Friday, December 31, 2021

Le devoir

"L'année se termine et il est plus facile de célébrer que d'évaluer. L'ivresse permet l'absence de réflexion: comme le jour après jour pour survivre entre les besoins et les expectatives des autres et las propres. Exigences à la fin pour se dire dans un nuit de réveillon que le bonheur persiste, mais il y a de tristesse interne. Mais, au moins comme humanité, on dit qu'il y a la vie, et la fête fait supporter les frustrations et se dire que demain, sera beaucoup mieux. Et ce n'est pas mal. Le café est prêt. L'arôme, pas de silence parce que la fête continue, elle le fera jusqu'à deux jours plus tard. La fête de la vie ou de la survie?. Les deux sans doute, et dans la solitude, le goût de la première gorgée remplace un baiser de sa part, mais pas son corps. Pas ses gémissements ou ses paroles. Mas il avait découvert qu'il pouvait retomber amoureux. Et il le voulait, il avait tant à partager. Surtout sa liberté.

Les survivants (et ceux qui vivent) ont une responsabilité avec les autres qui font semblant de vie. Les terribles douleurs du monde rendent les premiers (survivants) ne peuvent pas se sentir tristes ou misérables à un moment donné.  Sans parler de la colère. Toujours compréhensibles, avec un sourire et le devoir faire. Le devoir être. Le devoir accepter. Le devoir laisser partir et surtout, le devoir garder silence. Il est comme ça que se commence à être parti de la masse. Malgré que déjà se fait partie d'un groupe de intérêt.  Au bout des deux semaines, elle a décidé de l'appeler, de le sentir à lui. Sans parler avec les autres femmes, à un moment là, elle à pensé à lui envoyer un texto et finir tout. Déjà, le désir d'un enchérisseur sur elle chevauchait tout amour, et le permettra continuer arrogant. Et bien qu'elle se soit dit qu'il n'accepterait pas un retour, elle savait qu'il l'aimait. Le matin, une seconde, et une décision qui pourrait déclencher une histoire merveilleuse ou la terminer tristement et matériellement. Oui, un second.

Heureusement, il existe des endroits pour être humaine, se retrouver comme parti d'un univers où il est possible de sentir l'émotion des grandes questions de la vie et se sentir en compagnie ou dans la tranquile solitude sans peur et récrimination de utiliser des paroles comme l'amour et pas le profit. Ou la loyauté et pas l'opportunisme est une attitude normale chez les gens et la connaissance et la sensibilité sont admirables, recherchés. Endroits où l'humanité existe de vrai. Elle l'a dit que il faut faire, et le devoir apprendre sur ses démons, mais le fait d'exiger un devoir, cela le fait juste soupirer une fois de plus. Il avait laissé son épée se rouiller et aussi, malgré sa jeunesse, il a laissé son cheval chevaucher et libre à travers le pré, près de lui, jusqu'à sa mort. Il avait besoin de sentir qu'il prenait soin l'un de l'autre avec une femme, et pas seulement d'elle. Il avait déjà combattu et perdu.

Des endroits réels, diverses, différents et que sont nécessaires comme lieux des espoirs et pas des oppression et profit. Le pays des origines des nouvelles humanités sans oublier l'histoire sinon d'apprendre, de reconnaitre la vie comme la meilleur motivation pour réussir. Impossible penser maintenant en toute la planète comme une berceau romantique des histoires, sinon, comme une cage où les humaines survivent pour être libres. Elle pense à lui, mais l'orgueil que permet sa beauté, comme dans une statue, retient tout désir d'entendre sa voix. Lui, pendant ce temps, luttait pour ne pas chasser sa voix une fois de plus. Elle le sait, et elle se moque de ça. Son nouveau amant gringo arriverait avec l'argent, la présence, et elle tomberait sûrement amoureuse de cet avoir, mais jamais de l'être. Heureusement, dans la plage et la pauvreté, des amants marchent lentement en attendre le coucher de soleil. L'amour alors, il existe quand on pense en être et pas en avoir. 

