Tuesday, February 15, 2022

Pas Nécessairement

"Le droit à l'haine et à la rage. Mais pas nécessairement pour rester et mourir avec l'ennui et la deception. La frustration et la résignation non plus. Mais si, la possibilité réel de crier et aussi de se plaindre sans se culpabiliser ou devenir le détestable pessimiste par eux que sont des opprimés, esclaves mentaux et physiques dans un monde où l'abus justifié la survivance. Mais il faut pas confondre la rage de la masse utile et folle avec la méfiance individuelle et rationale.  Il a réussi à retenir ses larmes. De fois, la tristesse dans sa solitude arrive en quelque moment avec un chanson dans l'après midi: pas nécessairement avec le vin ou le café, de fois avec le chocolat, autre avec un souvenir sans rien dans la bouche, mais toujours avec un chanson au fond. Il faisait ça depuis des mois et ce n'était pas à cause d'elle, sinon par lui. La compassion pour lui même, le temps vécu, l'amour et le désir que malgré la joie d'avoir partagé avec elle ser rêves et plus que son existence, maintenant il reste tout seul. Avec un autre joie, mais seul. Malgré d'être, avec elle, L'avoir est plus important pour elle. Le prix, pas le valeur. Et jamais l'essence de lui ne l'a inspirée. Il se sentait triste de penser que jamais l'avait inspirée à lui-protéger. 

En tout cas, il est important de donner l'espace et le temps (même pour la masse manipulé). Attendre et entendre. Dans certains scénarios, les humains ont compris de la grande importance de se manifester et de réfléchir sur les propos (même les illogiques). Se permettre de comprendre les émotions et les arguments, pour les crier ou pour les écouter. Mais, les scénarios ne sont pas déployés dans le monde et la liberté n'est pas aussi globale: le discours de la convenience et la mauvais utilisation des mots permettent d'embrouiller et d'exploiter les sensations. A la fin, il n'y a que la sensation de liberté. Il y avait toujours une maladie, un problème, une nécessité, un symptôme, une méfiance, une gêne, de la colère, de l'ennui, de la peur et de la tristesse quand il lui parlait. Même pendant le sexe: une consequence: de la douleur, de la démangeaison, une brûlure... encore de la méfiance, malgré ses orgasmes (il ya avait aussi du dégout pour son penis et son sperme) et le sexe oral et le parcours sur son corps, les bisous et les mots de passion et de désir. Malgré la compréhension..., même le temps était mal. Alors, la fatigue. Et le désir disparu malgré sa beauté, il savait qu'un jour, elle trouvera quelqu'un que l'inspirée. L'homme (ou la femme), mais pas lui, qui fera disparaitre tous les raisons. Ce ne sont pas des excuses, ce sont des vraies raisons. 

Attendre et entendre. Pas éteindre. Le feu nécessaire des idées et des expressions humaines. Le feu que resemble et qu'allume les visages: la lumière et chaleur qui permettre regarder de qui viennent les idées mais aussi comme elles sont perçues. L'exaltation, la peur et l'excitation possible que montrent que les humaines en groupe et individuellement vivent, pas seulement existent, et qu'il ne s'agit pas toujours de rester en silence, de se taire pour être sages. - Tu ne comprendrais pas -il l'a dit et elle à parti, sans le donner l'opportunité d'au moins l'exprimer pour quoi lui, il dit ça à elle. Pas par ignorance, sinon parce que son coeur, de lui, et les complexités des décisions pris dans le pasé et le présent, mais aussi l'essai de compréhension et plus, de donner un sens romantique ne le permettent pas trouver les mots pour se faire comprendre. Dommage - il se dit - au moment de penser dans cet après-midi d'août, mais sans regretter rien. Elle, Elle non plus. Elle était heureuse et n'a jamais pensé à lui, jamais.  Ou au moins lui pensait ça. Tout indiquait qu'il était ainsi.

L'haine et le droit à l'expresser sans être un artiste. Alors que commence une autre discussion, entre humaines, sur le droit à la violence. Alors, il est possible de affirmer que l'expression de l'idée est elle-même agressive, alors que la violence par violence devient injustifiée. Mais l'action nécessaire, pas le silence ou l'abnegation, sinon la protestation fait que l'objet d'haine et de méfiance, la sensation et la réflexion seront visibles. Mais, dans l'individuel, voir intime, l'haine, l'ennui et la rage n'ont pas besoin d'être exprimés. Pour quoi? Il était fatigué. La musique dans le port ne lui donnait aucune nostalgie et pensée de rester, au contraire, il voulait partir très vite. Il faisait très chaud et le bateau ne lancera pas le pont pour les passagers avant trois heures. Mais lui, il était là. Tout seul, comme dix ans avant quand lui, il est arrivé.  Mais sans rêves ou peurs. Maintenant, la certitude que son temps à finis dans ce pays qu'un jour il a dit le sien. Mais qu'en réalité jamais il a fait parti de cette terre. 

Pas nécessairement de la violence. Mais si la possibilité (ou le droit) à trouver des bruits et de mots. De ne pas accepter et laisser couler l'injustice ou se retirer pour laisser aller en attendre l'autre vie. La quelle? L'unique vie qui compte est celle où les actions, la lecture et la réflexion sur les faits et les consequences d'aujourd'hui que restent demain prennent sens. Les autres vies sont ésotériques et en réalité, elles font parti de discours pour promouvoir la résignation et la renonciation à la décision, à l'action et la responsabilité et la reconnaissance comme humaine.  Il aimait les conversations avec Yen.  Et elle aussi. Une femme voluptueuse, superbe et aussi très intelligente. Des années dans le business du sexe l'avait donné une connaissance incroyable et exploitable des hommes et des femmes. Mais, pas sufficient pour comprendre à J. Une nuit, dans un moment dans le quel à passé l'unique rencontre de ses lèvres après des regards et de mots, pas aussi de vin, le moment à finis en silence. Elle lui a dit le lendemain qu'elle connaissait son désir et son amour pour elle, mais qu'il avait tellement de préjugés et de peurs qu'ils ne seraient jamais amants. Elle avait quelque raison, mais pas toute. Elle ne savait pas où il avait laissé son cœur, pour le protéger de l'amour qu'il donnait au monde. Et son esprit, malgré le désir. Il n'attendre pas quelque chose plus que se satisfaire avec sa presence et sa beauté.  Savourez ses mots, ses regards, mieux qu'elle ne le pourrait avec ses lèvres, sa peau et son sexe. Elle lui a donné quelque chose qu'elle n'a jamais donné à personne et lui aussi. Sans peur et sans regrets."

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