Monday, May 31, 2021

Une Simple Mensonge

"L'orgueil avant la communication ou le dialogue. On se dira sur des histoires percutantes d'une impact globale que d'une façon ou une autre ont conduit à  la violence et la pauvreté comme société (et les frustrations qui n'ont jamais été résolus. Mais non. Aussi l'arrogance dans les épisodes courtes et intimes, la comédie personnelle dans le temps prend une fin de regrette. Alors, c'est pour ça que les dieux sont si faciles à inventer. Juste je t'ai 'écrit parce que j'étais sans rien à faire - elle à dit - mais maintenant non. Elle finis et après le silence et malgré les lignes d'après, encore le silence. Donc, la frustration et la desperation. Le dialogue dans les temps modernes de l'e-discussion.  Après le tweet, l'état et l'idée qu'est beaucoup mieux de rien attendre, de fuir si possible ou l'oubli. Mais la desperation est là.  Malgré le control et la respiration profonde face à la falaise et le coucher de soleil.

Mais aussi les raisons et les excuses sont inventés, pas avec la même facilité que le divine. Les raisons et les excuses, qu'à la fin pourra être les deux une seule même, et pour ça la méfiance apparaître toujours malgré la vérité et les faits. Seulement une motif pour le bruit et le silence, la confrontation et la déception que soutien l'impassible médiocrité à travers les époques. Avant, les gens pensaient que la tension était la calme et l'ordre nécessaire.  pour devenir heureux. En réalité, le lent débâcle est claire malgré les efforts des responsables. Et le bonheur est un slogan que personne est capable de retenir.  Une simple mensonge. À force de répéter la mensonge, malgré les faits, elle finit par y croire. Quatre ans après, mais aussi, il existe la relativisation de la réalité afin de trouver l'espace verbal pour les mots de la tromperie. En tout cas, j'ai accepté un des scénarios relatifs par justifier l'illusion et passer à une autre chose. Mais l'Univers d'une façon très poétique ne tenir pas l'artifice, malgré le discours. Et maintenant, je suis tout seul, sans alcohol, sans sommeil, sans le bonheur recherche et écouté dans les chansons mais très fatigué. 

Il y a sans doute dans quelques sociétés un problème avec la correspondance entre la vérité et mensonge, peut être pour la supposition, le raisonnement fallacieux. Mais en réalité, il n'existe pas une apparence de validité logique. l'immoral et méchant est là, et l'apparence n'est pas nécessaire qu'avant. Avant, les héros et ses actes effroyables existent protégés par les dieux et effervescence des passions populaires. Maintenant, l'orgueil d'être méchant est visible et eux que essayent d'exprimer en réalité sont des complices d'une dépravation que finis par cynisme. Une simple mensonge - lui, il se dit face à son ombre - et je suis pas sur de pourquoi je l'ai dit. Si avec ça - un suspire -  les vrais faits sont cachés et dévalorisés. Un autre suspire et le horloge qui indique les onze heures. Lundi soir, des années après et je pense en elle - il a pris une verre en hésitant si un whisky ou un cognac - et toujours j'attends la communication, même si je n'ai rien à nouveau à dire. Un autre suspire et la sonnette. Elle, son amant mais pas l'amour de toutes les vies arrive à la porte. Le verre reste vide dans le bar.   

Une conversation. Mais jamais les détenteurs de pouvoir laisseront ses privilèges que sont soutenu avec la mort et la corruption des autres, donc l'unique dialogue possible est pour recevoir en abnegation la mort et la pauvreté. Sauf si simplement le dialogue est entre la majorité opprimée qui pourra sans enlever les  privilèges des oppresseurs, faire des actions pour simplement les faire les perdre.  Une idée romantique et pas émoussé qu'exige persévérance, résistance et patience. Trop des choses dans une civilisation de profit et d'avoir, pas d'être et durabilité. Un seul yeux et le regard du futur reste. Ce soir ils sont moins et la fraternité est toujours dans la rue. Et je me dis si la résistance contre nous-mêmes n'est pas le pire. Donc, dans un flash je découvre que nous ne sommes pas les mêmes. L'autre, l'autre ne pense pas différemment de moi, Il sait que son privilège n'est un cadeau d'aucun dieu, et que les gens que sont fatigués dans la rue, ils connaissent la vérité, mais ils sont fatigués de la simple abnégation, parce que une idée qui, inscrite sur les murs, n'est pas barrée par le sang dans les rues. Tout le monde est capable de distinguer que c'est vrai.  "

