Saturday, August 15, 2020

Tuer Le Temps

"Samedi soir dans la Terre. Dehors, le bruit avant le silence de l'habitue mais pas par la peur. Oui, il y a des larmes mais aussi de raisons pour s'endormir et demain, dimanche, oublier, simplement. Un coup de vin rouge, la musique des autres temps (qui accompagne généralement les échecs) et les sentiments que se débattent entre la frustration, la méfiance et la rage. Il n'est pas un simple ennui. Alors que nous, humains, espérons que la pluie nous rappelle les temps coulait sur nos visages après la bataille. Oui, il y a eu de feu et des larmes avant la pluie et nous pensons que le jour dans le quelle les mots seront suffisants pour vaincre arrivera un jour... autant que les corps des enfants, dans ce futur, sont laissés couchés dans les ruelles d'une village lointaine. Oui, il y a de la peur là bas. Le poids des noms ne sont pas les mêmes, ni les couleurs ni les drapeaux malgré la même ambition qui provoque l'injustice. La mort et le double crime qu'est l'oubli de tous. Quel pays peut exister, si ses citoyens ne soucies pas de la mort de ses enfants? Donc, le pays doive se consommer entre sa propre indifférence et insensibilité. Un drapeaux de plus à brûler et peut être, une humanité que surgit de la sang et les larmes des innocents. 


La pluie en août. Un été dans un passé que jamais à du laisser. La troisième bouteille est très difficile à la distinguer, sauf qu'est accompagné par un boite de jus d'orange. Pas de musique, juste les blablabla des intellectuels qui voudront exprimer les mort des enfants ailleurs entre coup et verre, à la fin de la soirée, qui reste seulement par la pluie. Pauvres! J'ai pris une gorgée enorme pour brûler un peu de la rage mais en réalité, en impotence, je me fait mal de plus. -Trop lâche pour prendre des armes - je me dis en observant un couple des hommes en train de se baisser dans le canapé en face. Au même moment, elle, une femme noire superbe s'approche à moi et après une sourire me dit avec sa voix de jungle et mer, de dessert et de vallée: - trop inutile. Les sentiments et les actions sont très différents, même si les phrases pourront être considérés comme la description d'une action ou la matérialisation des sentiments. Rien à nouveau à dire, mais si le moment dans le quel les lettres se révèlent pour pas appeler à l'oubli. Il y a l'espoir de souvenir, que les survivants regardent que tous, ils sont une masse des opportunistes mais aussi des êtres survivants, en résignation. Il y aura un jour pour les humains et non pour les patriotes. Chaque un des noms des inmoles aura un moment et des lèvres des autres, autant que le victimaire sera parti de la honte. 

Un peu de vin, après de cachaça et maintenant une bière. Oui, il fait chaud. Marcher une samedi soir entre la Grenette et le Square après la pluie et un peu de réunion de conscience dans le pire de l'été est un rituel, en réalité. Un peu avant de minuit. Le studio (bien qu'en réalité est un studette) reste chaleureux malgré la pluie. C'est pour ça qu'en solitude, la bière tombe bien. Elle a parti il y a quelques jours et ça me manque de le faire l'amour, de sentir sa peau parce que son parfum reste, comme la brosse qu'a oublié dans la salle de bain. Je n'ai rien fait pour la retenir, j'ai attendu, malgré ma tristesse, des autres amours ou revenir à ses bras dans le futur. Mais aujourd'hui, fatigué, avec la sueur de l'été et la marche d'un peu plus d'un kilomètre, sans sommeil et la tristesse de son départ, mais la joie d'être loin de la maison, très loin dans le temps et l'espace, il est temps pour le présent avec l'unique peur de futur. Un futur là-bas encore une fois, entre la mort et l'habitude à la mort. Courir entre temps par la vie et se sentir immobile par la mort et l'habitude à la mort des autres. Toujours courir pour résister mais aussi se rebeller, en attendant que quelques uns réfléchissent et chantent les paroles de justice et liberté humains sans attendre la colère supposé des dieux ou de futur, sinon, la présence de la raison et l'amour maintenant. Les lettres sont là en attendant les yeux à les re-découvrir et sentir d'une façon différente, pour construire une vie, malgré l'indifférence et n'importe quelle justification pour rien faire. La transformation de la vie, l'action qui va plus que la simple occupation et consommation d'énergie vers la recherche de l'humanité. 

Peut être elle à simulé son orgasme. Entre mon éjaculation précoce et aussi mon performance nous sommes quittes. Il fait chaud. Trop en réalité. Les cannettes de bière s'empilent sur Les Contes de la Folie Ordinaire (Un titre très français pour Erections, Ejaculations, Exhibitions and General Tales of Ordinary Madness and The Most Beautiful Woman in Town, mais je préfère le titre en espagnol s'il faut laisser l'original dans l'oubli), mais l'été est comme ça de désagréable loin de la mer. Autant que je me demande pour quoi je reste avec elle, je me souviens de sa unique façon de faire l'amour et comme chaque jour avec elle je suis plus vieux sans me faire mal en pensent dans les injustices du monde. Quinze heures debout sans arrêt et les seigneurs prisonniers ont ses esclaves et défenseurs autant qu'il y a de sang dans les canyons. Il faut une autre bière pour résister la réalité et essayer de faire l'amour encore une fois. Elle dira que oui, juste j'attendre pas de m'endormir ou de m'avoir avant elle, comme dans le passé. Les préoccupations intimes ne sont pas suffisant pour oublier les grandes problèmes humaines. Donc, les conversations se répètent avec des autres interlocuteurs, mais la mort toujours là à son côté. Le millimètre d'avancement humaine pour quelques morts et l'immobilité pour centaines des cadavres que protègent un status quo depuis décennies. Il est reconnaissable avec un peu de lecture, mais aussi des dialogues de soir dans les coins de la civilisation. Malheureusement, pas tout le monde est capable de le résister. Et les phrases courtes ne captivent l'esprit que pendant quelques secondes, seulement. 

En general, ce pays les a tués. Et chaque justification les tué encore une fois et tue aux autres.  Tuer le temps parce qu'il est insoportable se souvenir et apprendre. Les autres se baignent dans la sang des hommes et des enfants, eux sont ivres de joie, et se saouler des cris des femmes et des larmes des mères. Il est insoportable se sentir responsable (pour la commodité et la raison de la survivance) et il n'est pas rien  de  meilleur d'insulter celui qui le rend visible. L'injustice existe mais il est mieux de la montrer comme droit divine et de vengeance.  Le droit d'être le seigneur ou au moins son serviteur. Eux, ils sont des esclaves libérées par eux mêmes. Sans dieu mais avec des dieux et la nature, et la magie et la musique et le sexe. Ils restent dans le temps. Les chansons seront là pour faire vibrer les coeurs, les âmes, les consciences et les intellects. La mer et la jungle, le dessert, la vallée et les villes (en feu ou pas) diront toujours ses noms. Les mots sont nécessaires pour faire apprendre aux hommes que les pays ont disparu comme les royaumes et les empires,  une autre civilisation qu'a surgit après tuer le temps, pour soutenir la vie apparaît à partir des corps des enfants tuées et de la conscience collective que l'humanité à découvert après le pire d'elle même. Le nuits d'août ne sont plus d'été sinon des souvenirs de mort et de comme la vie et la justice à fait sa révélation et rébellion, malgré l'interdiction d'utiliser ces phrases pour les opportunistes. "

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