La méfiance pour la connaissance, même si grâce à elle, on survivre, fait le jeu irresponsable. Mais dans l'instinct basique, en solitude, sans réflexion, dans un monde de discours sans un suivie et de phrases courtes pour attirer quelque attention, il fait pas vraiment de danger, sinon dans le moment en que les autres sont concernés. Le jeu, en solitude, peu importe, mais les humaines sont irresponsables chaque fois qui eux partagent la peur, la rage et même la joie. Il est déjà samedi. Tu me manques mais quand je suis été avec toi, c'est moi qui manque. Donc, une nuit dans le temps, j'ai le rêve d'une recherche vers moi. Et moi, qu'as le droit, que toi, femme, me cherche. Mais la comprehension n'est pas un droit pour moi. Et même pas l'attente. Le silence fait suffisant et finir le bière pour avoir une autre vie, il est mieux que l'harcèlement que se transforme n'importe pas que signal. Une autre vie... parce que le passé fait peur.
Quelques heures et le silence qu'est nécessaire. Pas des grandes idées pour changer le monde ou le besoin de construire quelque chose fantastique, juste les mots et les chansons que sont pendant les jeux. Sans vrais souvenirs. La sensation, peut être. La pensée sur l'instant entre vendredi et samedi sans vouloir aucune réponse. Et les questions sont déjà oubliées autant que les mots devient confuses et inutiles. Samedi déjà. La conversation de l'appartement d'à côté arrive sans clarté. Une soirée des autres et je me souviens des conversations et de silences qu'entre nous, ça me manquent. Il y a de musique. De liqueur et le froid d'octobre. Quatre semaines, cinq ans. Ils sont le mêmes. Quatre heures, quatre minutes et j'imagine si je serai capable de boire une autre bière autant que les autres vont déjà pour la troisième bouteille de rouge.
La peur face à la connaissance sans doute est pire que la sûreté de l'ignorance. Une façon arrogante de cacher l'irresponsabilité et le panique que fait la mauvais comprehension et l'incapacité d'une reflexion. Une handicap visible que fait automatiquement détester aux autres, eux qui préférèrent penser et avoir un intellect qui prend des décisions sur les sensations et les sentiments. Mais, sans l'outil pour la décision, aucune responsabilité possible, alors il faut punir la connaissance et la réflexion. Avoir des culpables, des innocents mais pas des responsables. Je ne sais pas quoi dire d'autre. Je ne peux plus. J'ai voulu un jour, dans la rue en mars, avoir des mots d'amour et d'admiration. Oui, c'était mars et le printemps à été inconnu comme mois, dans l'oubli. Pas vraiment des souvenirs, je commence à penser plus en ça que j'ai voulu à ça que j'ai vécu. Donc les nouvelles histoires pourront faire de révolution mais le samedi est pour le silence.
La facilité de la résignation face à la recherche. L'acceptation pour se dire qu'on fait de résilience et de travail pour comprendre plus là que le monde raconté par quelqu'un d'autre. L'abnegation est en masse, alors que la reflexion est individuelle. Après, il sera possible de discuter mais faut avant la pensé. Entendre et penser. Trop de travail pour une civilisation de jeu pour gagner, mais pas pour vivre. Peut être il y aura un que pourra comprendre et partager la dificulté de la reflexion et la méfiance. Mais pas maintenant. Entre vendredi et samedi nous avons fait l'amour. Après, nous avons dormi pour se reposer, l'échappe à été pendant que les corps et les ombres ont joue au rythme des coeurs et de peaux. Le samedi, en sommeil, mérite le silence... mais, cette fois le silence sera intime et solitaire. Pas des respirations et des rêves partagés. L'imaginaire de le pire que je suis jamais sera comme la réalité de mauvais que je suis en réalité. Mais toi, bon. Toi, le suspire entre la minuit et l'aube."
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