Le silence après le bruit des armes et les cris. La pluie qui tombe sur la ville et la tonnerre au loin que jamais s'écoute, mais la lumière fait se souvenir des anciennes batailles et comme, malgré le triomphe, les vies perdues démontrent l'échec humaine. Il n'est pas honorable de mourir au combat, mais de vivre et protéger la vie. Eux, que cherchent les mots et les psaumes, quel honneur y a-t-il dans la mort?. Depuis des années, ils ont réussi à faire l'amour cet après midi. Dehors, un peu de pluie, et entre eux, les baisers, les caresses et leur sueur pourraient faire partie de la meilleure des histoires, ou d'une chanson. Femme et homme, les régards, mais leurs yeux ne se reconnaissaient pas. Elle, pense en lui, mais pas qui la pénétrait dans cet énorme lit, et lui, il était simplement fatigué de penser dans les autres vies. En tout cas, la fusion se termine par un orgasme merveilleux, mais pas l'habituel. Dehors, malgré la pluie, les détonations des émeutes suivent la colère de la majorité, et la peur des autres. Eux, toujours nus, commencent à parler de la rue et la nécessité du mouvement. Pas de mots d'amour out des anciennes histoires.  Le temps de silence à finis." 

Friday, May 28, 2021

28 May in 52 Minutes and 18 Seconds

"The fallacies created by the old symbols proposed the old humans support the fear and the confusion. Some of the new citizens. The young humans wonder if all those battles against tyranny were true. They, every night after sex (many of them, even without knowing what it is to make love) if the order and freedom in real, is order against freedom. Then, human beings think of other symbols and slogans. Thinking one more time, after decenies, in arguments and the awful truth.  After a month, the scream are grafittis among the walls and the blood remain in the streets, with the indifference of the accomodate and the rage of the majority.  28 May in 52 Minutes and 18 seconds of courage. A month after the fire of the hearth are in the cities. A month of the repression and screams and blood and the silence of the power of the world. However, here, in these lands, the young people knows that the others see the facts and understand the words of the songs and arguments. Other times, in some minutes with the use of the sounds and forbidden words is possible to build, against all the fears.

In these days, the hope that this old world dies is good.  The hope of the life and the expansion of this life and the possibility of the knowledge to be, not only to resist and survive. Developing the story that, finally, it can erase the lies of the establishment that forgot the great chance to read and understand of the real humans. There are not strange days. These days are the time to create the fracture in the block of stillness, but ironically, the minutes to perform the compassion and collaboration to write the good slogan: fraternity and life. It is very simple: the horror of the territoires and the countryside is now recorded and disseminated in the cities. The murmured terror in the old university buildings is now seen in real time, and now those cowards who are parents today know that it was all true. With shame. In the night, their children may be the next missing in front of them.

XXI century and as long as countries like these exist, humanity will not be able to advance. Countries with the possibility to build a present to cement the future: not spaces for slaves and rapine to emigrate quickly in direction to the other lands. The friendship expansion is possible as humanity, with another type of civilization, as planet not as a simple nation. Of course, the change brings fear. And it is not the goal to emigrate but yes, to stay and stop resisting because the fight and reason are necessaries: the fight for life not searching death. The time of the humans change for the time of the humanity and life.  Romanticism is more than love.

What kind of nations are necessary? It is not a question of necessity but yes of perspective and some projection as a species. The challenges are to guarantee life and to preserve knowledge and memories for the future.  An heritage (not for the own childrens) to write the new songs and poems and formules and to build new ways to meet with the Universe again. Friday night, and  I'm wrong, most of it, adding up each of the individual feelings, can be fantastic. Together around fire the fears in night disappear (and more with stories of the other romantics, in other times) .

It is not possible a silence. The voices and the words imprisoned for decades, against all prediction, they found how escape and to arrive to build new words. Lyrics, arguments and description to inspire people and to write a new tale in the collection of the human legends and mankind story. Why the silence if now, in the worst of the time, humans recognize that the life is the only possibility. In a specific day, in minutes and  seconds a man find the inspiration against all pronostics. It is not time to silence, the songs are in the fond of the city, while the rain tries in vain to calm the flames of protest. Tell me, why you are alone in this night while the rest come back triumphant from their resistance? May be, because the time to resist is finish and now, it is time to another different thing. Yes, another thing..."

