Tuesday, August 31, 2021

La Fin du Mois

"Il pourra se dire que la résilience est la resignation face à la défaite. Se dire heureux d'accepter l'impotence et la frustration avec un sourire exterior mais la tristesse à l'intérieur. Le pire, la société même enseigne la résilience comme la vertu de rester esclaves, opprimés et immobiles. Les temps des humaines révolutionnaires à passé et eux, ils sont morts tous tristes, trahis et seuls. Maintenant on se souvient des eux, mais dans son présent, ils sont condamnés à l'oubli. Il a décidé de raccrocher après la troisième sonnerie. Avec ce geste, il y aura l'excuse parfait si jamais elle le retourne l'appel. Même si non. En tout cas, pour finir le mois en silence, aussi lui il pourra de pas le répondre. Et-y elle aura une raison de plus avec toutes les autres pour le laisser à côté. L'oublier après qu'elle même n'a plus d'espoir en lui, plus là que le désir de temps en temps. La fin du mois - elle se dit sans vraiment s'intéresser au téléphone qu'à vibre dans le fond d'un sac jeté dans le coin côté une porte, sans importer la quelle. Après, un peu de silence et les idées autour des taches que jamais seront faites. 

Il y a la possibilité toujours de claudiquer, se rendre à l'oppression même et se dire malgré le désespoir qu'il faut tourner la page, sans rien apprendre: féliciter par example le pillage et faire la exaltation de l'arriver vivant à la fin du mois et remercier ceux qui l'ont permis. Donc, peut être faut-il lutter contra la volonté des humaines que croient en quelque chose supérieur et le permettent en justifiant le destin et la volonté divine. En réalité, il est seulement le confort de certains. Je trouve plus interessant de lire Camus -il a dit en regardent lui aux yeux, en attendre une réponse que jamais à arrivé. En fait, il y a des charlatans (comme lui) que jamais ils sont lu à Bukowski vraiment, mais ils citent même ce qu'il jamais à écrit. Silence et une expression moqueuse qu'il n'avait pas eue depuis longtemps. Et c'était satisfaisant et insupportable pour les autres. Pas d'importance -lui il se disait - en tout cas, lui il est suffisamment détesté par la majorité des mots limitées: prisonniers d'une cité en décadence. 

Mais il ne s'agit pas de la plainte répétitive et de la malaise personnelle vers le système développé par les mêmes humaines en se transformant en citoyens d'une civilisation en décadence. Sinon, de dire qu'est-ce qu'il passe avant les faits pour comprendre le déroulement et la confrontation: des pires et des mauvaises au moment que la même humanité simplement est en train de survive. Il n'est pas une question de soutenir un modèle. Il est nécessaire la transformation vers la vie pour appuyer l'humanité.  La reconnaître. Il faudra quelque chose pour se réchauffer depuis l'intérieur - elle à dit en le regardent avec un simple sourire. Lui, par contre a resté en silence sans rien dire. Son regard est perdu entre les limites de la ville et la montagne: une colonne de brume s'est levée comme par magie, et ses pensées dans ce passée toujours, ils faites ses yeux voyaient ce moment de limite entre la réalité et les rêves et comme la brume est ce qui ne permet pas que l'un soit l'autre. Chaque fois pire. Elle s'est rapprochée de lui pour essayer comprendre la vue. Mais, lui, il est le silence même. 

Prendre de temps contre la production sans rien faire, il est devenu le plus subversive dans une civilisation d'indicateurs, des prix et des objectifs, pas des valeurs. Mais il reste des humaines que sont capables de faire la révolution cachés entre la minuterie et les centimes. Oui, ils sont des hommes et de femmes que résistent, ceux qu'écoutent et lissent (plus que deux cents quatre vingt caractères) et sont capables de regarder les traces dans les ombres. Et pas d'avoir de la peur de la lumière. Aucun posibilité de discours ou des plus des arguments. Les cris et le besoin de vengeance est plus fort que la justice ou la vérité. Alors, je pense qu'il est mieux d'avoir la chance de s'échapper, mais aussi comme responsable de la défaite, je devrai peut être mourir guillotiné parce que je suis parti de l'insupportable passé.  Combien des siècles - je me dis - et la même merde. Sans doute, il y a quelque chose que ne revient pas à rester dans le mémoire des gens. 

