Lâcheté ou peur? Une autre paix, celui de faire parti d'un oubli que la personne au dessous ou à côté se souvient de l'existence de l'autre garanti l'absence du danger mais la continuité de la pauvreté et de l'inégalité. Il paraître, encore une fois, qu'elle ne sera pas la connaissance que va à garantir la liberté des hommes sinon l'ignorance de l'autre que fait la tranquillité dans la servitude. Des briques sans nom, égalitaristes et immobiles. Sans importer si existe une possibilité de fracture ou au moins de devenir coloré. Il y a un odeur très forte à poudre mais la révolution était très loin d'être une réalité. Par contre, les émeutes de toujours sans raison mais comme moyenne de control, comme l'orgasme masturbatoire pour endormir la nécessité d'emancipation. Le désir, la peur et le besoin de paix, la paix entre amants après d'avoir de sexe, pas de faire l'amour. Sans mots, peut être une cigarette et une suspire. S'endormir chaque un dans son coin. En silence. Ou tout seul avec l'image de la pornographie comme satisfaction d'un monde d'êtres solitaires.
Alors, il faut les mots et la posibilité de sentir de la rage et de crier. Il faut les traces sur les murs, et la construction des manifestos en attendant un jour, d'être lu. D'être compris et discuté. Il faut aussi le droit d'avoir la raison et de recevoir des excuses parce que la compassion et la compréhension sont impossibles d'être toujours d'une seule côté. N'ai-je pas mérité que tu te battes pour moi? Il est triste et il est donne de la colère que jamais j'ai pu t'inspirer plus que l'exigence de ma compréhension toujours. Sans me victimiser, mais avec la fermeture de la conclusion après des longes nuits de réflexion et de nostalgie. De revoir et essayer de m'endormir après reconnaitre que jamais j'ai réussi à t'inspirer. Toi, tu te battras pour les autres, sans aucun doute, jamais pour moi.
Mais, une autre paix arrive, quand les choses sont faites jusqu'à la fin, et les mots sont sorti au moment qu'il faut que les mots échappent. Les heures sont validés et les idées arrivent à être valables dans une réalité que laisse-les lire une nuit entre la recherche des mots par le silence imposé de la civilisation courante. Pas libre. Sauf les moments dans les quelles l'esprit s'interroge sans arriver à aucune réponse. Juste le silence. Mais le silence que ne donne pas de paix. La mer dans la baie reste en calme, malgré la tempête lointaine. Oui, il faut laisser l'esprit vide pour arriver au soir - il se dit en regardent le corps nu de la femme qu'a payé le matin pour rester avec lui. Juste l'écouter, l'aimer sans savoir son nom avant partir et peut être, jamais retourner. - La vie dans les caraïbes- il se dit avant retourner à côté d'elle pour le faire l'amour une fois de plus.
Il faut les mots, il faut la construction des idées pour converser, écrire et crier. Il faut le trace et l'action, et tout le droit d'il y aller contre le destin écrit pour garantir les privilèges d'une petit partie des humaines dans une vie plus courte pendant une existence plus longue. Le besoin de s'inspirer sur les humaines mêmes et oui, à partir ça, reconnaitre la vérité sur la paix. Je ferme les yeux et je me souviens de ta arrogance. Toi, tu fermes les yeux et tu te souviens de la façon que j'ai, pour te comprendre. Mais, ça, il est problème, parce que la vanité n'est pas uniquement physique, aussi intellectuel. Toi, t'ouvres les yeux et tu me retrouves. Moi, je les ouvre et toi, t'est dans les bras des autres. Une chose est l'aimer une autre l'intérêt à rester avec la prétention. Toi. "
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