Tuesday, May 18, 2021

Nuevos Símbolos

"La horrible noche, no cesa en realidad y los cadáveres de los poetas tirados a orillas de las carreteras a las afueras de las pseudo-ciudades, con sus ojos en los bolsillos, encontrados al dia siguiente lo recuerdan. Aquellas supuestas libertades inspiradas trescientos años y más antes, son hechos que hoy se reconocen como falacias. Historias repetidas y mal contadas con tantos vacíos que por un lado, ayudan a crear una nueva identidad humana, pero por el otro, no hay una memoria por proteger, ni principios y las identidades son solo imágenes difusas que dividen entre culpables e inocentes. ¿Que deber de memoria puede existir, si esta es la conveniente, una fantasía que quizás nunca existió? Cierro los ojos escuchando las canciones del ayer buscando ocultar los gritos que resuena en mis oídos a pesar de las horas y  veo aún su sangre en su rostro, hace unas horas hermoso, con rabia pero radiante ante la posibilidad de al fin denunciarlo todo como mujer y me pregunto, ¿qué pasaría si yo asumiera todas las culpas, para que ellos al fin sean responsables?. Asumir la venganza, a pesar que no es justicia. Pero la verdad es que inútil, cobarde, ya envejecido y triste no soy capaz de levantar una espada, solo el vaso de ron cada noche. Y mi voz, simplemente se ahoga. Las palabras, censuradas por ser incorrectas igual aburren cuando pasan de varios minutos o varios caracteres. Nada nuevo que decir - fui culpado esa vez. A lo mejor es mejor asumir todas las culpas (y de todos) de una vez por todas.  Pero no será esta noche (la excusa perfecta y la razón adecuada).

Ya los muertos de guerras antiguas no significan nada. Ni los discursos de decenios atrás así tuvieran razón.  Pues genéticamente (como especie) y en el deseo de vivir y el cansancio de simplemente existir, sin la posibilidad de fraternizar, amar y soñar, el instinto hace (como ese recuerdo genético) que la humanidad se exprese. No la civilización, esta que sin duda decae. Otros discursos (¿O más bien canciones?) atraviesan las calles y salen de miles de gargantas. (¿Acaso el idioma importa?). Y la sangre en el asfalto tiñe las nuevas banderas, o más bien las viejas, que desaparecen pues el cielo y todos los colores de la inmensidad, así como la oscuridad misma de la noche, y el fuego mismo hacen parte de nuevos símbolos. Si, un nueva humanidad surgirá o simplemente las viejas naciones en su letargo, cobijan el fin de la especie. Puede que sean ambas opciones o una de ellas.  Creía que entendí porqué Ernesto fué tras todas las guerras, para al final solo quitarse la vida. Pero hoy, en medio de otra guerra, años después, creo que fue simplemente la búsqueda de vida, en medio de la muerte. La inspiración, entre el hastío de la avaricia y maldad humana, sin necesidad de buscar más palabras, con la ventaja de creerse neutral a pesar de empuñar las armas por el lado de la razón, el lado correcto, que suele ser el lado perdedor. Y más aún cuando son de guerras de pequeña escala, en la que cada batalla y sus muertos es el dia a dia, que nadie recordará. Ni siquiera los amantes de los muertos de la tarde, a pesar de la noche maravillosa anterior. No recuerdo si Ernesto tomaba ron, a pesar del caribe. Igual no importa hoy, el decidió no pasar más allá de los sesenta y un años, para poderle preguntar.

