Thursday, January 28, 2021

Heureux les hommes qu'ont essayé, même s'ils ont perdu

"Les histoires d'amour pourront être les plus belles, mais aussi arrivent à être les pires. Une histoire d'amour sera, par example, l'attendre jusqu'à la mort en solitude d'elle qu'a dit aux autres de ça devotion (mais aussi à lui) pour les rêves et la contre-histoire. Mais, la vrai histoire d'amour humaine n'est pas élargie: il est le development des fait sur les mots contre le destin divine, pour devenir humaine. La révolution que fait qu'une majorité pense dans la possibilité, mais l'arrogance et cruauté ne le permettent jamais vers tous. L'histoire parfois devient un hymne, un poème, un manifesto pour une révolution. Contre tous les peurs. Cinquante ans et le meilleur sans doute dans cette après midi d'hiver de marcher pour la Rue Royale avec la Madeleine à l'arrière au lieu d'un rue avec numero dans la solitude et la chaos dans une ville perdue à  l'autre côte de l'Atlantique. Oui, il fait froid mais oui, il y aura ici des amants - il se dit en tristesse et satisfaction au même temps-   mais pas de douleur et de transactions. Donc, même si de fois il  pense dans le caraïbe, les souvenirs,  ses yeux, il s'a dit de jamais retourner à vivre dans son pays d'origine. Juste de passage. Il  mourra et avec  la chance sera incineré et ses cendres seront au Pere Lachaise. Dix ans de retour là sont suffisants pour avoir le coeur brisé et se sentir en solitude dans son pays, en train de supporter le mépris des ses compatriotes. Au moins ici - il se dit au moment de prendre à gauche la Rue Saint-Honoré en regardent une fois de plus la Concorde au loin - je suis vraiment un étranger.

Mais, malgré la peur et l'absolute besoin de quelque chose different, il est difficile d'accepter la radicalisation et de comprendre la frivolité. L'être humain avec la difference est imparfait. Heureusement. La perfection n'est pas bonne. Et l'erreur, la compréhension, le pardon, le retour (mais si ça va le coup), et l'avancement ensemble garanti l'espoir de la difference. D'avoir la curiosité et la passion vers la vie, pas sur laisser les choses dans l'oubli déguisées de résilience quand en réalité est de l'arrogance pure. Mais, il est difficile, très compliqué de le reconnaitre. Et en plus quand ça vient de se montrer inébranlable. Oui, se montrer.  On a fumé ensemble autant que la lumière de jour disparaitre complètement pour laisser la lune pleine. Nous tous savions que ça a  été la dernière fois de raider ensemble. La neige magnifique a été d'argent et dans le ciel il n'y a eu pas aucun nuage. Le silence et la brise doux accompagnent le moment. Des minutes. Les quatre ans on passé dans un suspire et la luminosité de futur ça été juste une étoile lointaine pour chacun des eux six. La dernière fois. Tous les savent. Antoine c'était le premier en se mettre en pie et toujours avec le petit reste du cigar que nous avons  partagé entre tous,  sans dire rien a commence la descende vers le pie de la station. Après Xavier, Thomas et Vassilis. Yiannis et moi nous nous avons regardé un moment. On a souri ensemble et lui à dit en  parfait espagnol (sans le parler vraiment), avant de prendre la descende en choquant ses skis un peu avec les bâtons  pour nettoyer la neige: vamos, hay que seguir por una cerveza. Lui, il les a repéré très vite. Je les ai vu descendre en train de rigoler et rire un moment avant de mais lever avec ma  planche et partir aussi. Un larme et un suspire a sortie de moi quand j'ai commence à sentir le vent el froid de la nuit, mais je suis été heureux. Je savais que ce moment me manquerait. La larme a devenu un petit flocon dans ma visage très vite.