Le balance sur la logique et les émotions (ou plutôt, le besoin de la réflexion au lieu de l'action violente entre les sentiments et les raisonnements) devra être humaine, global. La possibilité de converser et discuter pour arriver à une vérité en conjoint et pas une position conveniente et populaire. Le devoir d'être responsable garanti la vie. C'est une question de bonheur mais pas de satisfaction momentanée. Si je pourrais te dire un mot et d'écouter et que tu j'écoute, juste je te dire que je t'aime. Mais, le silence s'impose dans un monde de bruits entre les lèvres que avant, ont reçu plus que les corps. Le devoir de silence et d'arrogance arrive pour nous dire: le debut de la fin. La continuité de mon douleur mais les dieux, heureusement, t'ont garanti la satisfaction et le plaisir. 

Tuesday, December 28, 2021

To Forget and to Forgive

"Peace of mind comes when the same load is shared or the frustration is not so unique. Recognize themselves as part of a minority and not as a lonely entity is sufficient to smile a second, in a world that haunts the human sorrow. Thus, the opinion trumps argument and hypothesis and all possible (and tangible) evidence. The possibility of a discussion is misunderstood and unfortunately, the comfort legitimizes any position, even if it is the most dangerous, miserable and stupid. 10:09 p.m. Black beer is better for winter and the only complete word is about how everything seems to be about accepting fate. Poems, songs, sentences and verses in sacred books (and others not really sacred) confirm it. Why is it important then the black beer and the time on a Tuesday night ant the end of the times? The same importance to accept and to forget and to forgive. 

A lot of years and the reason remains something strange, hidden and despicable. It's better the fanatic position and the non-logical and violent position, same if not only it  affects humans but all the rest in life; So, how it is possible to forget and to forgive? Silence,  and may be another next to die in a conversation to confirm that there are great humans quiet, isolated and discarded to guarantee the comfort and whim of just a fistful of them: however, their name (of those of that handful) will not transcend in time. If humanity survives the current civilization, perhaps those of the minority will remain. She had been bought again. It was a shame because someone can have value and not price. A reality in a continent of pirates and looters. He had recognized that he had loved her; it was the but to love a woman like her, despite the fiery sex. Because it was believed that it was possible that she could love. But need, ambition and reality do their thing. It does not matter - he said while he got drunk with the sex of another woman, without giving hers to her in a hot December night, far from that beach. There were no tears, but a pain.

Some aspire, however, to be understood by others who are different from their peers. But they are still responsible for the general stupidity and contempt for knowledge. Ego, monetization, disconnection of the rest.  They are not victims, they are also responsible. However, that rest are not innocents, they are guilty of their stupidity and outright greed. XXI century, and the problem is that even so, assuming that responsibility, there is no motivation to try again. So, already insisting is stubborn. He had not submerged himself in the river, but he had felt the shock of the water falling into that waterfall. Very cold, There was no reconciliation with the land because it had already happened. Neither with himself, because that was no what he had come to think so, but yes, he reaffirmed himself strong. He was moving, even thought everything seemed to catch him. The freedom, and that, annoyed those who could not love him, but despise him. Freedom and knowledge. 

However, pride and stupidity defend neither life, nor what humans themselves have conceptualized as love. Not even things, and thousands of years later, however social construction, technology, science (or better science and technology) and art, the esoteric and the emotional prevail dangerously. The second, may be to the desire and the need to be in satisfaction. The first, to justify the second one. It is not confused is the incapacity to evolve in mind, in conscience. My love for you, it was also desire. Magnificent but it was. And for that reason, I'm exhausted, only sighs can tell what it was. There aren't even tears anymore. Raining, lying on the floor, I don't want to get up. With these songs, I remember that my love for you, it was understanding and forgiveness. It was magic, but yes, it was. So now, there is only silence. Pride for your side. Fatigue on my part. 