Entre tanto, en su presente continuo, hay esa minoría que solo piensan en su poder para preservarse oprimiendo los sueños de expansión y emancipación humana. Tienen miedo y transmiten el miedo a la mayoría, pero no logran infectar de su pánico y simpleza a otras minorías, dispersas por el mundo. Aquellas que no solo leen los poemas sino los escriben. Aquellos que entiende la ecuación y la transforman haciendo menos temeroso al universo (ya no solo el mundo) y de paso al ser humano. Simplemente crea, transforma, entiende, a pesar de todos los dioses impuestos.  Conoce los nuevos símbolos y liberarlos era lo mejor, sin esperar que mañana fueran entendidos o reconocidos más bien. Tal vez, al llegar la tarde, aparecería muerto o simplemente sus restos jamás serian encontrados en algún lugar, pero a pesar del terror, ya ellos habían sido liberados y los encontraría ya no solo una persona, como él, sino otros, muchos y esa esperanza que sólo da las nuevas generaciones era suficiente. Tomó un trago y caminó entonces hacia el borde del edificio para ver el estallido entre los unos y los perros del establecimiento en la calle. No le importó en ese momento, si un francotirador le disparaba o si era empujado por algún traidor o infiltrado. Simplemente sonrió y se dijo que ya podría haber fraternidad, pues la verdad, les traería libertad.

Conocer, transformar, crear y compartir. Y ese compartir es divulgar y confrontar. ¿Acaso no es claro que es ese proceso más que el de la procreación el que construyó la humanidad, para bien y para mal? Es difícil reconocer la destrucción y la simple procreación como acciones determinantes en la expansión y evolución de la humanidad. Las batallas y revoluciones fueron consecuencia de los actos generados por esas cuatro actividades humanas y son enlaces: como el pensar y el luchar, el competir y colaborar. Ya era una estrategia sistémica arrancar los ojos a los que leen y crean. A los que con una mirada simplemente reconocen el mundo y lo comparten. De niño recuerdo las noticias (hoy quemadas) de aquellos que encontraban con sus ojos en los bolsillos a orillas de la carretera. Creía que era un sueño, pero conocí a uno de ellos, lo recuerdo vagamente con cabello despeinado y unas palabras que no entendí. Después recuerdo que yo jugaba en ese entonces a esconderme la oreja derecha y una despedida con un sonrisa. Si, creo que fue marzo y había leído sus poemas antes que mi madre entre el miedo y el desconsuelo había quemado su último libro, un poco después de abril. Solo tenía yo diez años y el bordeaba los veinte y cuatro.

No se trata de quienes son más o menos, solo de reconocerse a pesar de las ambiciones y temores. Las canciones viejas que han perdurado recuerdan que mientras existan las brechas tan profundas y los dioses, la humanidad jamás podrá emanciparse lo suficiente para liberarse y simplemente, revolucionarse. Es evidente, a pesar de los rezos y promesas esotéricas que el lastre es demasiado para trascender en el tiempo y llegar hacia otros espacios. Pensé que daría la posibilidad a la humanidad de un camino hacia la evolución real, al contribuir a la libertad de estos pueblos. Pero entre la comodidad y la incapacidad, la tristeza y la desmotivación, solo me interesa pensar si el sueldo alcanzará para la botella del mes siguiente. El resto, hace parte de la falacia y de las razones para justificar el fracaso - suspiro mientras terminaba su trago viendo el sur de la ciudad en llamas, reconociendo que todo estaba obscuro alrededor del fuego. Vivia entre la gente de bien, como debe ser, no porque lo fuera, sino porque nunca lo fue. Y ahora, era consciente que otros, los que luchaban desde los barrios y resisten cansados del aguante, realmente ellos eran el bien. Y los otros, incluso como él, que no tomaban bando, eran parte del mal."

Friday, May 7, 2021

Le Pouvoir par le Pouvoir

"La vie malgré les mots interdits. La vie, malgré la peur et les cris dans la rue, parce que déjà les champs les ont trop entendu et alimenté le sol avec de sang et des larmes pendant des années. L'asphalte ne sera jamais enrichi avec des morts, mais le mur et les fantômes des villes resteront dans les chansons et la mémoire. La question est de se répondre si toute cette mort en vaut la peine. Dix ans après et toujours j'essaye de trouver les faits que me disent si cela a valu le retour. Et je me dis, peut être pour me soulager que l'amour, même s'il est perdu, à valu tout. Malgré la solitude, la trahison, la pauvreté, la déception et la méfiance. Peut être je resterai dans l'oubli et dans le matin, je sentirai le soleil et l'arome du café avec la tranquillité d'avoir répondu des questions et d'avoir vécu... mais je tombe, je cherche et je regarde le passé, le temps. Il n'est pas uniquement de nostalgie peut être masochisme.

