Tuesday, March 29, 2022

Se Promener dans la Vie.

"Marcher, c'est l'action la plus libératrice des humains, peut être. Les pas, en insurrection, suivent le désir et pas vraiment le mandat. Les regards, les arrêtes, les autres marcheurs qui ne se déguisent plus en citoyens,  sur tout dans la nuit, quand le reste peu importe en réalité.  Et plus, s'il n'y pas un revenu ou une tache contractuelle pour suivre la nécessité de survivre. Par contre, il est un privilege de la classe moyenne, dans un partie du monde. Le reste, ils doivent courir par survivre, pas en réalité se déplacer ou se promener dans la vie.  En réalité, elle ne croyait plus à cette vie éternelle après la vie terrestre et civilisée. Encore moins depuis six ans, quand elle a découvert les amours et passions de son mari, entre prostitués et amants. Elle sans dire rien, l'a permis parce qu'elle n'a pas la motivation de désir face à lui. Il y a dix ans, elle à pensé face à personne mais la vérité est ce qu'avec son premier amant, elle a appris la sensation magnifique de le sexe sans mots d'amour, et aussi de l'interdit et mensongère. Pour ça, elle le permettre à son mari tout, comme si elle, trompé, ne savait rien. Mardi nuit, elle sourit pourtant en voyant partir ses deux amants de cette nuit, après l'orgie de mars. Son mari, sans doute, sera avec la femme de son employé, en train de finir sur elle, et après, sure, il aura un peu de culpabilité pour pas le faire dans sa femme. En réalité, elle aimait à son mari, mais, elle maintenait devant lui cette prétendue pureté hypocrite: seul le sexe pour procréer, la passion, le désir et son corps était pour les autres et pour les autres. 

Les privileges et les privilégiés sont partie des discours incomprehensibles sur l'état humain. Pas de famine, pas de peur, pas de restrictions et sur tout, ils contribuent aux discours des haines et de soutien à une système insoutenable et dangereux, chaque fois en plus pour la vie. On dirait alors, pour le reste, d'avoir le droit à les battre, mais il n'est pas une question de droit. Un droit - on dit - humaine contaminé aussi pour soutenir les avantages. Elle a été sure que lui, il est un homme qu'est facile de l' definir  comme quelqu'un que ne fait que de se promener dans la vie. Peut être elle a raison. Mais la promenade est plus que de rien faire et de laisser le flux des décisions sur le alentour que domine l'existence, avec les autres en pouvoir et influence. Non. Lui, il se battre tout le temps, mais il reste en calme. Juste les nuits, après d'avoir survécu au métro, il essaye avec un bière de laisser quelque chose pour les autres. Mais, il est sure que les autres ignoreront toujours son héritage. 

Il y la peur et entre tant, aussi les gens s'ennuient et la paralyse contribue à l'acceptation de l'inacceptable. Pas pour la crainte des changements, sinon par l'habitude de l'immobilité malgré les besoins et les injustices. D'où, la nécessité des autres révolutions, même si la mot "révolution" est dangereuse. Même s'il paraître que la vie comme ça, elle contribue à la paix et la tranquillité comparable au voyage du drogué, à l'extasie religieux. Donc, se promener dans une vie, il est aussi regarder la possibilité de transformation et de destruction. Une fois détruite, une autre réalité pourra être cree. Le Quai était seul la majeur part de temps. Le suffisant pour penser dans un avenir claire au moment qui marche et en écoutant une playlist de chansons qu'ailleurs, jamais il a le temps de le passer sur son portable. Et si demain - il se dit au moment d'écouter la chanson avec les mêmes mots... "et si demain, fallait que j'embarque dans une autre..." on dirait des mots de prédestination qui sont dit par la gitane que de fois, elle prends son café dans le café de la Place Bellecour.  Oui, et si demain - lui, il se répète.

Et si on arrive à déconstruire sans détruire? Il faudra l'espace dans le musée de la memoire et la re-création historique, dans un monde que par résilience prends de l'oubli. Alors, il y a un parti des humaines que se dissent prisonniers à juste une étape vers  sa liberté. Dans l'égoïsme, la liberté, il est solitude, mais aussi dans le pragmatisme des gens d'autre siècle pour rester aussi en influence.  Lui, il a de sommeil. Trop pour un mardi soir à Lyon parce que demain, il sera pire - il se dit au moment de descendre les escaliers. Et lui, il a reason. Des bruits des cris et aussi de la méfiance et la rage que ne son pas capables de desproteger le système pour dire: on a commence la liberation. A la fin il a décide de rester comme ça, comme une partie du paysage. 