In general, there is not even awareness of the danger or conscience of the responsibility face to the life and a human memory. May be the built things will keep a little of the human heritage, but it's not fair to the same life,  not only with the humans. A justice against the destiny to live in the Universe, as part of the time and the space. Not only to survive. However, now, it is time to rest in silence and to murmur between peers and the occasional renegade of today's society. I close my eyes and see that star every night in the Paramo while we hunted comets. Yes, I sing, despite my years and my loneliness. Or could it be that it is mainly because of that. That star could be considered the sign of my destiny. A night, and for years I have only seen her with my eyes closed, in my memories, in my dreams. In real, and it's time to see her again, my star. "

Sunday, December 19, 2021

Azar

"Hay esperanza aun, pues existen aquellas historias de amor y de constancia. A pesar que algunos pierden sus sueños y solo existen esperando el dia para ser desechados, el azar o la voluntad divina, o la ausencia de las dos, sino la real causalidad, permite que lo pragmático no domine, sino las consecuencias sobre los actos de bondad y amor. La historia de los otros, es la esperanza de algunos que sin entender, siguen con sus principios a pesar de lo que pase a su alrededor. Entonces, se descubre que hay lugares mal sanos.  E igual personas que a pesar de todo, de esa posible comprensión simplemente hay que dejar. Te inmortalicé y aún así, a pesar que fui yo quien me cansé y tu quien te fuiste, a pesar de mi conciencia tranquila, aun siento tristeza. Pero ya no por ti. Sino por mi. Tienes por que te dan, no por que lo creaste. Eres feliz por lo que tienes y no por lo que eres. Entonces entiendo que en esta historia, en la cual, aun tu nombre y el sabor de tu cuerpo ronda, yo soy y no tengo. ¿O tal vez si? No importa en realidad. Este pais enseña que la felicidad se compra, se roba y se posee y a los que no les guste, deben seguir siendo esclavos o siervos, si desean permanecer en él. Entonces la partida, es quizás la mejor liberación. Yo, he creado y me he creado. No se me ha dado sino que he obtenido. Y aunque estoy triste por tu recuerdo, puedo ser libre. 

La difícil tarea de los que tratan plasmar los sentimientos e ideas humanas en palabras para una posible posteridad y aprendizaje, se resume en el olvido y el fastidio. La tarea, sin embargo se simplifica cuando mas alla de una moda, eso escrito tiene una utilidad inmediata, citable incluso. Traducible y expansible, en conversaciones que vale la pena tener. Una dignidad comprendida por pocos e ignorada por muchos, a pesar que conocen esa dignidad, pero eso les fastidia, porque entonces descubren que lo mejor es disfrutar mientras se pueda, sin la importancia de algún legado. Ese legado, al parecer se construye lejos de lugares en los que las personas simplemente sobreviven. Poseen, desean pero no aman. ¿Amar? Eso no permite alcanzar ambiciones o calmar hambre. Temo haber perdido mi sueño, por la fantasía de amores en un solo sentido. La comodidad ilógica pero la mas simple. Si. Todo pudo haber sido diferente y no lo fue, ni lo será. Deseo entonces otros paisajes y otros ojos y otros cuerpos y otras voces diferentes. Nuevamente, por las razones correctas, se tomaron las estúpidas decisiones equivocadas con las consecuencias que me tienen viendo las luces y respirando mi propio aliento. Vivo. Fuerte. Con la tristeza en mi mirada y mi corazón cada vez mas destruido, pero si, vivo. 

Entonces, entre los que asumen la difícil tarea y los que sienten fastidio, podría decirse que la experiencia humana construye, pero la verdad es que el pragmatismo es más fuerte y el tener es mejor. Mas fácil igual, pues el aprendizaje mismo al final es dirigido por los que quieren esa estabilidad de sus privilegios. Ellos, a quienes compran, son parte de esos privilegios. Y no es cuestión de amor, sino de simple satisfacción. Pero es suficiente para garantizar la supervivencia y los románticos están destinados a morir para que su legado (escrito) ahí si sea inmortal. Sus palabras ya no son usadas ni siquiera para los que poseen, sino que algunos que aún aman. Si, te he buscado. Si, he permanecido en el mismo lugar y fué un error, porque se que es por eso que jamas regresarás. Yo, debí partir y debí ser como tú. Ya el tiempo me derrota y no los otros, ya no tengo algo a que aferrarme y la inspiración no existe en este lugar: no es el desierto, ni la selva, pero no hay almas ni maravillas: sólo lo que me entierra, lo que me asfixia y me mantengo firme, sin saber el por que. No es una cuestión de azar o de ausencia de voluntad divina, sino. de creencia. Y ya estoy dejando de creer en mi. 