Le pouvoir par le pouvoir. Profiter d'une vie sur la mort des autres: ambition, stupidité, peur et de l'haine. Il n'y aura un développement possible humain en force si des pays restent hors-la-humanité: injustice et manque de reconnaissance vers l'autre. Le planète peut être résistera sans cette civilisation ou se reconstruira sans les humaines. Donc, le pouvoir temporel profité par certains sur le malheur des autres et des générations futures, finalement démontrent que l'humanité ne pense plus en la vie comme espèce, et la espoir est très courte comme les rêves. Les humaines, égoïstes, ont perdu le sens d"héritage. Des années qui passent et peut être maintenant la chance et pas une décision permettra le départ. La rupture vers une nouveau univers où toutes les vies seront oubliés parce que déjà, ça suffit, la fatigue est insupportable. J'en ai marre d'attendre, de la compréhension et d'essayer de trouver les réponses face au silence, malgré les plaidoyers et le bon sens face au désespoir. 

Les humaines ont crée des dieux et ils ont mis ces dieux sur toute leur vies et temps. Pas difficile alors de trouver le pourquoi de la dévalorisation de la volonté et la manque de responsabilité. Ce dieux, une excuse mais aussi la façon d'attendre que tout que toutes les actions détestables seront pardonnées d'une manière ou d'une autre. Une prière au cas où et un repentir devant quiconque, sans une vrai croyance sauf le désir, l'ambition mais aussi une façon: la famine et le absolu besoin de survivre. Oui, le silence. Pas des réponses vers les appels et je me dis que je crois en tous les amours (et donc en tout chanson). Mais aussi j'ai cru ta parole que tu serais avec moi à partir de maintenant, entre le feu, les cris et la tonnerre. Le pouvoir par le pouvoir et ton départ était après l'orgasme, le dernier. Je le savais mais je ne l'ai pas accepté. Alors, après des années je reste seul en attendre. Mais, la nouvelle guerre me dit qu'est mieux mourir ou vraiment partir, en tout cas je suis dans l'oubli. Et toi? Tu reste dans mon coeur et dans mon esprit. Dans mon corps et pire dans les paroles que j'écris encore.

La nuit est le temps de la terreur et des cauchemars (humaines). Mais aussi, la nuit est pour les amants plus que de temps, un espace pour arriver a se trouver et de sentir avec des autre sens, La nuit pour fuir de tout est de se trouver avec qui représente le tout nécessaire pour résister et arriver au lendemain matin.  Par contre, il y a les solitaires et les résistants que trouvent de fois des fantasmes et chuchotent aves ses propres ombres toutes les idées posibles pour finir en pas s'endormir, pas s'échapper, juste d'attendre le matin. Il est plus facile de détester mais j'ai décidé de pas tuer l'amour que j'ai eu pour toi et de frémir quand je trouve ton image, tes lettres, ton nom mais pas ta voix et de prononcer ton nom. Alors, avec la fatigue pendant que le feu et la sang sont dans les rues, je décide d'attendre la nuit en regardent les livres dans les quels je vais à me perdre à jamais.  Tandis que le voyage recommence, je voudrais que tu me trouves, aussi que le voyage commence très bientôt. 

Les dieux au lieu des autres. Eux, ceux qui tuent aux autres à cause de leur frustration profonde et de l'ambition de leurs maîtres, se confient à leurs dieux, sans comprendre que pourront trouver la liberté avec la fraternité. Les inventions ésotériques humaines ne l'aideront pas durant sa misérable vie, à peine ils recevront des miettes et le crachant des ses voisins. Il y a qu'imagine que après s'être repenti, un paradis de pardon arrivera à eux. En revanche, le pouvoir divine est de vengeance, pendant que la volonté humaine est de justice. Donc, l'enfer simplement les recevra et eux, malgré les prières et les chants, ils le savent.  Vendredi après midi et il fait chaud. Il arrivera la nuit et les cris seront dans las rues:  un mort, deux, dix. Personne l'importe. Tout ça et je me refuge en moi même, seul, dans la lâcheté et avec la couverture de mes batailles perdues.  Il n'est pas le temps des dieux ni des adieux, autant que les cris sont dans la rue, il faut me lever maintenant, mêmes si le soir je resterai tout seul et en larmes. Donc, je ne suis plus le protagoniste, mais si je ne peux pas dire ton nom, au moins je pourrais crier dans les rues la douleur et la rages de touts. Un autre douleur, une autre rage."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

Most Popular Posts