sus palabras, su sabiduría en incluso de su pésimo humor, que rayaba entre el cinismo insoportable y la falta de gracia. Tal vez eran sus cuarenta años o que realmente él era un hombre interesante. Pero no lo sabría mientras sus demonios del pasado dieran vuelta aun en sus noches. No entendía los demonios de él, que evitaban que él se lanzará hacia ella, pero no le importaba ya. Sí, había llorado, pero no era por él, sino por ella misma y los últimos cinco años entre el engaño y la soledad.

Ofenderse es fácil, pero ofender igual. No se trata de decirle al otro qué debe hacer, pues en realidad ese otro lo sabe. Influir y hacer que una nación logre algo mayoritariamente es utópico y nunca ha sido así. Siempre han sido algunos grupos, una minoría que de alguna manera logra velar por el bienestar de todos. En las democracias modernas humanas, pasa cada vez mas lo contrario, lamentablemente, pues el bienestar de unos pocos es garantizado por el malestar de una inmensa mayoría, en la que están incluso aquellos que reconocen esa injusta situación y son las verdaderas víctimas en todo, pues los otros disfrutan con esa miserableza que ellos mismos se garantizan. Ella ya no lo buscaba, había recibido otra vez un poco de dinero y ya tenía otro postor que disfrutaría de su fogosidad. Sin embargo, se daba cuenta que había abandonado algo diferente por la comodidad que da una costumbre, un sistema y solo le quedaba seguir haciendo lo que sabía hacer bien, aunque incluso, cuando solo lo observaba y lo escuchaba, se sentía valiosa, mas alla de las eyaculaciones que generaba y que recibía en ella. Hacia calor y el polvo se levantaba desde la playa hasta la colina. No podía llamarlo como antes ni dejarse ver en pantalla, pues ni siquiera ella misma soportaba verse. Pero aun así se consolaba con saber que él pensaba un poco en ella, en algún momento del dia. 

Es satisfactorio, sin embargo, saber que otra humanidad se construye lejos de donde la pobreza mental, soportada por la mediocridad, la avaricia y las necesidades, prima a pesar de los recursos naturales y la belleza que podría representar. Poblaciones de fanatismo y saqueo, en el que los opresores, sueñan con partir para disfrutar de lo que han saqueado, los esclavos de acompañarlos como siervos en aquellas tierras y los que logran liberar su espíritu y no desean morir como mártires o caer en la resignación, igualmente buscan partir hacia donde esta esa otra humanidad, pues en sus países no hay nada que se pueda hacer, salvo alimentar una esperanza, pues la codicia humana se confunde todo el tiempo con las necesidades.  El silencio y la mirada de lástima son suficientes. Sus privilegios, se decía mientras la escuchaba sin ponerle atención en realidad a aquellas palabras que salían desde su arrogancia, era lo único que le había dado méritos para estar allí. ¿Y El? Se lo había dicho muchas veces, no debió volver. No debió quedarse y debería partir. Seguro lo haría, cada vez mas cerca, por él y ahí si igualmente arrogante, por la humanidad misma, pues sus esfuerzos como su amor, habían estado dirigidos hacia las personas equivocadas. Pero no se arrepentía en realidad de haber vuelto, pero si de permanecer. 

En esa esperanza que mantienen en el fondo los que piensan, un sentido común aparece, pero se expresaría desde el interior mismo, en esa intimidad, en esa soledad,  y se mantendría en silencio permitiendo una sola acción, pero suficiente como para que aquellos que luchan, piensen en la perseverancia mas que en la terquedad y en construir. Si, algo que permita que aquellos que piensan en partir, piensen igual en volver. Y también, que en esa fraternidad y valentía, la humanidad que en otras partes se construye, pueda construirse igualmente en naciones de saqueo, resignación y tristeza. Buscaría un segundo trago de aquel licor de mandarina para llegar a la media noche. Se sentía en su soledad satisfecho y arrogante, no podía equivocarse así perdiera, pero la verdad misma, la razón y lo que en realidad era amor, era lo que le molestaba a todos aquellos que simplemente en su estupidez individual y maldad colectiva normalmente se imponían. Si, la evidencia y la razón, el significado mismo de lo que era tener esperanza y bondad, muy diferente a lo que ellos rezaban todos los domingos en sus misas y los sábados en sus cultos. Su ceremonia personal, sin templos, iba desde la contemplación de la naturaleza y la valoración de la vida hasta ser libre de espiritu. Y esa libertad era peligrosa. No para los que desde su riqueza contemplaban al resto matarse entre si, sino para sus vecinos. Por eso, por ese amor a su vida, algún dia simplemente desaparecería y dejaría frustrados a todos aquellos que querían humillarlo."

