"Il n'est pas complique d'accepter les bilans et de regarder les jours des semaines dernières. L'acceptation est une question d'actitud et pas nécessairement des evidences. On accepte pour pas arriver à la discussion. Il y l'abnégation pour la convenience et juste au cas où, pas en réalité parce que les faits montrent qu'est l'unique option. La réponse. Lundi soir et la pluie en continu. Nous sommes nus et ivres. Voici la liberté - je pense au moment que je me fascine avec elle, avant de faire l'amour encore une fois. Je bois de l'eau, après un peu de rhum (je crois) et elle rit et je me sens amoureux d'elle. La dernière fois qu'on s'a vu, nous étions sobres. Pas de nudité, juste sourires et le désir au moins d'un simple bisou, mais l'amour de ma part est là. Je me resigne et elle est en liberté. Il y a de la pluie et aussi a été lundi sept ans après.
En cas où. Est el problème de l'incertitude des actions humaines dans la majorité. Le plan que jamais arrive à s'accomplir ou au moins à comprendre. Les êtres d'existence qu'aiment la volonté d'un dieu ou des puissants, le destin et pas des consequences. La foule, la vague. Novembre dans le fin des temps et il y a ceux qui se cachent devant l'apparente volonté populaire, alors on se demande où sont les résistants?. La question est là et le reste est le silence. Les accordéons jamais ont été aussi loin. Au fil de l'eau et une bouteille de beaujolais. Pas de verres. Por quoi ou pour qui les avoir? Elle, si toujours elle a dansé sous la pluie pieds nus, une lune et il pourra être novembre ou juin, peu importe sauf le froid. Maintenant, je regarde avec la bouteille et un seul verre la même fleuve et avec des autres accordéons aussi loin et la pluie qu'arrive. Seul, avant de la voir dans un future ou passé des souvenirs danser et rire.
Il paraître compliqué trouver les questions importants et transcendants au même moment que la vie ou plutôt la survie se posse jour après jour. Jamas s'a appris à être un individu parce qu'il n'est pas convenant pour la survie et l'statistique. Malgré que le nickname est nécessaire pour se sentir reconnu et en existence. Un numéro après de caractères ne classifié pas comme alias. Et jamais oblige au souvenir. Le silence et l'adieu sont des vrais réponses. Et elles sont plus sincères malgré l'incomprehension de l'evidence, quand il n'y a pas aucun raison. Pour quoi la donner? Pour quoi, la motivation est nécessaire d'être exprimé? Ou l'absence d'elle... juste, je m'en marre.
La vie qui a besoin d'un argument et le décision, la vrai que jamais sera pris par tous parce que les réponses devient uniques quand la question es fondamental. Réponses ou réponse? Les mots défilent en la explanation de la déconstruction et la phobie aux arguments. Mais, les deux apparaissent et c'est comme ça les chansons et aussi les elements pour découvrir comme faire une expression des sentiments et des raisonnements humaines qui devient l'inspiration pour la rupture à l'acceptation. Comme il sera l'opposition dans une phrase? Liberté? Quand j'ai pris le train vers le sur, Je savais que je ne vivrais plus jamais dans les Alpes. Autant des années de rêves et des peurs - je me dis quand la Méditerranée apparaître sur ma droite, après sortir de Marseille vers Antibes. Autant des rêves et réalités et après... pendant des années je rentrerai en visite. Sauf maintenant. Là-haut, est une ville d'oubli et moi éloigné je me sens plus seul que jamais. Sans raison de l'être en réalité mais il n'y a pas des raison nécessaire pour sentir de la joie ou de la tristesse.
Peu d'hommes dans l'humanité son capables de trouver les mots pour avoir le manifesto de liberté. Et très peu sont capables ou motivés de le lire. Donc, il faut pas continuer avec eux qu'arrivent à le comprendre ou à le partager. Pour quoi le faire? Est le temps de égoïsme obligatoire et nécessaire; Mais le vrai. Il est trente de novembre. Lundi soir et la pluie fait que le bruit des chansons (pas de sons ou des melodies, juste de bruits) se confondent avec le claxon des voitures et les cris des survivants de la rue. Pas trop des mots, les solitaires sont là pour voir la continue d'un monde que devra se transformer, non en attendant que le caudillo arrive avec les réponses ou que la majorité unie vaincre une haine, une paresse et l'absence de penser (et sentir) l'avenir et pas le lendemain simple. Un suspire et la réalité d'un hiver d'absence."

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