En algunos lados, sin embargo, algunos dan esperanza. A veces, muy raramente, una mayoría.  Pero esa esperanza es ajena y aunque muchas veces se haya visto pasar, para poder ser parte de ella, hay que estar allí, pues se ha demostrado durante decenios que en los lugares que se dicen los mas felices, no hay nada que aportar de mas. O no para algunos que en realidad nunca han sido parte de ese estado cómodo y correcto, que simplemente se anula fácilmente: invisibilizando o aniquilando.  No merezco ninguna lucha de tu parte, ni si quiera un dulce recuerdo visible. Así, se desecha, pues no es una cuestión de dejar, sino de desechar. De ahí, que son admirables los que logran partir, y yo debería estar entre los admirables. Olvidar mi lengua materna y todo aquello que me recuerde quién fui. Igual, ya soy olvido aquí y no importa si estoy o no estoy. De hecho, mi nombre es solo parte de un histórico que causa incomodidad cuando se ve por accidente. No me imagino que pasará con mi mirada. 

Sin embargo, hay quienes logran ser apreciados y en su pequeño grupo, construido, no formado por una cuestión del azar o de alguna voluntad divina, sino la de las conciencias humanas que se unen, viven y se aman. Se inspiran y hacen que algunos, encuentren aquello que va mas allá de la inspiración, para trascender a pesar de los otros, incluso de una mayoría. El tiempo y lo que queda escrito en frases que se repiten en aquellos que razonan y sienten (de verdad), les da el valor, mientras ellos viven y mantienen su legado, cuando ya se han marchado. Solo, no puedo decir que estoy muy triste, pero si estoy con aquello que de noches se convirtió en años. Si fuera creyente ferviente en alguno de los dioses, me digo a veces, seria mas fácil. Claro, aun mas si fuera práctico y proveyera. Aun mas si no quisiera construir sino comprar, adquirir y dar. Aun mucho mas sino esperara las mismas muchas por mi, que las que yo he dado por ellas. En soledad, pienso en las noches juntos y en las palabras que se dijeron. En mis verdades con mis labios y mi cuerpo, y en sus relativas certezas con sus labios y sus silencios." " 

Wednesday, December 8, 2021

Ce moment là

"Il est rare qu'un humain est capable de regarder le ciel et reconnaitre les rêves et les tristesses. Les joies, plutôt, arrivent a être facile, mais dans le silence que semble une forteresse de l'esprit, et comme aussi les yeux scintillent des larmes retenues et tout un système la reconnaissance est complique. Les désirs et le moment de frissonner l'instant, de sentir dans la peau quelque chose sans nom, mais que est dans le détail entre l'émotion et la raison pourra être un acte de révolution. Pas des questions profondes, pas des explications ou des pensés sur les obligations. Même les mots sont pas nécessaires.  Mais si les idées sans description possible. Elles sont en réalité en ce moment là, libératrices. La contemplation sans un objectif. Un des rares moments humaines personnelles. Elle a demandé un peu de silence pour écouter la fleuve et les oiseaux dans le parc. En ce moment là, il y a vingt cinq ans, il n'avait pas compris, mais juste après, en solitude lui avait reconnu l'importance de le silence. Il est mercredi et aujourd'hui, il existe la possibilité en sentir le moment dans une autre fleuve, dans une autre coucher de soleil et lui, il se reconnaît  l'importance du silence et de partager le moment sans rien attendre. Ou de le profiter tout seul. Il a fermé les yeux un peu et pour quelques secondes s'a transporté à ce moment là, suffisant pour un suspire et pour une sourire. Le moment avec elle, il y a vingt cinq ans.

