Les espaces, les temps et les gens sont les incorrects. Et bien sur, rester sur l'espace dans la recherche de la raison et le sentiment, l'attendre et l'action pour inspirer et le bonheur des les autres avec l'actualité, sa vie et tristesse fait que eux sont dans l'endroit qu'il faut, mais pas eux qui veulent partager la béatitude, un envie de vie où un rêve réalisable pour définir une autre futur, pas un destin. Jamais une prémonition, juste les consequences d'un construction mutuelle humaine. On trouve les réponses chaque fois quand nous sommes en tort. Trop tard pour moi en réalité. Et l'exercise de la comprensión et de la compasión jamais sont appliqués à moi, parce que moi, je dois être parfait: Oui, je perdone, j'écoute et je parle. Oui je resiste, mais moi, je n'ai pas le droit à me plaindre ou à simplement faire foutre l'heure et quelqu'un. Oui, je suis l'oubli mais jamais j'ail e droit à oublier et dévaloriser. Je ne me regard pas comme la victime, sinon comme le victimaire contre moi même: alors, je suis en train de voir dans la chaleur d'une nuit de janvier une ville sans âme, tout seul, au lieu de regarder la lune sur la mer.
La taquinerie et l'accusation pour sa fragilité sont pour eux, qui croient en la fraternité et l'amour: dans un monde (imaginaire et caché) d'une réalité merveilleuse ou les hommes et les femmes arrivent à creer des connexions: la création est passion et amour, sentir et soutenir une idée pour arriver à une réalité, partagée, valorisée, protégé. Mais, le mépris aux autres les rend supérieurs, malgré sont discours publique et sa image d'égalité et ça, est ce qu'est important: le silence et l'image supérieur: l'ambition jusqu'à qu'un jour, ils seront méprisés. En tout cas en ce moment même si eux comprennent, l'apparence est suffisant pour cacher ses larmes. Presque minuit et je me sens culpable de tous les pêchés mais aussi triste de tous mes infructueux faits. Oui, j'ai échoué. Oui, j'envie ceux qui ne le font pas, même s'ils ne le méritent pas... parce que le mériter n'a rien à voir. Alors, j'attend la fortune et le destin pour partir; ici, il n'y a rien pour moi, sauf le confort. Je corrige, l'inconfort confortable. Un vrai écrivain le pourra dire mieux: suffisant pour payer la bouteille de cette nuit pour arriver à m'endormir dans une canapé et pas dans la rue.
Mais dans le present, ils sont jeunes et avec le rêve de richesse sans la conscience suffisant de sa pauvreté et esclavage. Un chiffre qu'au moment de laisser d'être rentable sera effacé avec le dernier virement depuis un compte qu'avant a été nommé meilleur que ceci que le présent d'amour des hommes. Le mépris, simple. Present. Et l'absence réel nécessaire pour pas perturber sa merveilleuse et sympathique existence. Alors, il est normal tomber sur l'égoïsme ou sinon sur l'isolement. Il est alors solitude ou liberté? Je me resiste à simplement mourir et quand m'existence en réalité finis, j'aurai le plaisir de rire et de dire, oui, je vais vivre dans le temps, dans les pages et les chansons, et mon nom n'est pas un nom en vain. Il y a eux que sont en train de lire et surement chercheront plus. Eux qui sont capables de révolutionner et de faire des connexions et des conversations avec les autres, de comprendre les traces et les chansons. Oui, je suis vivant et le serai chaque fois que mon nom sera cherche entre les secrets humaines. Eux, dans autres temps, ils partageront vraiment avec moi et moi avec eux. Oui, il est liberté. "
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