Heureux les hommes qu'ont essayé, même s'ils ont perdu. L'initiative et le risque, la résistance et l'insistance est de courageux et des vrais êtres humaines sensibles, avec la fragilité des larmes d'acier et ses noms, malgré les autres que voudront l'oubli déjà sont dans l'histoire. Oui, même si ils sont jugés et culpabilisés dans le présent, ils seront le souvenir dans le temps que fait que les romantiques donnent de l'espoir à la vie et l'humanité. Oui, nous avons marché aux pieds nus dans la plage avec les crabes blues en train de faire de bruit et passer près de nous. Ce soir la, elle savait que lui n'a été pas avec elle, sinon très loin en tristesse avec une autre. Elle a commencé à l'aimer mais ça été impossible de lutter contre le souvenir de la dévotion. Des années après, avant le mariage avec une autre homme six ans après, elle a pensé en lui et ses prières étaient que lui, son petit rêveur avait finalement surmonté la tristesse. Même si eux, les deux sont été des amants extraordinaires mais elle l'a laissé. Lui, Il l'aimait encore énormément même si cruellement, elle lui avait interdit de dire son nom à jamais. Des années après la peur reste (avant il y aura de courage ensemble), mais lui finalement une nuit de pleine lune, il avait courageusement crié son nom au vent en attendre plus que le silence.

Il est possible de devenir heureux. Il est possible de croire dans la justice et la fraternité. Mais  il n'est pas facile. Il faut ouvrir l'esprit et se souvenir de ça qu'est nommé fondamental. Le principle et comme dans la réflexion est possible construire. Se communiquer, se souvenir, et rêver, ensemble. Après es juste une question de agir contre l'arrogance et les dignes directrices d'un société inéquitable. Triste et prisonnière de sa frivolité pour se montrer heureux mais pas pour l'être, en réalité. Nous sommes les bonnes et il est pour ça que nous avons perdu - l'a dit aux autres avec une amargue sourire.  Heureux les hommes qu'ont essayé, même s'ils ont perdu -  a dit l'ancien à l'autre côte de salon. Il y a eu de silence. L'ancien sans s'approcher à ajouté en tranquillité, avec un voix qui paraitre la voix en oration de un prêtre dans un église, mais là, c'était l'hiver et c'est un bar: eux, qui toujours sont ent commodité ou ils se moquent de leur fierté d'être les vainqueurs sans éprendre une campagne avec votre inspiration, ils vous envient. il ne connaissant pas l'amour, l'espoir et jamais sentiront ça que vous avez dans votre coeur. Même si vous pensez que ça n'existe pas.

Sunday, January 24, 2021

Fusión

"Aceptar y dejar de luchar contra cualquier tipo de destino, acabaría el sufrimiento. Eso rezan las enseñanzas de los hombres hacia otros hombres. A veces, tomadas de seres que los otros piensan que encontraron la unidad y otras de palabras colocadas en las bocas (humanas) de los dioses. Aceptar y resignarse que el amor eterno prometido solo dura lo que la pasión se mantenga (para muchos). A pesar de los románticos. Que la amistad (para algunos) permanece lo que la conveniencia se mantenga. Resignarse acabará con el sufrimiento y las heridas simplemente florecerían al fin, para en la vejez darnos una sonrisa y tal vez, llegar a ser iluminados, santos. Conformarse con la injusticia y la pobreza. Aceptar la traición del amigo y comprar unos labios que besar pues su amante simplemente era un anhelo, olvidando aquellos que sacian realmente la sed de amor. Muchos lo hacen y son felices y se les envidia en un mundo que es todo, pero no es moribundo. ¿Pero por qué hacerlo?. Ya eran viejos. Y no importaba el camino recorrido y el momento en el que todo se fue a la mierda. Al fin entendió que su nombre jamás fué olvidado y que lo mejor que pudo hacer sin duda fue contribuir después de los años de espera al olvido. El hubiera, no importaba, ambos lo sabían, pero uno de ellos decidió seguir el destino. El otro, aprendió a aceptarlo y a labrarse otro, aunque la tristeza y esa lágrima siempre se mantuvo en su corazón. Tantos años y encontrarse de nuevo. Una palabra que jamás sería dicha lo hubiera cambiado todo. Lo lamentaba asi fingiera que no. Pero el mundo esta plagado de historias como esta, y parece que eso alimenta el morbo hacia el destino, no hacia la creación del mismo. Los dioses humanos - se decía - satisfechos toman su vino esta noche. Al vernos viejos.

