Les survivants (et ceux qui vivent) ont une responsabilité avec les autres qui font semblant de vie. Les terribles douleurs du monde rendent les premiers (survivants) ne peuvent pas se sentir tristes ou misérables à un moment donné. Sans parler de la colère. Toujours compréhensibles, avec un sourire et le devoir faire. Le devoir être. Le devoir accepter. Le devoir laisser partir et surtout, le devoir garder silence. Il est comme ça que se commence à être parti de la masse. Malgré que déjà se fait partie d'un groupe de intérêt. Au bout des deux semaines, elle a décidé de l'appeler, de le sentir à lui. Sans parler avec les autres femmes, à un moment là, elle à pensé à lui envoyer un texto et finir tout. Déjà, le désir d'un enchérisseur sur elle chevauchait tout amour, et le permettra continuer arrogant. Et bien qu'elle se soit dit qu'il n'accepterait pas un retour, elle savait qu'il l'aimait. Le matin, une seconde, et une décision qui pourrait déclencher une histoire merveilleuse ou la terminer tristement et matériellement. Oui, un second.
Heureusement, il existe des endroits pour être humaine, se retrouver comme parti d'un univers où il est possible de sentir l'émotion des grandes questions de la vie et se sentir en compagnie ou dans la tranquile solitude sans peur et récrimination de utiliser des paroles comme l'amour et pas le profit. Ou la loyauté et pas l'opportunisme est une attitude normale chez les gens et la connaissance et la sensibilité sont admirables, recherchés. Endroits où l'humanité existe de vrai. Elle l'a dit que il faut faire, et le devoir apprendre sur ses démons, mais le fait d'exiger un devoir, cela le fait juste soupirer une fois de plus. Il avait laissé son épée se rouiller et aussi, malgré sa jeunesse, il a laissé son cheval chevaucher et libre à travers le pré, près de lui, jusqu'à sa mort. Il avait besoin de sentir qu'il prenait soin l'un de l'autre avec une femme, et pas seulement d'elle. Il avait déjà combattu et perdu.
Des endroits réels, diverses, différents et que sont nécessaires comme lieux des espoirs et pas des oppression et profit. Le pays des origines des nouvelles humanités sans oublier l'histoire sinon d'apprendre, de reconnaitre la vie comme la meilleur motivation pour réussir. Impossible penser maintenant en toute la planète comme une berceau romantique des histoires, sinon, comme une cage où les humaines survivent pour être libres. Elle pense à lui, mais l'orgueil que permet sa beauté, comme dans une statue, retient tout désir d'entendre sa voix. Lui, pendant ce temps, luttait pour ne pas chasser sa voix une fois de plus. Elle le sait, et elle se moque de ça. Son nouveau amant gringo arriverait avec l'argent, la présence, et elle tomberait sûrement amoureuse de cet avoir, mais jamais de l'être. Heureusement, dans la plage et la pauvreté, des amants marchent lentement en attendre le coucher de soleil. L'amour alors, il existe quand on pense en être et pas en avoir.
Le balance sur la logique et les émotions (ou plutôt, le besoin de la réflexion au lieu de l'action violente entre les sentiments et les raisonnements) devra être humaine, global. La possibilité de converser et discuter pour arriver à une vérité en conjoint et pas une position conveniente et populaire. Le devoir d'être responsable garanti la vie. C'est une question de bonheur mais pas de satisfaction momentanée. Si je pourrais te dire un mot et d'écouter et que tu j'écoute, juste je te dire que je t'aime. Mais, le silence s'impose dans un monde de bruits entre les lèvres que avant, ont reçu plus que les corps. Le devoir de silence et d'arrogance arrive pour nous dire: le debut de la fin. La continuité de mon douleur mais les dieux, heureusement, t'ont garanti la satisfaction et le plaisir. "