Saturday, January 9, 2021

La Découverte

"Il est Janvier et l'espoir des autres années recents n'existe pas dans l'ambiance.  L'occident, la civilisation et ses ruptures et symbolismes qui disparaissent une fois la routine se reconnait en la peur, mais la routine, une autre qu'est visible maintenant, a été ici pour la majorité toujours. Mais la peur fait que l'espoir disparaitre pour la nécessité d'arriver juste au soir en vivant. La deconstruction est nécessaire, pas uniquement comme un movement d'une transformation individuelle sinon social. Pas pour arriver aux origins, et les recycler, sinon de les reconnaitre, apprendre et partir vers une autre chose, envisager des nouveaux apprentissages en vie. Je t'imagine tranquile sans penser en moi. Pour quoi le faire? Je suis le passé et toi,  t'as besoin de l'opportunité pour survivre. Toi, tu deviens le souvenir d'un peut être... mais pas d'une réalité,  malgré le romanticisme.  Il est midi, et sans doute tu ferras l'amour sans jamais penser que juste une appel ou des mots pouvant changer il y quelques jours le destin. Une autre destin d'une autre histoire compté, reine de la mer et de l'obscurité. 

Reconnaissance. Combien des fois les humaines reconnaissent ses ombres dans la rue ou l'odeur de sa peau? De sa vie? Ils sont habitués à la mort des autres et à l'égoïsme d'une vie comfortable, mais il y a quelques mois, l'evidence montre que la vie est autre et different pour des humaines que se dissent dans une même civilisation. Malgré des observateurs (plusieurs fois dans une même commodité) et ses mots que ne sont pas que l'écho des autres, diffuse. Le bruit incompréhensible, inintelligible mais que est reconnaissable comme la voix d'un conscience individuelle que devient collective. Il n'y a pas de feu dans le temples, juste la vegetation que retourne dans l'espace d'origin. J'ai tué les dieux, avant en moi, après vers les autres avec le silence et l'absence des sacrifices et des prières.  Donc les mots d'amour restent pour les femmes et les hommes, oui, les hommes que ne sont pas des traîtres et les femmes amants et amies avant que autre choses. Amies, amis et humaines. 

Mais les hommes aiment tromper et avoir l'air d'être trompés. Se victimiser pour justifier l'erreur en continu autant que les mots sont des refrains que se repentent autant que les mêmes actions et consequences pour  devenir des chansons de défaite. Des prières que sont pris en charge, supportés par les mêmes homes que trouvent toutes les raisons et une seule excuse suffisant pour se faire foudre quand être victime n'est pas très credible. Oui, le drame que transforme le simple en une solitude compliquée. Pas de peur. La nuit tombe et la tempête elle n'est jamais arrivée. En calme, en solitude avec le brouillard passe doucement sur les rues presque vides. Seul les ordures et les débris des autres batailles ignorées malgré que ells sont partie des histoires des anciens chaque nuit. Mais pas cette soirée. Nous sommes en solitude avec les chansons d'hier et la possibilité de la découverte. La promisse oubliée que se designe dans les lèvres des sorcières pendant la lune nouvelle. Elles nues dansent heureuses sans l'importance si son belles ou pas, en liberté dans un coin de foret contre l'espace de la ville où je suis, seul et paralysé. 

La découverte est simple: il est une question de se responsabiliser et se libérer. Et juste après partir, pas rester là où l'utilité et le bonheur se perdre entre la routine de la commodité et la médiocrité. Même si la collection des objets et l'accumulation pourra se penser comme un avoir et exister. Mais la deconstruction  devient inévitable quand les humaines se retrouvent comme des hommes, face à face le jour et les causes pour arriver à ca. Juste le destin, la consequence changera. Et toi? Tes mots? Une seule action, après le temps et les batailles... mais l'imparfait amour est la consequence de le simple désir. Et bien sur, incomprehensible. Le vin se finis et l'après midi n'as pas eu ni ciel ni mer. Le chanson se répète et le silence commence à être quelque chose que manque dans la vie. Toujours sans mots, les idées qui se oublient dans la  tête et l'absolute besoin de dire quelque chose: mais quand sa arrive, on découvre que la phrase n'est pas applicable: elle, comme moi, est oubliable."

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