Cuantas veces se promete la amistad ante todo. Y el querer. Cuantas veces la frivolidad puede contra las lágrimas mientras la compasión debe es crearse en un ser mismo para que pueda resistir, con ese miedo, a pesar de la sonrisa externa. A pesar de su búsqueda, esperando alguna vez ser encontrado. El silencio entonces comienza a ser sagrado y la ilusión de una noche se recrea en las tardes cuando el tiempo simplemente se pierde. En la inconformidad. Hay quienes a pesar del dolor lo siguen intentado pero no es justo que no lo logren. Aunque el no hacerlo satisface a los creyentes y a los que fingen esa felicidad. Solo los que la obtienen, en realidad y a quienes se les envidia (aunque a veces también esa envidia esta en quienes lo fingen muy bien) saben lo que esta pasando. Y en el fondo, cada noche, quieren un destino distinto. Algo que contar. Hace calor. La fusión del malbec con el shiraz funciona tanto como el saber que ella tenia devoción por él y él la tiene aún por ella. Pero nunca encontró las palabras adecuadas para que ella dijera que si le dijo algo nuevo. Tampoco aquella devoción pudo, después de seis años, mantenerse aunque el amor de él iluminaba. Una tarde la veré sonreír en otros brazos - se decía - y otra vez moriré. Y renaceré y existiré y seguro otro cuerpo y otros ojos (ya sin devoción) aparecerán ante mi. Solo que quizás así acepte este destino y me resigne a dejar la insistencia. Al fin. O, ella aparecerá ante mi y no nos diremos nada. Solo nos besaremos y recibiremos nuestras lágrimas y nuestros cuerpos. Y otro mundo, sin palabras, sin oraciones o rezos aparecerá dejando atónitos a todos los fieles e infieles. Si, eso sería hermoso - terminaba diciéndose tomando un trago con felicidad. 

El mundo y la vida pueden ser hermosos. Aquella fusión entre lo que se cree, lo que conviene, lo que se siente, lo que hay y lo que se sueña, permite crear todas las historias a pesar de los destinos trazados. Y esas maravillosas historias son las que trascienden en mas que canciones y poemas. El tiempo, deja de importar y en una maravillosa unión, el encuentro. El brillo. La mirada y las palabras. Entonces, diría que eres el  amor de todas mis vidas, a pesar que me hayas prohibido decir tu nombre  - lo gritaba al mar, esperando que las olas se acordarán y  llegara a los oídos de ella. El lo había entendido hacía años, en las montañas sagradas cubiertas de nieve, mientras ella se entregaba a otros cuerpos. ¿Pensando en él? Hace parte los misterios que si la rueca no se rompe, se dirán algun día, por que él, no dejo de pensar en ella, a pesar que ella le había prohibido decir su nombre. El amor de todas mis vidas. ¿Acaso no merece una ruta trazada en los cielos? De eso se trata la historia de los humanos que desafían a los dioses.

Y mas allá de todo eso queda el misterio y las respuestas que puede dar ese encuentro. La creación a pesar del plan trazado por lo que se llama civilización. La hermosa esperanza hecha realidad, porque el amor y la fraternidad es real. Mutua, permite que la vida se fusione con el universo y las palabras sobren. A pesar del tiempo, las distancias y el olvido de una mayoría, pero no de un par, de un poco de quienes sienten y se liberan, juntos. Quiero imaginarme que me encuentras y recibes mi brillo. No mis palabras, ni mi pasado,  ni mis lágrimas, sino mi sonrisa y mi pasión, antes que mi cuerpo se desvanezca. Escuchar tu nombre en tus labios y sentir mis labios en tu cuerpo, mientras aún nuestra piel este suave y los labios húmedos. Ver y descender juntos las montañas nevadas y sentir igualmente la espuma del mar. Decirte tu nombre nuevamente en tu oido y acabar con todas las prohibiciones y temores. Amanecer y decirnos que somos afortunados, mantener nuestra devoción mutua, sin miedo a una partida, a un adios. "

