Thursday, April 28, 2022

Par Peur?

"Il est très facile de alimenter l'haine, la misogynie, le racisme, la xénophobie, l'homophobie, et le classisme, mais plus facile de l'excuser et garantir la rage et la passion sur la possible compassion et la raison. La faillite social face aux besoins de communauté et aux désirs et ambitions personnelles, même intimes sont partie des mots pour les arguments après le mais, quand dans le discours d'indignation et des les stéréotypes demandent la violence. Par peur? Peut être, mais pas par l'autre sinon pour lui-même. Simplement, tout l'ennuie. La passion des autres jours, la motivation de construire et l'optimisme parce que les faits de fraternité, d'amour et de ferveur face à l'adversité sont disparus. Trahison avant tout. Mais une trahison attendue. Il est normal que les hommes (et les femmes) quand l'avarice ou le désir ou le besoin trouvent la opportunité. Fraternité? Amour? Peut être pour les romantiques des autres terres, mais ici, il n'est pas le cas. Et même, les romantiques, fidèles ou loyaux sont toujours pauvres et faibles. Au moins dans ces terres de conquête. Lui, avec une bière à la main, tout seul et forte, regarde la pauvreté des rues: la même que dans les idées d'un minorité qu'exerce le pouvoir et une autre minorité qui le subit. C'est la réalité des terres de pillage.

Si les besoins fondamentaux sont exaucés, il est possible de changer les souhaites pour les buts. Pas l'avoir sinon l'être, de trascender pour l'humanité et aussi, vivre et pas juste exister. Mais les humains ne sont pas capables d'accepter et plus, quand les souhaites et la pauvreté d'un masse assurent les privilèges des quelques uns. Il paraître, d'un façon ironique, que la peur est en réalité de perdre les avantages (ou la possibilité inexistente de bénéfice) mais pas de continuer dans la misère ou de avoir à la fin, rien. Donc, il est ambiguë mais suffisant pour défendre une civilisation que garanti la déchéance de la vie.  Finalement, elle a décidé de partir. Par peur? Oui, la peur de tomber amoureuse de lui. Une situation normale dans une contexte de triage. Néanmoins, il est possible de trouver la justification entre la libération et la paix. La vérité et les consequences seront compris années après, dans la solitude que de fois arrive à être liberté. Mais seulement de fois. Penser fait peur. Et plus si le désir n'est pas suffisamment forte. Ni l'inspiration.

Alors, comme changer la garantie de la peur pour la possibilité du courage? La peur est confortable car cela évite de consommer beaucoup d'énergie. Comme la guerre, la peur est bonne pour l'économie et l'immobilité convenient des eux que n'ont pas de souhaites basiques sans être approvisionnés. La peur, depuis des siècles, soutient cette civilisation. Mais le courage, heureusement, brise le système et libère l'être humain, même si n'est pas que très localisé, très temporelle, mais suffisamment pour soutenir la vie comme hommes et femmes. Elle avait perdu son nom, avec de joie, comme le plus grand de ses succès. Pas de se souvenir comme elle a arrivé dans l'autre monde et comme par elle, pour pas la laisser entre la merde et la tristesse, quelqu'un à décidé de retourner, malgré la peur. Pragmatiquement, elle a échappé et lui, avec le même courage mais sans forces à resté. Et lui, il reste et il vieillit dans une lutte solitaire. Le combat perdu. Parfois, elle se souvenait de lui et détestait le faire. Lui, il reste le même, complet. Maintenant, elle était elle-même pas une idéalisation. Une femme pragmatique qui avait jeté son nom.  

Il n'est pas facile d'imaginer comme agrandir l'optimisme, l'empathie, la fraternité, la justice, le respect et l'amour, sans tomber dans des faux espoirs et sans trouver des justification pour simplement, être copain ou un inconnu en liberté et une certaine déférence. Pas nécessairement une amitié, mais si existe, la valoriser. Alors, si n'est pas facile, pretender la construction commune avec le compromis intime est effrayant. Jeudi soir, les mots et les discours étaient cyniquement répétés. Jeudi soir, mais très peu d'entre eux ont vraiment écouté. Por quoi le faire? Il est une autre époque et heureusement, les gens, les jeunes sont autres, des hommes et des femmes libres que pour le bonheur de pays, ils ne sont pas écoutés ses parents. Eux, ils ont préféré de lire et d'étudier. De surmonter l'histoire et confronter la responsabilité pour voir un futur. Libres, pour cela, leurs parents les détestaient. Mais, peu importe pour eux, les gens, les jeunes que construisent maintenant, sans attendre l'après.

Il n'est pas des temps de peur, pour proposer et construire depuis maintenant une autre modèle, même si on se trompe. La vie demande l'action aux humains et le temps, mal compris, ne peut pas être laissé de façon irresponsable comme un devoir pour les autres. Même si l'égoïsme déguisé en autonomie, il semble garantir au-delà de la survie, la suprématie. Il n'est pas le temps de la peur et d'isolement irresponsable. Au contraire, se joindre est courageux. Sans surprise, Il a continué à lire ce dernier chapitre. Dans les mois de lecture de ce livre difficile, plusieurs fois il s'a dit de pour quoi pas l'avoir lu avant. De connaitre et de reconnaitre la repetitions de activités humaines et de garder la essence des actions humaines pour les affronter avec sagesse. Sans surprise, lui a vu à Fortunata comme plusieurs femmes dans ca vie et lui, comme une narrateur: le narrateur que trouve dans les hommes de la histoire, en tous, une partie de lui même. Tous sauf un, le Dauphin."

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