Les phrases s'organisent, au moins, autant que le temps n'est pas suffisant pour comprendre et trouver le discours pour une autre vie, malgré la liberté (ou solitude) des eux qu'arrivent à s'échapper de jour après jour pour se dire que la liberté et sans toucher le gros des privileges. Impossible mais faisable. Une autre contradiction dans les endroits où les humaines ont la possibilité de se contredire et se tromper sans perdre sa vie.  Elle voudrais être avec lui mais son orgueil est plus forte que le besoin et le possible amour. Oui, elle a dit qu'elle pourrait pas, mais en réalité ça été pour avoir une autre homme, une autre sexe avec ses conditions dans son intérieur. A la fin, ça n'a pas marché. Il est la fin de mars, et après le temps, elle doive accepter que elle l'a perdu, elle l'a jété. Et lui? Il pense à rien. Après des années, il a compris qu'il faut pas penser dans les choses que font mal à sa promenade.  "

Saturday, March 26, 2022

Meanwhile

"What is the fear about the transformation? The vision of another reality is not put on the table because it is more useful to follow the rest to be part of a mass. Ignoring how it is possible to find the truth, no versions. Questions about origins and destinations to understand humans without changing them. Justifying stillness and resignation in a world that needs another mankind. However, knowing and trying to understand works and gives some hope. The calm. Even. though I dreamed of her yesterday. Although I seek to free myself, and yes, I feel free. Coffee and any idea in my mind about the future or how to liberate "the others." Just me, in selfishness and ignoring why do I keep dreaming about her, all of a sudden. She told me that her decisions are unquestionable, without reasons, in the dream. The reason is simple, an opportunity to exist, not to live. Meanwhile, I live awake.

As an individual, the fascination of the human being is indescriptible with the correct or sufficient words. Biologically, as a consequence of preserving life (really, good quality of life) and conquering millions of years of natural development, a human is not a singularity but a particular primate with the possibility to observe, change, and think about himself and his environment, including the others. When it comes to finding the origin of the species, understanding that the evolution has not been linear, the same human gets confused with his beliefs, fears, and mental creations. They held hands naturally. She kept silent; there was no need to say anything else, just see each other. Find in those eyes of his that brightness that he no longer caught in his permanent partner. A minute of silence more, and he decides to kiss her. They didn't close their eyes; they both wanted to know how the dilated pupil gave them an entrance to another moment. It was necessary.  After the kiss, without the preoccupation to be discovered, just a simple smile of both. 

Meanwhile, as social beings, humans are contradictory. An incredible capacity to build and to destroy. A specie with the possibility and skills to create, transform, and assure common welfare, more than a competition, preserve life (really, good quality of life), and transcend time and space. But, in an incomprehensible line of the facts, humans built a civilization that does not guarantee even the permanence of the good life of some privileged. They had made love again. The difference is that this time, he also felt pleased with her. She was a sensual woman, and somehow, she had learned with him to feel free. In sex, not the one he wanted, but he had still achieved something remarkable. However (there is always a however), she somehow belittled that passion. Everything quickly turned into negative consequences, unhealthy, disgust, possible diseases, and fears. It was the last time. He came to think that he could advance on her worries, but he would not inspire her to do so. Also, he was tired.

So, a capacity and skills to create and destroy the others and themselves, but more than the possibility, it seems to be the decision to do it, as civilization. It is not easy to understand how hatred and fears can dominate thousands of people, and more as individuals, it is possible that the courage and knowledge of humans perform actions to expand life. In that individuality, it is time to recognize new majorities. Friday, he had sat on that terrace in Kieber again. Seeing the building of the navy museum and how the lovers walk busily to enjoy the best view of the tower. Three times - he said remembering, the first time with D. in an incroyable new years eve there are eighteen years ago. He is the same person but another human. The second time was with the love of his lie, searching passion and a motivation to forgive her and forgive him,  and the last time with the love of all their lives but with cold. Now, at coffee time, the absence of even mixed feelings might say something about her. Then, he took the last sip and began to walk towards the Trocadero, thinking in D. She was freedom.

Knowledge is more than data and information. Knowledge also is the result of thinking, confrontation. The evidence to build arguments and discuss (not fight),  listening and observing the other with the possibility to collaborate or compete, depending on the goal and context, keeping discuss (again, not fight), listening and watching the other with the possibility of collaborating or competing. Accept that the majority is part of rebuilding mankind because this kind of civilization guarantees an en of the humanity and others, life. It is not a time of yearning or longing. It is time to live; however, the death in the neighborhood. Love and knowledge... - She said herself in the train, observing the fire and the battle by the streaming diffusion in her portable.  She wished she had someone to shake hands with right now, him without any doubt, but for reasons that were clear at the time, she left him. For him, they were never clear. However, he preferred not to think about it anymore. It was a mistake, and he already believed that he had learned."