Alors, il y a aussi les personnes que sont capables de réfléchir et sentir et pas d'être sensibles uniquement. La réflexion mais aussi la conscience en se reconnaitre humaine et vivant. Libre mais en société pour garantir la vie et l'émancipation. Donc, l'observation, la communication (pas la propagande), le dialogue (pas le mandat) et la action pourront construir une conscience humaine. Une responsabilité qui pourra il y aller contre la resilience. Et oui, je suis ici et toi, t'est là. Toujours en attendant et en entente. Je suis en train d'attendre au moins ta voix une nuit avant de mon départ définitive. Après seulement aura le silence et je serai triste. Toi, comme maintenant je ne sais pas. Je ne suis sur comme dans les nuits dans les quelles je suis rentre en toi, que tu penseras à moi. Peut être,  il y avait-il des actions de passion, mais d'amour?  Quelles mots?

Thursday, August 26, 2021

Quietud

"La quietud podría ser peor que cualquier agitación y mas cuando no se trata de calma, sino de impotencia o inactividad impuesta, como aquella que la muerte o la prisión traen. Ni siquiera para que las ideas escapen o se construyan dentro de si mismos, entonces, se piensa que la motivación (o la inspiración, ya no importa siquiera como llamarla) podría llegar, divinamente, para cambiarlo todo. Pero las mismas causas que oprimen son suficiente motivación, tanto como las mismas conocidas consecuencias desmotivan. Desde décadas, no siglos. Por eso, en las pequeñas cuestiones y en aquello que logra escribirse con un café en las mañanas y no con un copa de vino en las noches, se espera ese algo especial, que termina siendo nada y que los optimistas y mentirosos logran ubicar en la voluntad. Los religiosos en sus dioses y los románticos en el sexo de sus amantes.  Despertaba con ese mal sabor en sus labios, rotos, tanto como su corazón en todas sus vidas. Cada amante, una vida. Y ahora en su soledad, simplemente los sueños y los recuerdos se le acumulaban a pesar de los labios de ellas, los gemidos y las palabras dichas, normalmente prometidas por ellas, no por él.   Llovía y la ciudad se movía adormecida en aquella tarde bajo la lluvia. No dormía bien desde hace años salvo cuando logró abrazar a una de ellas, desnudos y amanecieron juntos sabiendo que todo terminaría en unas horas y que podrían tomar el café a las once sin ningún remordimiento. Eso si es libre albedrío - se dijo mientras buscaba algo de agua en el lavabo. No había. Era normal, en el fin de todos los tiempos. 

En ese optimismo de mentiras, en el cual con frases acartonadas se escribe sobre el futuro y la esperanza,  hay quienes rompen esa quietud y generan la afortunada incertidumbre. Con acciones que luego llegan a ser palabras prohibidas, tanto como aquellas tardes de escape de amantes que traicionan no solo el amor ante el deseo, sino la conveniencia con el amor y el placer. Entonces, aparecen las preguntas en las cuales las respuestas no importan, sino cómo se llegan a ellas. Y de eso se tratan las revoluciones, no las consecuencias de ellas mismas. Esas se analizan y se sufren después.  De alguna manera distinguía si cantaba Roberto Alagna o Andrea Bocelli u otro. Tanto como el sabor del Carménère o del Pinot Noir, pero esa es mas fácil. Tal vez un Tanat pondría la cosa un poco mas interesante, pero de eso se trata ir contra la quietud: no recibir lo que hay, sino buscar lo que no se conoce, moverse. Afuera, los gritos y las balas anunciaban que nada sería igual o en calma. De hecho, la tensión de todos estos años anunciaban la ruptura necesaria y no esa absurda fé en que nada pase. 

En quietud, simplemente los pensamientos se almacenan sin llegar a ideas concretas posibles, aunque la misma certeza supuesta que da el decir que algo es preciso sea tentadora por la certitud que genera, aburre e inmoviliza.  El contra ejemplo es necesario entonces y los movimientos sociales se alimentan de la motivación o aburrimiento de los individuos. Algunos dirán que es fácil manipularlos, pero en realidad lo que es manejable (pues es natural) es que permanezcan en el estado de mínimo consumo de energía, pues al excitarlos, las reacciones generadas son descontroladas e imprevisibles, y de ahí el miedo. Esa quietud por debilidad (y miedo) o por comodidad (y satisfacción). Pero la opresión lleva a que el miedo no importe y la satisfacción a que se genere un hastío por la complacencia. Entonces, el estallido o simplemente un aumento en la frecuencia hacia el movimiento llega, sin importar todos los ensayos por mantener es estado de las cosas socialmente aceptables. O políticamente recomendables. Camino como solía hacerlo cada dos o tres años por la Rue Royale desde la Madeleine hacia la Place de la Concorde. Un poco antes, después de atravesar la Place de Vendôme se había detenido en algún café de la Rue des Capucines, para organizar sus ideas después de escuchar horas antes a los conspiradores modernos. Era irónico que pasará justo hacia esa parte del Sena - se decía sonriendo, pues tendría mas sentido que pasará en el Boulevard Saint Germain o algo en la otra orilla, pero los tiempos habían cambiado a pesar que la ciudad no mucho y el mundo se resistía a un cambio trascendental. Al terminar su café tomo el Boulevard de la Madeleine y después de una breve visita al templo de todas las revoluciones, suspiró y caminó hacia la Concorde. No reconocía muchos locales aunque el sentido del mismo se mantenía: un supuesto lujo que permanece en todos los tiempos. Había llegado justo a ese maravilloso momento que amaba, a ese atardecer en el que podría verse perfectamente el fuego del cielo, los nubarrones que traerían esa lluvia de agosto, el obelisco y al fondo la Tour Eiffel. La primera vez que admiró aquel atardecer solo tenia un poco mas de viente y siete años y era noviembre. Dos décadas - se dijo - y las conspiraciones se funden con las necesidades.