Mais, les personnes se culpabilisent régulièrement de trouver les moments comme ça. Exposer une humanité, une debilité et de voler les instants productifs de l'agent, les avoir et pas l'être. Penser et sentir au même moment sans un profit, ils sont des actions qu'entre la moquerie des autres et la punition personnelle, même l'honte, mérite le signalement des autres et l'isolation. Regarder le ciel est de fous - il se dit plusieurs fois les enfants aux autres que cherchent la fascination du profondeur. Les signaleurs ne sont pas à tort. Sentir et réfléchir au même temp dans la profondeur n'est pas cohérent avec le bénéfice transactionnel du monde.  La version d'elle, parle d'humiliation, mais pas de le satisfaction d'elle au moment de se coucher avec l'autre. Du plaisir de la mensonge et de l'impossibilité de le donner à son "coeur" comme elle appelait à son petit ami, sut tout chaque fois qu'a besoin de lui. Mais, malgré la douleur - lui se dit chaque après midi en solitude - maintenant il y a de la calme. En tout cas, l'interessant de la vérité est ce que malgré la narrative ça existe, même si jamais elle ne sera révélé. Donc, le silence par tranquillité et pas par acquiescement prend du sens. Finalement, il est une question de versions.

Seulement le balance entre sentiments, émotions et logique garanti la survivance et évolution humaine. Très loin de penser que la relation devra être générale sinon personnelle, intime et avoir si un impact en masse, en communauté. Même si le mot est interdit parce que l'action d'écrire sur la communauté est communisme selon les serveurs de la civilisation actuelle. Mais non, il est une question de humanité et de récupérer la valeur de la langue, la signification et de la connaissance même. Non, il n'est pas communisme, est juste de voir la possibilité de collaborer et de competir vers la mort en faveur de la vie et l'expansion. Elle commence a douter de ça décision, mais en réalité l'arrogance, la possible admiration sexuelle est suffisant pour avoir le droit à jeter.  Le langage imposé du patriarcat - elle se dit quand elle pense à ça. En tout cas la situation ne s'applique à tous les deux, mais la justification est suffisant pour pas avoir de regret. Et lui?. Elle savait de son amour et de sa résistance et insistance, mais aussi de la peur vers le contexte. Aussi de sa solitude et de l'isolation naturelle d'un homme comme lui. Oui, elle l'aimait, elle pense en lui toujours, mais une femme aussi belle comme elle et habitué à avoir des enchérisseurs n'a pas l'option de chercher quelqu'un. Peut être plus tard, quand l'âge le donne tous les droits, mais elle savait que lui, il n'existera plus pour elle.

Sans doute, les mots écrits condamnent les personnes plus facilement que ce quand quelque chose est dit. Pas de contexte, pas de s'excuser sur la mauvais interprétation, le raison et l'évidence de la correction de la forme inclues, elles sont suffisant pour garantir la culpabilisation et la responsabilité de l'idée, de la construction mentale et les conséquences ou leur absence. Dans l'écriture, il s'expresse le visible balance, malgré la passion des poètes ou la fabrication des mathématiciens. Presque seize heures, la neige tombe et il fait trop de froid, pour être un jour avec des chutes de neige. En tout cas, il est décembre. Il n'y pas beaucoup des gens dans la rue pour être mercredi. Dans l'intérieur des magasins, les employés s'endorment sur le comptoir. Ils ne remarquent même pas qu'ils sont surveillés de l'extérieur, moi, un passant qui vole la productivité du temps. 

La contemplation, la réalisation des idées en paroles et l'impossibilité de conclusion sont dangereuses pour la production et le soutien des privilèges. Le bruit confortable et régulier est nécessaire pour garantir l'absence d'un logique que donne une estructure aux sentiments et à l'abstraction qui donne le réfléchir. Pas pour avoir des réponses, mais si pour visualiser, comprendre. Le connaissance est dangereuse pour les émotions et la meilleur est la peur et la paresse. Le reste peuvent arriver à ça. Mais, si avec la passion existe la possibilité de construir une idée ou de la confronter, la civilisation confortable de maintenant arrive au danger. Il est effrayent, beaucoup, pour certains. Se yeux et la musique autour d'elle dans un après midi que pourrait être ennuyeux. Donc, il est temps de sentir ses lèvres et d'écouter sa voix. Comme pourrais j'écouter mon nom sortir de sa bouche?. Ou se frissonner avec ses seins nus dans ma poitrine, un après midi de décembre, en chaleur?. Les questions fondamentaux et importants d'un homme sans la peur du système. "

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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