Mais, pour affirmer qu'il s'agit d'une compréhension il faut la communication et le désir de reconnaitre à l'autre. Empathie. Normalement, quand les caprices humaines ou les positions ne sont pas assimilés ou acceptes, le discours d'antipathie et l'accusation es facile d'étiqueter à celui qui questionne le caprice et la position, même si il est une position insupportable. Et si dans la curiosité humaine, on essaye de chercher un peu plus, de trouver la communication comme moyenne d'étude vers l'indulgence et justifier la tolérance possible, il y a le risque d'être accusé comme intrusif ou envahissant. Parfois, on trouve la raison pour s'approcher mais le risque devient le danger réel: on accuse. Elle avait ses orgasmes et lui, non. Puis, quand tout s'est terminé, le lendemain la conversation au lieu d'être sur l'inspiration, a été des récriminations et conséquences par des risques de maladies et d'infections pour avoir copulé (malgré le préservatif) que lui ne comprenait pas comment quelqu'une qui se vantait d'être une excellente amante pouvait les avoir. Une signal, sans doute, qu'il a ignoré par curiosité ou par sa mauvaise habitude de vouloir donner un peu d'amour et de passion au monde, contre toutes les signes. Contre tous.
Alors, la menace et la violence sont très utiles contre eux qui cherchent une raison pour avoir un peu de compassion vers l'oppresseur. Eux qui écoutent, que réfléchissent et que en réalité vont plus que l'interprétation, sont plus sensibles. Ils le sont plus que contre les opprimés eux-mêmes, déjà habitués à la peur et à la terreur. Le mépris est vers la raison, l'humain sensible et pensant mais pas contre le violent et égoïste. Ce jour là, quand nous avons pris le café j'ai la compassion pour toi mais aussi d'attraction. Serte, t'est une femme belle mais aussi fragile - je t'a dit. Aussi t'as souri. Après quand tu à dormis chez moi, et même quand je t'ai embrassé pour essayer de te chauffer par ton froid interne pareil. Mais aussi vite, comme d'habitude l'haine, comme la désespoir et frustration, tes sentiments en lutte, comme des démons, ils ont fait que l'amour n'arrivera jamais, malgré tes orgasmes et ma compassion. Mais, en réalité, c'est le désir par autre homme et ma connaissance que fait la rage puis la tonnerre. Moi, je pense que se tromper est humain, mais corriger (et se corriger) est divin. Mon erreur est d'avoir d'amour et compassion et le tien, comme pire, est de blâmer. Pas de t'avoir connu en réalité, ni de trouver quelque inspiration en toi. Une tragédie. Parce que des gens comme toi détruisent, par la rage.
Il y a de la peur dans les rues et dans le lits. Il ne s'agite pas vraiment d'une émancipation et le les symbols de la violence sont justifiées, il paraître, pour l'oppression des autres et du passé. Donc, les opprimes ne détruisent pas les oppresseurs sinon eux que simplement observent et essayent de chercher les mots et l'émancipation. La passion piétine la raison. A la fin, les tyrans restent forts parce que eux n'ont pas besoin de faire rien. Juste attendre le mépris pour la raison d'une masse. Je suis désolé - il l'a dit- plus pour la peur que pour ma faute. Parce que moi, j'ai peur de toi. Quand il a finis avec ça, elle se senti en pouvoir, presque dans une sensation orgasmique mais aussi en confusion. Elle n'attendait pas ces mots. Mais, ella a trouvé une façon de faire chuter tout la rage en contention sur quelqu'un même si tout l'haine est une accumulation des mauvais experience que ne sont pas rien à voir avec lui, mais lui, qui l'a-telle dévoilée et lui, qu'a essayer de la soutenir et confronter contre elle même, il est le culpable de tout, parfait, parce que sans être violent, jamais aura une réponse de défense. Je suis désolé - il pansait - au moment que il savait que devra ne pas juste s'éloigner, sinon aussi se défendre, un jour.
Donc, il faut maintenir l'espoir que donne l'oubli et l'occupation (et des préoccupations) des autres pour rester sans attention et libres. Sans admiration ou mépris, juste des anonymes de façon injuste parce que la connaissance et l'amour ne sont pas possibles de le trouver dans une personne, selon la majorité que sont des victimes mais aussi des agresseurs. Complexe? Pas de tout, il est la simplicité de l'être humain que à la méfiance et la jalousie contraire à l'animal que reste confiable et directe. L'homme, l'animal qu'a trahi. Le pire, la civilisation qu'applaudit la trahison face à une humanité qui reste animal et humaine. Il a décidé de dormir tout l'après midi. La pluie aide à la somnolence comme le silence à s'écouter, malgré le besoin humaine à pas reconnaitre sa voix et ses idées. En dormir, il trouve comme plusieurs humaines que plus que pour se reposer est pour s'échapper, de lui même inclus. Dans se rêves, on pourra se dire des univers parallèles, mais non. Normalement il observe sans peur ou lui, il parle aussi sans peur. Les conversations que jamais auront lieu mais aussi les observation sur les autres comme une entité inexistante et volante. De fois, le passé, mais surtout le présent. Mais, lui il se réveille sans finir le rêve, parce que le sommeil n'est pas aussi fort comme pour continuer comme une autre vie. Et les questions (pas les réponses) importants survivent un peu, mais très peu avant l'oubli."
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