"L'horizon et le soleil que tombe à l'occident. Les vies et les morts des plusieurs avant, mais surtout la vie maintenant. Et comme, les questions sur les décisions commencent à devenir important, dans un monde dans le quelle la transcendance est s'intégrer et avoir quelques vues d'un perfil de mensonges dans un mur éphémère et irréel. Le mur de la fierté et de l'honte. Ce soir, je pense dans la passion de vie. Et comment vivre sans passion, juste avec des obligations. Pas de tout moi - il dit au moment que le verre de vin (parce que un dimanche de septembre mérite plus que une coupe de Merlot)- mais je suis conscient des erreurs commis par chercher le soupçon de confort. Pas mon cas, je me dis autant que je l'écoute sans beaucoup d'attention en réalité, mais mon cas est une question de vouloir partager un rêve, et d'avoir au même temps la passion de vivre. Il n'est pas le cas, en tout cas.
La banalité fait resister la semaine et penser que demain, même si sera pire, les questions de jour ne seront plus importants que la réalité qu'opprime. Il n'y a pas des discours qui peuvent secouer et franchement les morts et les cris seront des chiffres que ne sont pas pris en compte, pareil si les morts ont des noms connus, et les cris sont des chansons qui te font frissonner. La pluie ne laisse pas bruler la ville et le sang est nettoyée très facilement comme le souvenir pour la presse. Nous avons déjà de culpables des victimes médiatiques (pas las réels) et le discours pour apaiser la foule. En tout cas la foule blessée restera agonisant et caché entre les trous de la ville cette nuit et demain. Pas dans les maisons parce que toutes ont été détruites et la famille disparue. Juste les complices veillent sur eux et ils rafraîchissent des blessures avec leurs larmes et leur souffle avec espoir. Les autres, des spectateurs que seront ou bénéficies si la révolution gagne ou épargnés si jamais la foule est vaincue (le plus probable) mais au fond ils sont besoin de croire dans la même espoir.
Il faudra un après pour trouver des mots suffisants d'inspiration, de pardon sans l'oubli. La vérité n'est pas simple, ni facile mais si elle arrive à être comprensible. Il faut connaitre l'argument, lire, penser et confronter. Il n'est pas une question des minutes et de trois lignes et quelques caractères. Même pas une complète image. Le discours complète mais aussi le silence et le suspire pendant la réflexion. La complexité et l'exigence va contre la simplicité de la mensonge et la facilité de la repetition. Hélas, la humanité préfère le besoin satisfait du moment, malgré le long terme pour survivre comme espèce. Comme civilisation?. Une réponse déjà complexe. Pas en réalité d'être d'exception, mais humain, les liens entre les besoins et les désirs sont clairs. L'age et la rage. L'haine mais aussi la possibilité d'un paix loin d'ici, dans une vraie et comprehensible solitude. Ici, la solitude est le désir des autres par mon départ, parce que je suis le souvenir des eux, qui nous arriverons jamais à être libres. Il ne sont pas en fraternité sinon en compétence et égoïsme. Des esclaves des indicateurs mais aussi des trahisons. Trop de silence dans un pays en cendres, mais il est la nouvelle normalité depuis des années.
Reaction. Confrontation. Et dans les champs, les territoires et les rues, on s'imagine si le sang est suffisant pour fertiliser la violence ou pour expandir la peur. Il y a passé trop de temps sans voir la vengeance mais pas de tout la justice. Oui, l'opportunité et l'oppression. Alors, l'endurance est d'abnegation absolue parce que la peur n'est pas nécessaire. Oui, l'integration et le confort. La même espoir de rester anonyme jusqu'à le moment qui era possible s'échapper. Mes larmes montrent que je suis accro à la vie. À l'amour et l'espoir que je ne réussi pas a montrer sauf si l'espoir est partir et pas rester. Une vie sans résignation dans une lutte perdue jusqu'à la dernière minute. En attendant, j'essaye de me dire à propos les initiatives pour moi en cherchent de motivation face à l'impossibilité que j'ai d'inspirer. Il faut pas attendre rien.
L'espoir n'est pas attendre, juste. Il faut l'action et la consequence, l'avenir. Trouver plus que les mots (mais d'abord les arguments) et avoir la sagesse de reconnaitre qu'est le moment du courage. Même si le pire commencera ce soir, mais il sera mauvais si rien ne se passe avant l'injustice. Mais il s'agit de prendre une décision et ça, dans un monde qui croie que la décision devra d'être entre une majorité, complique l'espoir. Le verre à vin est sec. Je m'imagine si ce soir pourrai dormir en réalité ou si la nuit continuera en secouer mes idées contre les besoins. Les lignes écrits ne seront pour trascender mais les actes de demain, sans doute le pourront être. Même s'il est septembre et la pluie est là, en train de faire que tous oublient la solitude et separation que nous avons. Et les larmes."
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