D'autre côté, il y a les gens qui se croient supérieurs aux autres (moralement), en s'accrochant non seulement au silence des siècles et l'oppression mais aussi à des luttes auxquelles n'ont jamais participé ou ne seront jamais: pas par lâcheté, mais pour le confort. Mais aussi, ça manque de vivre. Son intellect, par exemple, cherche la perfection, la culpabilité et l'innocence. Et voilà que la lecture des jours et des peines d'amour et de la vrai compréhension pour distinguer la trahison entre la loyauté et la fidélité et entre le désir et l'avarice et l'attachement et sur tout, de savoir que la réalité et la vérité ne sont pas des dualités sinon de diversité merveilleuse et tragique. Il paraitre que le dimanche a son préférence (pas moi) sur la concrétisation d'une sorte d'inspiration. Pas de tout définie, pas de tout entendue. Une chanson et une poème ou les deux. Une chanson, une poème et des traces ou tout ça. Il y a eux que diront que sont des suspires, des toiles ou des notes. La compréhension n'a rien à voir l'empathie, l'entendre est de connaissance, d'observer, et même de détester, pas de faire semblant aux sentiments et réflexions. Oui, je t'ai compris et c'est pourquoi je ne voulais pas simplement accepter. T'accepter, sinon d'écouter et défier. T'inviter, te suivre, t'émanciper, t'accueillir, et te laisser avec tristesse. En attendent-toi parfois.
La réalité montre des gagnants et des perdants, mais heureusement il y a eux que les regardent en silence. Un jour, ils seront accusées sans doute et culpabilisés. Une nuit l'oubli des ses noms et du son de sa voix sera justifié, sans nécessité de les avoir noté, mais personne resiste la liberté, fragilité, imperfection et complexité de l'autre sinon lui, il n'est pas bon ou il ne pourrais pas être mauvais. Donc, il est mieux de dire que lui est mauvais. Humaine et culpable avec tout la cruauté possible des frustrations et oui, de l'ignorance intimé que derive en l'absurdité dangereuse. Il fait chaud et le silence était bizarre. Un verre improvisé de rhum, citron et soda. - La mort pourra arriver ce soir - il s'a dit - mais pas avant d'avoir savouré un peu la bouteille de cognac qu'attendait dans la cave. La situation pourra être une métaphore sur tout ça que reste pour vivre et ressentir mais la réalité est que avant le cognac, il y aussi une champagne de mil euros et une autre rhum de cinq cents. Et le vin, mais aussi le retour à Chine et aux pas dans le Boulevard Raspail et un autre hiver dans la dernière étage possible de la Tour Eiffel. - La vie - lui il se dit - pourra vraiment arriver ce soir...
Il viendra les gens et les moments que vivront l'humanité et pourront être, dans la complexité de la vie même, sans classification et même pas aucune possibilité de dénonciation. Les humaines et le temps, l'evidence même d'une occupation dans l'universe, l'existence en movement individualisé mais aussi très important pour la préservation de l'humanité même. Pas l'accusation qui tient une civilisation que devra être déconstruite ou sinon, dans un métaphore, elle devra se consommer en elle même pour libérer les esprits et la connaissance. Mais la réalité montre que la peur et le confort classifient la vie humaine en deux: les parfaits et eux, que ne le seront pas jamais. Autant des années mais aussi des signaux envoyés dans el vide. En attendent que le brouillard arrive ou la tempête je ne me decide pas à partir et franchement je ne reste pas. Mais il faudra se lever et marcher vers le mirage (à la fois, je pense que sera pareil que le faire avec les yeux fermés). Ce soir il n'y a pas des larmes ou une autre chose pour avoir d'espoir. La même probabilité que toi, brouillard, t'arrive est la même que je te croise, une nuit. Si je dors, je pourrais te retrouver en rêves, mais si je me leve, je marcherai et il pourra avoir un rencontre. Mais je suis sûr que ne sera pas un dimanche aussi tard."
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