Wednesday, March 23, 2022

Un recuerdo para nadie.

"Sobresalir no porque ser el mejor, sino porque se busca que los demás sean peores. Los privilegios y los privilegiados que en esa supuesta extraordinaria y sobresaliente posición, temen perder su mediocre superioridad, y de ahí que difunden de alguna manera otros temores, como es el miedo a dejar de seguir siendo oprimido y explotado. Garantizan la mentira para que en esa mezquindad, se mantengan en teoría pisoteando, pero sin en realidad poder respirar en paz, pues para ellos la paz solo genera igualdad y eso no puede permitirse. Escuchaban atentamente las conversaciones de paso por el parque. Un poco mas allá, unos patos jugaban en el agua, en un ambiente caluroso que era sobre todo de final de la primavera y no del final del invierno. Pronto serían las seis y se despedirían. Ella, con ganas que él se lanzara a besarla buscaba de alguna manera sentir sus manos en las de ella. El, fingía ignorarla. Pero la deseaba desde que sus ojos esmeralda se fijaron por primera vez en él.

Los muertos y oprimidos normalmente son los mismos, con el costo en tiempo que la humanidad entera debe pagar ante la soberbia y la violencia misma. Si. Al final son mas los que se afectan negativamente que los que simplemente ganan al ver la destrucción y la tristeza en la distancia. Se supone que en los tiempos modernos, la humanidad debería haber superado su propia historia, para que aquella destrucción y dolor no fuera tan frecuente, pero la verdad es que no se puede superar una historia si no se conoce, si solo se aceptan son versiones e interpretaciones que niegan otros tiempos. No habia nostalgia ya. No sabia si era por aquellas palabras de superación de bar o porque simplemente, su cuerpo y su mente se encontraban lo suficientemente lejos de cualquier probabilidad de encontrarse con ella. En todo caso, el habia aprendido que solo se vive por los que te recuerdan o para los que se acuerdan y que en ese juego de palabras, él ya no era un recuerdo par nadie.  Y ella tampoco lo era para él con la constancia insoportable de cuando se ama.

¿Cómo se puede ser un recuerdo para alguien? En realidad era un recuerdo para nadie, pues nadie no se tomaba en serio, el hecho de que vivía entre anhelos y engaños,  igual esclavizado ante una sola realidad por el mismo miedo a pasar a otra cosa. Como otros y de ahi que en es mezquindad, la humanidad no pareciera querer mas alla de unos pocos. Al fin, aquello que se resisten en el tiempo hace que todo parezca difícil, insuperable y frustrante.  Solo hasta la tercera noche había visto la torre a lo lejos, desde la Porte de Vincennes. Por un instante, recordó aquella primera vez de noviembre cuando la descubrió en una noche fria, contraria a la de hoy, tras una tarde de insoportable lluvia. Mañana - se dijo - seguro caminare por aquellas calles que todo amas, no por estas que todo el mundo olvida, pero por donde caminan aquellos que hacen que ese sueño funcione. 

Pero, hay quienes a pesar de todo permanecen optimistas. Incluso aquellos que reconocen en ese descaro no la ignorancia de una masa, sino su resignación ante el sueño de poder llegar a ser uno de sus opresores: no es una oportunidad para cualquiera, sino para alguno. Y en ese juego de palabras, el sistema humano que funciona se encarga de someter mentes y perseguir aquellos que nunca han caído en un modelo insostenible pero que ha permanecido en el tiempo. Aquellos colores y su soledad frente al mar eran su propio recuerdo. No eran para nadie, sino para él, tanto como el amor propio que crecía (no era arrogancia o soberbia) y que de alguna manera garantizaba que esa libertad se prefiriera mas que la tormentosa compañía. No se trataba en realidad de ese amor pasional, aunque igual se apasionaba por su historia personal, sino de aquel amor que sin ser narcisista, te la calma de estar en buena compañía.

El odio se difunde mas rapidamente, y aunque el miedo pueda ser lento a veces, hace que se creen aquellas palabrejas que algunos contextos funcionan, pero en aquellos lugares donde las revoluciones humanas comenzaron hace tiempo, solo se puede guardar silencio y aprender. El problema es que en ese aprendizaje, esta el reconocimiento sobre el error, y la humanidad  con sus anfiteatros llenos, individualmente no es capaz de dejar de ser víctima. El era olvido, pero vivia para aquellas que se reconocian extranjeras pero no extrañas, y si lloraron cuando supieron que no volverían jamas a ver sus paso sobre la nieve. O sentir sus labios en su sexo, mientras que el mundo se destruye, injustamente. Y de ahi que eran tan fácil dejar la razón de pensar con tristeza en un pasado."