Friday, June 10, 2022

L'émotion de Dépasser la Frustration

"Il y a l'émotion de dépasser la frustration mais aussi de l'avoir, même si on se dit que l'acceptation n'est pas de résignation.  Face à la reconnaissance que rien de plus à faire, d'une impossibilité et de l'immobilité absolue malgré la raison (pas nécessairement la force) il reste que de la contemplation et la documentation des faits, pas comme une expiation ou excuse pour toute irresponsabilité, sinon comme l'anecdote pour les survivants. Dans l'émotion, de fois la fatalité s'attend sans des larmes ni de sourires. Il s'est servi un grand verre de scotch. De la glace et musique pop chinoise en anglais. La baie, après la pandémie n'était pas la même: quelques marchants, des promeneurs locaux aspirant à un passé qui ne s'est jamais vraiment produit sauf dans les écrits et filmes des autres que jamais ont vécu à Canton. Les autres, qu'habitent dans les bâtiments qui réussissent à pas avoir une autre face aux eux, sont des voyeurs tranquiles de la pauvreté d'imagination du monde. Eux, comme lui, ils sont plus haut qui la majorité frustrée mais demain quelqu'uns tomberont dans les étages plus bas. Peut être lui, donc, il est mieux de profiter les chansons et le scotch. Personne ne se soucie de lui en ce moment. 

Mais l'émotion n'est pas possible de l'exprimer comme des sensations et sentiments sans le raisonnement et la confrontation des faits. Les mots pourront être insuffisants pour une description des idées et des conclusions.  Et pire quand il s'agit de la rupture ou de l'interruption sans avoir vraiment la possibilité d'un fin. Donc, on espère que les mots, de fois les images pourront se comprendre un jour et que dans es autres lieux, une autre histoire commence, une autre possibilité parce que un seul contexte exterminera l'humanité.  Vendredi soir, elle s'enfermerait dans la salle de bain après avoir entendu leur fort orgasme sur elle. Ariadna voulait pleurer mais elle ne le faisait pas à cause de son ego. Dans la chambre, l'amant de cette nuit-là, qui avait parcouru des kilomètres et repris des imaginations du passé qui n'avaient jamais existé, était toujours allongée sur le lit satisfaite, croyant qu'elle avait aussi eu son orgasme. Mais non, l'émotion de dépasser la frustration s'emparé d'elle, et bien qu'il ait eu l'excuse de quitter cet hôtel pour son travail demain, il ne supportait pas la solitude et ses trois chats noirs dans son appartement.  Mais plus, elle ne supporte pas qu'une semaine avant, cet homme qu'elle croyait aimer lui ait dit qu'elle ne voulait pas de quelqu'un, mais qu'elle avait besoin de quelqu'un. Pas lui qui reste nu dans la lit de l''hôtel, sinon l'autre qu'elle aimait et détestait.

Les petites questions, les frustrations intimes se superposent aux déceptions générales pour supporter tout le système. La peur, le désamour, la même nécessité de pas réfléchir parce que dans l'immobilité et impuissance, la même réflection fatigue en extreme. On dirait que toujours il y a la possibilité de rencontrer des autres pour partager, mais, même pas il est possible de rester ensemble en silence avec les proches et dans le meilleur des cas, on arrive au débat, à la discussion, à se frapper plus la tête. Il le disait souvent sans avoir besoin d'avoir un verre à la main : la pandémie lui manquait pour pouvoir s'isoler sans culpabilité et hiberner de nombreuses fois, pour échapper à cette impitoyable réalité des revenus et défaits. Parfois, pour garantir l'isolement et mépris des autres, il parvient à être extrêmement cynique et insupportable, surtout pour avoir la raison. La vérité est la meilleur arme pour garantir la désaffection. Lui, il le savait, et chaque fois, plus seul, il arrive à avoir la liberté que donne la distance et l'isolement. La même pour s'échapper sans aucune culpabilité.

L'haine envers la calme, les connaissances et la différence motivent plus que l'inspiration pour la construction et la compréhension. Devenir agressif et violent, sur tout pour eux que déjà fatigués de l'empathie et la divulgation des arguments face à l'stupidité et rage d'une foule qui sans être forte, elle réussit à noyer les esprits et faire taire les arguments malgré les évidences.  Il y a l'espoir de l'autre contexte, loin des endroits où les décisions aujourd'hui sont pris. Le problème avec l'espoir, c'est qu'il ne permet aucune rupture avec le présent ou le passé. 1886 heureusement. Cents ans après son son corps nu incarné dans cette toile est de l'art et non la preuve qui alimente la menace et le processus judiciaire et la persécution pour abus d'inspiration. D'admiration vers une féminité anonyme pour les autres, mais pour lui, le nom que pourra être la sagesse et comme la garder, son prénom est devenu aussi inavouable, innombrable. En fait, toutes les deux sont des femmes violents et tristes. Deux femmes des terres sauvages et arides comme leur cœurs.  Alors il n'est possible que de se rassasier de sa peau.

Alors, les grand questions devient sur les esprits et les déceptions généraux ont l'espoir d'être surmontés quand le présent et l'histoire est finalement confronté. Il n'est pas juste d'écoute ou d'observation en calme, sinon de sentir l'émotion et la gérer en trouvant les idées, les raisons et de trouver des conclusions. Donc, il est possible d'accepter vraiment et pas de résigner.  La frustration devient un enseignement et un scénario possible mais pas l'unique. J'ai du partir demain - il se dit, mais au fond, il n'ya pas fait le suffisant pour s'éloigner de cette réalité chaque fois de plus insupportable. Por quoi? - il se demande autant que les zéro heures s'est déjà écoulées il y a plus de vingt minutes. Je reste - il continu- parce qu'il me faut croire que je devrait être ici, mais la pire décision à été de retourner. Et pire rester et insister. Il a appris que son nom, malgré l'insistance, il est facilement effaçable."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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