Tuesday, January 19, 2021

Hidden Feelings

"It is not difficult to understand why the tears are hidden in the men. And how the stories of bravery and resilience show only dry-eyed glances at the horizon: a man with a simple tear in his heart, personal and intimal without any connexion with the world. The hidden story of sadness and deception, impossible to be in the argument of the success. So, humanity penalizes fragility and sensitivity leaving the bidders and the strong men as owners of a world: the civilisation. Then, all people knows that oblivion is easily disguised as resilience and the human memory duty for life is an opinion and not the argument to learn and teach. I still cry when listening to some songs and I'm still alone in January, years after. Tuesday night, the clarity of my thoughts tell me that I should have forgotten you, years ago. The sea and the lovers in the beach remind me of the uselessness of transcendence: the lost dreams and memories of beautiful nights and the morning when I am happy, I was aware of my fortune. Days after you left me in physical, after making love with me just a final time. January in winter, and you had already left me in thought long ago.

Human story shows the teachings of the strongest assumptions how speak of harshness and insensitivity. Words about competition and conquest, not about collaboration and compassion: it is not the conquer in battle show that shows the courage, but yes the one who defends and collects his wounded, and mourns the dead, because the dead is the failure: compassion and temperance is about the defense of life.  It is a question of men to have more than hidden feelings and an essence allowing remember their feats, their trears and their smiles. Mountains and sea, dead and sadness and the east wind remembered that it had to leave. Here, there was only frustration and words unable to organize themselves in a song. Jungle and ruins in the times when the humans are disposables, in a beautiful world with horrible people. It is raining and very few eyes that still remain with sorrow looking at him, among the ashes, waiting for him to finally leave. Yes man - he said - it is time that you go far from here. It is sufficient, you won some battles but you lost the war, and we are tired. Go, please, escape and survive, please. 

What about the love demonstrations for the others? The necessity of a devotion and confidence in the true moment? An exigence possible for a few of men, the handful that are the others but the trascendental person has no right to be among them: the poet, the knight and the walker. So, the essential questions for the intimate feelings appears and they have a consequence in the other scale: lonely life and silence. It is difficult to propose another hopeful argument but the real exists same if they don't believe in it. As the simple or complicated true. At the end, the true is simple,  the complicate are the arguments to construct it. Yes - He said with the last drink of water that was left in his leather bag - I know that she loved me. People said that the desert has the magic of bringing hidden feelings to light. All the trues and the past of their guests, because the travelers go on a search, not in the dunes, but within the wrinkles of themselves. Gone were all the reasons for her to leave and leave him. Her desire for him to be sought by her, only the noise of the wind and thirst. He would never feel her lips again, or he feel miserable for not doing it. His lips were already dry and life and love was about this winter night on the sands. Did she remember Sherezada and that he introduced her on a night like this? Does not matter. It's time for another story and maybe tomorrow he would be dead.

And what about the hate demonstrations? The necessity of an adulation and fear any time or the "simple" disinterest.  A majority visible feelings of an humanity of nations, not of people.  Human features, arrogance and frivolity disguised as strength and endurance to build a set of being based in things, not of individuals who live. A name, someone who wishes and is wrong and regrets it. Everyone as part of community believing in men before in gods. In love and the memories. In a hope and in the possibility of a future. January, I would like to wake up tomorrow with joy, not imposed. I would like to create and love, yes, with the passion that is required to resist and fight. Or maybe run away. In the morning, I want to recognize that look, the complicity and the inspiration. The passion for her body and her voice. One more time. Yes, I would like to awake and to know that she loves me, because I inspire her. I would like to wake up and I do not want to continue dreaming, because the world and the reality with she is wonderful. Or may be run away, with her life to be better and the world with us. I see her sleep next to me and not be afraid to say that I am lucky."