Wednesday, March 9, 2022

L'habitude de la liberté

"L'habitude de la liberté et la paix par les hommes que sont nommés seuls. Pas très compliqué de comprendre les raisons, surtout quand la majorité aime l'esclavage et le même sens de pensée et des émotions. Surtout des passions que facilement peuvent être dirigés vers la rage, l'haine et la irresponsabilité. Les humains seuls, eux qui se demandent sur les raisons des décisions des autres, en essayent de trouver d'une façon ou autre une simple explication. Par l'intime, ils ont la responsabilité. La guerre en occident encore une fois est déclenchée, et moi, je marche vers le gym, en essayent de pas penser dans la tristesse de la mort. En réalité, je ne le trouve plus les gloires à la mort ou l'assassinat. Peut être, ça est la raison de pas être un inverseur et quelqu'un qu'arrive pas à offrir comme il faut. Même si je suis un chevalier armé dans autres temps obscures, mais j'ai perdu. Je suis perdu. 

La masse alors entre la peur et l'excitation que donne la violence et se sentir supreme, fait son parti pour justifier l'agression mais aussi l'orgueil. En tout cas, il n'est pas le temps de la peur, mais si de changer des objectifs comme humanité. Anodisés, la minorité pensant reste immobile et en silence. Quelle mots sont possibles maintenant, si les mensonges mais aussi les autres voix sont réduits au silence?.  9 mars. Il fait chaud et je me sens fier d'être les quatre vingt quatorze. La conscience, la responsabilité mais aussi le courage de passer à l'action plus que des mots des couloir. Le reste? Ils sont la peur, l'habitude et le pragmatisme de se cacher dans un masse que n'aime pas sa réalité mais a peur de perdre son status quo.  Ils ne connaissent pas l'habitude de la liberté.

On imagine que la civilisation actuelle sera la triomphant. Pas trop des mots, des idées mais si la violence pour garantir des privilèges sur la pauvreté et avec les nécessités que permettent manipuler les désirs pour le profit de quelques uns. Le désir (en réalité de nécessité) d'une autre humanité n'est pas possible. Pas maintenant, et même, la humanité même pourra disparaitre (il y a quelques humaines qu'attendent qu'autres primates supérieurs pourront continuer avec le relais). Il est une autre évolution possible. Trop endormi pour trouver des mots que pouvant inspirer. Les chansons des autres époques de guerre, parlent des sentiments intimes et la possibilité d'un retour.  Maintenant, ils attendent de musique pour partir et mieux, si jamais ils arrivent à retourner. Pour quoi le faire? En réalité le monde est très blasé, n'importe sur quelle region. Alors, si la liberté et autres objectifs et peurs existent? Oui, ils existent, mais il est plus facile de laisser les anciens.

Mais, il y a des humaines avec le rêve de garantir la vie et des autres humaines pour raconter l'histoire, un héritage d'espoir et d'expansion, malgré la fin de la civilisation actuelle. Ou surtout, grace à la fin de la civilisation d'aujourd'hui. En tout cas, si l'espoir existe, sur quel coût? Le temps restera lineal (sans l'être) et la réalité d'il y aller plus là, elle deviendra un rêve,  une histoire de fiction aux portes d'être un fait, une réalité.  Il est presque minuit. J'ai décidé d'ignorer les morts des autres terres et de trouver les mots pour écrire sur .l'impotence et l'inutilité de la communauté académique face au commerce, le pouvoir et la violence. Je ferme les yeux et je vois la bibliothèque de Alexandrie en train de bruler et avec la fumé des centaines de livres, ne seulement pas assombrir le ciel sinon le future humaine. La conscience, la volonté et le travail. 

En tout cas, il faut rester optimistes.  L'optimisme permettre de trouver au moins autres scénarios et d'alimenter la conversation en temps de silence. De trouver les yeux des autres quand personne voulait regarder en face lui à une autre humaine avec de la peur de rage. On imagine alors que la minorité pourra influencer vraiment la survivance humaine.  Mercredi soir sur la Terre. Et je regarde le ciel étoilé avec le profond désir de partir. Mercredi soir et je pense dans les chansons, les poèmes et les histoires d'une autre humanité que maintenant sont parti d'une autre humanité. Mais il faut comprendre pour construir ou pas l'optimism avec les autres. Je me demande, on arrivera à le partager? Il ne sera pas trop tard? Mercredi soir, presque minuit ." 

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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