Il faut célébrer la vie sans doute et il est facile de dire quand les petit bourgeois ou les aspirants parlent pendant l'apéro en ignorant le reste du monde. Mais, oui, la vie se célèbre et avec elle il faut se révolutionner pour la défendre. La vie que restera si il y a eux que se souviens de la valeur et pas de la monétisation: la vie valorisée avec les rêves et les chansons, mais aussi la même que pourra se perdre pour la soutenir plus la que la simple existence. Vivre n'est pas exister. Je ne sais pas si toi, t'a pensé en moi dans un moment de ton départ. J'espère devenir au moins quelques minutes d'une image avec un sourire. Le voyage que jamais on a fait mais aussi les promenades que nous avons fait. Sans oublie. La vie, alors, cela que on se souviens avec une sourire malgré la tristesse. Et sur ça, on a réussi, grâce à toi, à la célébrer et voir l'optimisme quand les rêves sont simplement jetés.
Des fois, il y a trop des émotions que ne permettent pas vraiment de parler sur la vie et la façon rebelle de la montrer dans la valeur humaine et pas religieux et ésotérique. La vie qui permettre de rêver avec une future et developper un espoir dans la nuit suivante. Les mots que se suivent pour décrire ça que jamais sera parti de l'oubli et que pourra continuer entre les vivants comme une prière vers les humaines et la nature jusqu'à aux étoiles. J'espère que dans tes dernières rêves, tu pourras voir les montagnes que toujours t'aimes. Et ta fille, pourra prendre le suspire pour continuer belle et forte. Un peu tétue comme toi. L'héritage de l'accompagnement et la vrai conception humaine qu'est l'éducation mais pas la reproduction simple. Tétue et créative. Passionnée.
Mais, il y l'odeur de la mort. Et le bruit qui permettre pas de distinguer les suspires et la respiration agonisante. La vie qui se monétise et le temps imposé comme raison pour justifier le oubli. Mais la vie, malgré ce odeur (ou surtout avec ça) est le souvenir. Les faits que résistent l'occupation et la productivité. Les mots pensés et les lèvres que se trouvent sur les cris. Le quatrième rangée d'une promise pour essayer rester dans le temps. La lumière dans le ciel qui reste sur tous les oublis. Je t'ai dit merci plusieurs fois. Et je le dirai toujours à ta fille. Tu dors, il est l'hiver et le monde agonisé mais comme ta mémoire, le monde restera. Changera sans doute. Et sur dans les cafés et les raclettes et les fondues et les pierrades... et avec le vin, la chartreuse et la bière, on parlera de toi. Toi, la vie."
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