Saturday, January 9, 2021

La Découverte

"Il est Janvier et l'espoir des autres années recents n'existe pas dans l'ambiance.  L'occident, la civilisation et ses ruptures et symbolismes qui disparaissent une fois la routine se reconnait en la peur, mais la routine, une autre qu'est visible maintenant, a été ici pour la majorité toujours. Mais la peur fait que l'espoir disparaitre pour la nécessité d'arriver juste au soir en vivant. La deconstruction est nécessaire, pas uniquement comme un movement d'une transformation individuelle sinon social. Pas pour arriver aux origins, et les recycler, sinon de les reconnaitre, apprendre et partir vers une autre chose, envisager des nouveaux apprentissages en vie. Je t'imagine tranquile sans penser en moi. Pour quoi le faire? Je suis le passé et toi,  t'as besoin de l'opportunité pour survivre. Toi, tu deviens le souvenir d'un peut être... mais pas d'une réalité,  malgré le romanticisme.  Il est midi, et sans doute tu ferras l'amour sans jamais penser que juste une appel ou des mots pouvant changer il y quelques jours le destin. Une autre destin d'une autre histoire compté, reine de la mer et de l'obscurité. 

Reconnaissance. Combien des fois les humaines reconnaissent ses ombres dans la rue ou l'odeur de sa peau? De sa vie? Ils sont habitués à la mort des autres et à l'égoïsme d'une vie comfortable, mais il y a quelques mois, l'evidence montre que la vie est autre et different pour des humaines que se dissent dans une même civilisation. Malgré des observateurs (plusieurs fois dans une même commodité) et ses mots que ne sont pas que l'écho des autres, diffuse. Le bruit incompréhensible, inintelligible mais que est reconnaissable comme la voix d'un conscience individuelle que devient collective. Il n'y a pas de feu dans le temples, juste la vegetation que retourne dans l'espace d'origin. J'ai tué les dieux, avant en moi, après vers les autres avec le silence et l'absence des sacrifices et des prières.  Donc les mots d'amour restent pour les femmes et les hommes, oui, les hommes que ne sont pas des traîtres et les femmes amants et amies avant que autre choses. Amies, amis et humaines. 

Mais les hommes aiment tromper et avoir l'air d'être trompés. Se victimiser pour justifier l'erreur en continu autant que les mots sont des refrains que se repentent autant que les mêmes actions et consequences pour  devenir des chansons de défaite. Des prières que sont pris en charge, supportés par les mêmes homes que trouvent toutes les raisons et une seule excuse suffisant pour se faire foudre quand être victime n'est pas très credible. Oui, le drame que transforme le simple en une solitude compliquée. Pas de peur. La nuit tombe et la tempête elle n'est jamais arrivée. En calme, en solitude avec le brouillard passe doucement sur les rues presque vides. Seul les ordures et les débris des autres batailles ignorées malgré que ells sont partie des histoires des anciens chaque nuit. Mais pas cette soirée. Nous sommes en solitude avec les chansons d'hier et la possibilité de la découverte. La promisse oubliée que se designe dans les lèvres des sorcières pendant la lune nouvelle. Elles nues dansent heureuses sans l'importance si son belles ou pas, en liberté dans un coin de foret contre l'espace de la ville où je suis, seul et paralysé. 

La découverte est simple: il est une question de se responsabiliser et se libérer. Et juste après partir, pas rester là où l'utilité et le bonheur se perdre entre la routine de la commodité et la médiocrité. Même si la collection des objets et l'accumulation pourra se penser comme un avoir et exister. Mais la deconstruction  devient inévitable quand les humaines se retrouvent comme des hommes, face à face le jour et les causes pour arriver à ca. Juste le destin, la consequence changera. Et toi? Tes mots? Une seule action, après le temps et les batailles... mais l'imparfait amour est la consequence de le simple désir. Et bien sur, incomprehensible. Le vin se finis et l'après midi n'as pas eu ni ciel ni mer. Le chanson se répète et le silence commence à être quelque chose que manque dans la vie. Toujours sans mots, les idées qui se oublient dans la  tête et l'absolute besoin de dire quelque chose: mais quand sa arrive, on découvre que la phrase n'est pas applicable: elle, comme moi, est oubliable."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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