Mais, malgré la peur et l'absolute besoin de quelque chose different, il est difficile d'accepter la radicalisation et de comprendre la frivolité. L'être humain avec la difference est imparfait. Heureusement. La perfection n'est pas bonne. Et l'erreur, la compréhension, le pardon, le retour (mais si ça va le coup), et l'avancement ensemble garanti l'espoir de la difference. D'avoir la curiosité et la passion vers la vie, pas sur laisser les choses dans l'oubli déguisées de résilience quand en réalité est de l'arrogance pure. Mais, il est difficile, très compliqué de le reconnaitre. Et en plus quand ça vient de se montrer inébranlable. Oui, se montrer. On a fumé ensemble autant que la lumière de jour disparaitre complètement pour laisser la lune pleine. Nous tous savions que ça a été la dernière fois de raider ensemble. La neige magnifique a été d'argent et dans le ciel il n'y a eu pas aucun nuage. Le silence et la brise doux accompagnent le moment. Des minutes. Les quatre ans on passé dans un suspire et la luminosité de futur ça été juste une étoile lointaine pour chacun des eux six. La dernière fois. Tous les savent. Antoine c'était le premier en se mettre en pie et toujours avec le petit reste du cigar que nous avons partagé entre tous, sans dire rien a commence la descende vers le pie de la station. Après Xavier, Thomas et Vassilis. Yiannis et moi nous nous avons regardé un moment. On a souri ensemble et lui à dit en parfait espagnol (sans le parler vraiment), avant de prendre la descende en choquant ses skis un peu avec les bâtons pour nettoyer la neige: vamos, hay que seguir por una cerveza. Lui, il les a repéré très vite. Je les ai vu descendre en train de rigoler et rire un moment avant de mais lever avec ma planche et partir aussi. Un larme et un suspire a sortie de moi quand j'ai commence à sentir le vent el froid de la nuit, mais je suis été heureux. Je savais que ce moment me manquerait. La larme a devenu un petit flocon dans ma visage très vite.
Heureux les hommes qu'ont essayé, même s'ils ont perdu. L'initiative et le risque, la résistance et l'insistance est de courageux et des vrais êtres humaines sensibles, avec la fragilité des larmes d'acier et ses noms, malgré les autres que voudront l'oubli déjà sont dans l'histoire. Oui, même si ils sont jugés et culpabilisés dans le présent, ils seront le souvenir dans le temps que fait que les romantiques donnent de l'espoir à la vie et l'humanité. Oui, nous avons marché aux pieds nus dans la plage avec les crabes blues en train de faire de bruit et passer près de nous. Ce soir la, elle savait que lui n'a été pas avec elle, sinon très loin en tristesse avec une autre. Elle a commencé à l'aimer mais ça été impossible de lutter contre le souvenir de la dévotion. Des années après, avant le mariage avec une autre homme six ans après, elle a pensé en lui et ses prières étaient que lui, son petit rêveur avait finalement surmonté la tristesse. Même si eux, les deux sont été des amants extraordinaires mais elle l'a laissé. Lui, Il l'aimait encore énormément même si cruellement, elle lui avait interdit de dire son nom à jamais. Des années après la peur reste (avant il y aura de courage ensemble), mais lui finalement une nuit de pleine lune, il avait courageusement crié son nom au vent en attendre plus que le silence.
Il est possible de devenir heureux. Il est possible de croire dans la justice et la fraternité. Mais il n'est pas facile. Il faut ouvrir l'esprit et se souvenir de ça qu'est nommé fondamental. Le principle et comme dans la réflexion est possible construire. Se communiquer, se souvenir, et rêver, ensemble. Après es juste une question de agir contre l'arrogance et les dignes directrices d'un société inéquitable. Triste et prisonnière de sa frivolité pour se montrer heureux mais pas pour l'être, en réalité. Nous sommes les bonnes et il est pour ça que nous avons perdu - l'a dit aux autres avec une amargue sourire. Heureux les hommes qu'ont essayé, même s'ils ont perdu - a dit l'ancien à l'autre côte de salon. Il y a eu de silence. L'ancien sans s'approcher à ajouté en tranquillité, avec un voix qui paraitre la voix en oration de un prêtre dans un église, mais là, c'était l'hiver et c'est un bar: eux, qui toujours sont ent commodité ou ils se moquent de leur fierté d'être les vainqueurs sans éprendre une campagne avec votre inspiration, ils vous envient. il ne connaissant pas l'amour, l'espoir et jamais sentiront ça que vous avez dans votre coeur. Même si vous pensez que ça n'existe pas."