Pero se aspira que las palabras ayuden un poco a entender la necesidad de lo no correcto y que la aceptación no sea simplemente la resignación que hace que los días sean iguales y las noches insoportables, de insomnio. Ya no se trata de mayorías, sino de diversidad y como ella misma puede llevar a una emancipación a pesar de todos miedos y costumbres. De cómo las frustraciones encuentran espacios en los que el olvido se ve como algo ajeno, no por un fracaso, sino por la opresión de la cual se logra escapar, difícilmente, con las consecuencias que se asumen a pesar de todas las previsiones.  No es muy sofisticado decir que se camino por la 2a después de venir por la calle 19. No hay nombres que recordar y si los hubiera seguro una supuesta vida virtuosa se pondría allí, para eliminar su existencia de saqueos o tal vez, como ha sucedido con los nombres de algunas plazas, terminaron sus dias solos, abandonados, traicionados y sus bustos llenos de mierda de paloma y sus pedestales de propaganda política que ya nadie ve, pero que todos saben a quien pertenece. Incluso después de elecciones. En todo caso, le encantó caminar con ella muchas veces en noches calurosas, ruidosas e insoportables tomados de la mano, atravesando el parque de los novios antes de tomar la 3era hacia la calle 17 buscando La Puerta. Tanto le parecía maravilloso, como todas las veces que hicieron el amor o sentir que su aliento se iba hacia ella, con cada beso. De ahí que no le importo las consecuencias de sus decisiones, ni su soledad actual. Esa vida, a pesar de todo, valió la pena. 

El problema entonces es encontrar esas palabras adecuadas que exciten, motiven e inspiren, el movimiento intimo que luego se convierta en masivo, dentro de la misma diversidad. Muchas palabras son dichas, pero pocas veces realmente escuchadas y mas aun comprendidas. Pero en defensa de quienes lo intentan, seguramente entre todas ellas podrán encontrarse los argumentos que marquen las nuevas estrofas de canciones y poemas humanos. Aquellos contra la quietud por la expansión y la emancipación. Frases de vida y no vacías que se convierten en cifras de placer momentáneo. Instantáneo. Permanecía en silencio observándola, sin buscar para nada que el ritmo de la música o los colores o los olores correspondieran a lo que pensaba de ella en ese momento. Ella seguro olvidó su nombre (aunque años después, como siempre, demasiado tarde, supo que jamas ella lo había olvidado) al salir de allí - se decía mientras se dirigía al aeropuerto esperando no volver, pero lo haría sin pretenderlo como siguiendo una atracción hacia la insoportable quietud. Tantas ganas de movimiento - se decía - pero han sido años desperdiciados de espera. Tal vez en otras guerras - se decía recordándola una vez mas y odiando su torpe persistencia y arrogancia."

Tuesday, August 24, 2021

Intimately

"One of the supposed questions proposed by the modern thinkers is at what point did humans actually stop listening each other. There are those who answer that in reality,  people have never done it, they only listen to themselves.  However, there are some realists who manage to do it,  and hence there are songs, poems and paintings.  In fact, someone wold to say that this is intimate and deep, selfish. Not if the creation is understood, and the copy, same if it is popular, it shakes many intimately.  He did not recognise his words and neither could he remember what he traced seconds before in the white page.  The candle was extinguished in a warm night. There was no clear sky, and only a bright blanket of clouds suggested the great full moon in the firmament. - August - he said at the same time that he had the last drink of beer. After a deep sigh. He left the glass on the table and went out to the balcony to see the part of the animated city that corresponded to him. A couple had sex on the corner, in. which the streetlight was flickering, dying out the same time. A little further on, at "the point", the guitars, drums and laughter of the happy workers, free women and not so free with the old songs reminded him that he was in the Caribbean, even if he could not see the sea. He looked a little more at the couple who stood panting, moving almost to the rhythm of those songs. He returned to the interior and with the last shine of light of the candle, he saw her sleeping covered whit that old sheet leaving her breast out. - Yes, she is beautiful - he said, knowing that in a few weeks, she would just leave him. As it usually happens in these lands. Another sigh and the light was extinguished.

It seems that all the words have been written and said (or sung). But humans, and not necessary among generations, the easily forget, hence the importance of memory and the context. History, scholars and pretentious would say,  but the story is written in convenience of an order, so the memories could be legends and stories to confront and to understand. Official and prohibited tales for a convenient human society but not a world. Then, liars take advantage and incidentally, it is given room for conspiracy to simply disturb the possibility of acknowledging the fact. So, the art comes to the rescue more than the archives. She had learned not to silence her orgasms with him. Years later, she still looked intimately in the mirror she was turned on by herself, remembering how many years ago, he ran his lips all over her body, like no other man has wanted to do it. Maybe because he not only desired her, he also loved her. So many years ago, and many men alike over her body, but not inside her. Yes. Sometimes she missed him, but he would never know. She knew, that he always missed her. And despite this despair at times for loved him, the memory and the feeling of superiority in front of him was enough for her.

Words, sounds and traces are the necessary darkness in an illuminated world that does not allow to dream. Feelings and sensations that do not need to be a useful combination to a target: or a consequence or reason, or a causality to entertain or to have a profit in the vogue. A world with too much of light to distinguish silhouettes, smiles and tears. Of course, that noise that does not allow to enjoy moans or shudder with sobs. Or otherwise. He had learned to enjoy a beer at sundown, alone. Without guilt, on Tuesday and with Jim in the background. Five years more - he said aloud, seeing how red turned to violet and the west would bring the rain. Only a little of the Ray's organ remained in the environment. Few seconds. After the silence. A deep guitar and Jim one more time - ... I know the dream, that you're dreamin' of, I know the word that you long to hear, I know your deepest, secret fear... - he accompanied Jim remembering the last time in the stairs with she. Another drink and the beer is finished. There would be no other. The night has come.

In what is believed to be the end, creating can be difficult for many who do not yet find a purpose that persist over time. Or at least in his own time. Desperate helpless people follow rules and fears with frustrations and limitations leading them to mediocrity in profit of the status quo. But, they know how to break the social and convenient spell and it is necessary that others shout it, to calm their cowardice and rage. She fell exhausted on him. Two orgasms and she believed that at least he had gotten his own. She was so sweaty, satisfied and tired that she didn't really care. She had learned herself to be selfish, but her ego and more satisfaction led her to be sure. He didn't care if there was no more sex in the next hours, she'd learned it over the years. Only that he ejaculated and woke up hugging her. Sleeping and sunrise is very different from fucking and disappearing. 

Human well being must be happiness, without being something against intimate joy (in general). It is not a question of having or the possession but of being. Observing and preserving life. Understand and persist as human in the world to guarantee the memory and the permanence of the especies, not of this untenable civilisation. How? First, believing in humans before gods and second, thinking in life more than the profit. The rest of the things, third, four... the rest will be arrive between all humans. And how? Knowledge and fraternity. Real love. He had learned the value of the silence, in the unbearable city. Alone. In spite of the fact that those words that she said to him were repeated all the time: you have not anything new, you haven't said anything new... so many years and only today he thinks, and she? What new did she say? Six years and the silence until this Tuesday night."

Saturday, August 14, 2021

Propos

"Le propos: un discours humaine et intime que malheureusement est reconnaissable par ceux qu'on réussi à se reconnaitre inamovibles et résignés antes les objectifs des autres, plus puissants mais aussi plus simples. Plus heureux?  La simplicité comme la puissance donne de bonheur sans doute. Même si c'est par seulement quelque temps et le reste, sera de la nostalgie. Des souvenir des plaisirs finîtes mais suffisants pour le donner un sens à la existence. Et le reste, la minorité que pense sur le propos de la vie, de ça vie et sa responsabilité pour la persistance et d'une possible héritage vers la humanité ne réussi pas à reconnaitre un discours suffisant pour trascender. La transcendance arrive après qu'ils sont parti quelque temps à l'oubli.  Et si jamais tout arrivé à être different dans l'expansion de l'imagination et de temps: le passé, l'après midi dans la foret dans la quelle tu reste exclusive, ou dans l'habitation d'hôtel près de la plage, mon amour, mais aussi la fidélité. Mais oui, j'ai appris que devenir loyale est très different à être fidèle.  Et maintenant, je suis seule avec le rouge et la musique à mon côté. Loin, très loin et seul, comme les romantiques restent dans les histoires. 

Il y a des humaines qui pensent dans la préservation de la vie comme le propos pour construir l'espoir. La possibilité de contribuir à la mémoire et de voir avec les yeux des autres: ses enfants, les survivants le temps du demain, même si le future existera sans eux. Voir avec les yeux des autres et la vie comme héritage, en sachant que le nom restera inconnu mais pas les actions et les mots qui permettent de continuer avec les rêves et les plans.  J'imagine notre rencontre, encore une fois, mais aussi ta recherche vers moi. Je pourrais me dire comme la plus part des jours de la semaine, que je suis très triste, mais le samedi, mon propos est de avoir l'espoir d'une autre histoire: avec toi et sans toi, mais si, avec la femme que dans mes lèvres rencontre le vin pour s'assavoir de passion, de amour et de vie. Sans larmes de tristesse mais si d'orgasme. 

Sans doute, pour croire dans le future il faut croire dans la possibilité de la vie, mais aussi d'un humanité qui persiste malgré les mauvais actions contre la vie pour le profit et le plaisir que sont dupées. La civilisation sans doute disparaitra pour la majorité (il faut) mais pas l'espèce grâce à la minorité qui pense et reconnaît sa conscience sur n'importe quelle âme. La fois dans l'humanité n'est pas une croyance inventé par les oppresseurs et la créativité chaotique et diverse simplement garanti la révolution. Une autre, en plus. Le coupe de foudre s'a ressenti par les deux: et deux fois ils se font exploré et se rencontre, pas plus. Une autre temps, peut être -elle s'a dit la dernière fois, mais la après simplement lui, il est mort. Bizarre, pas de tristesse sinon la satisfaction de pouvoir avoir se retrouver avec lui, nus, en faisant l'amour et simplement se reconnaitre homme et femmes dans le regard de temps. Oui, demain pourra être la fin du monde -elle s'a dit en se rappelant quand la nouvelle de sa mort à arrivé chez elle par une de ses amies, mais nous nous sommes aimés. 

Il faut se souvenir de l'amour et la passion pour l'autre, sans pouvoir mais si avec le vouloir et la possibilité de la transcendance. Les jours de oppression et confusion et d'immobilité sont comptés avec des cotisations monétaires, mais aussi avec les mots des discours égoïstes entre les cris des gens que se battent par des mauvaises raisons, en absence précisément de la raison. On se dira qu'il s'agit des actions correctes par des mauvaises justifications, mais en réalité, le lendemain arrive avec la résultat prévisible parce que la justification a été un désir mais pas un rêve. Août toujours est le mois de l'oubli: le vingt sept  t'est parti mais aussi tu m'as laissé. Le quatorze je pars et je reviens vers le passé, mais aussi tout à commencé le treize. Un jour en août, tu m'a dit que tu m'aimes, mais aussi au même temps, tu t'as couché avec lui, et les années d'avant et de future dans l'univers en expansion n'importe pas. Mes larmes et mes lèvres, mais aussi ton sexe et ma bouche. Comme tes seins et ma langue. Ton regard mais aussi le silence et après les gémissements face à la nuit malgré la pluie. 

On imagine la transcendance et l'influence du propos de soutenir et garantir la vie et la espèce. Pas uniquement la persistance d'une espèce humaine en éliminant la vie et la conscience. Il aura pendant des siècles la croyance de l'âme mais si vraiment l'esprit humaine existe, il s'agit de la mémoire et l'héritage. Le propos n'est pas uniquement de préservation, sinon de la vie, de l'expansion vers la vie au fils de temps. Franchement, je ne me souviens plus comme est ce que nous nous avons connu. Et pire, comme le coupe de foudre ou le clique, comme elle a dit, nous à amené à sa chambre, à nous trouver en corps et fluides, mais juste l'amour et la passion, le désir et les rêves se rencontrent dans les plus obscures des nuits mais aussi entre le brouillard de la terreur et la nécessite de l'émancipation.  Nous nous aimons mais aussi, mon désir est elle. Et aussi, je suis sa passion, et pour ça, après des années el arrive à toucher ma poitrine et rentre encore une fois en moi, son espace."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

Most Popular Posts