"Le lendemain arrive et nous sommes enterres entre nous rêves et la peur, alors que la resignation est déguisée d'adaptation. Il est possible de faire une evocation aux futures, mails les voyages dans le temps n'existeront plus, parce que le temps de regarder (et oui, devenir conscient) a été hier et l'aujourd'hui est très lourd. Les comptes pour payer son là, nous tous les connaissons, même si de la même façon la plupart (entre nous) nous disons innocents. Demain a la même méfiance d'aujourd'hui et les citoyens sont incapables d'assumer malgré la souffrance et la tristesse. Il y a eux que veulent le temps d'hier mais il ne seront pas les souvenirs et la nostalgie que ferra que l'humanité s'emporte, sinon un nouveau futur. Et surtout si on regarde que ça que nous avons des belles moments d'hier dans notre tête sont des fantasmes entre la misère pas reconnue d'une humanité en existence inégal. Donc, le souvenir d'un futur est en réalité la réponse aux questions d'aujourd'hui. Mais personne aime la vérité.
Les mots de réponse sont des mots à la mode. Pas de discours nécessaire et moins des données et d'argumentation. Pour quoi le faire si les passions sont suffisants pour couvrir n'importe lequel type de reflexion. Et si les idées se demandent le droit à exister dans des phrases d'un cailler au point de brûler, il n'y aura pas de temps suffisant pour devenir une inspiration, un simple cri. Oui, tout le monde se dit qu'un nouveau monde est nécessaire mais personne veux charger les poids des révolutions. L'autre monde, alors, nécessaire est un rêve de lendemain. Le demain est déjà confisqué à l'opportunité du présent. Mardi soir et Juin finis entre la pluie et de souvenirs des étés. Ici, toujours il est la même season et il est pour ça la réalité triste de suivre sans futur dans un éternel aujourd'hui: abnégation et remerciements par un droit qu'est la vie même qui s'échappe malgré les efforts des artistes et scientifiques. Juin appellera la pluie plus tard. On ferra l'amour pour pouvoir s'endormir et échapper comme bêtes une nuit dans les Andes. Et en pensent en un bière on se dit que tout reste de la même terrible façon, mais tout devrait être différent.
Des révélations incommodes chaque matin par trois mois, mais l'ironie est que malgré l'incommodité, d'une fierté impressionnant, les habitants d'une partie de la planète suivent le désir et le "importaculisme" appris pendant les années d'adolescence, pas d'enfance. En tout cas, avant mourir aura l'opportunité de demander pardon et la vie vécu de manière confortable est suffisant pour rester en victime ou gagnant. Pas de culpabilité, pas des reconnaissances vers les autres parce que toujours le futur sera le même. Mais, le nouveau lendemain sera pour eux que plus qu'exister et résister (vraiment) sont capables de se ré-humaniser. Une nuit, nous sommes reste assis face à la Fontaine des Trois Ordres au Nôtre Dame, sans nous dire grand chose. Nous sommes reste en silence, parce nous savions que notre historie aura une fin, merveilleux avec des larmes et un retour dans la navette après le dernière bisou. Ce soir, nous n'avons pas été capable de nous faire l'amor, malgré le désir. Nous essayons de nous endormir par dernière fois embrassés dans la chaleur avant le point final et une sourire de vie. Le lendemain, sans nous ensemble, a été magnifique par la vie de hier et des semaines du passé, entre nous.
Les optimistes dissent qu'un jour, l'humanité "ensemble" trouvera le vrai valeur de la connaissance pour le bienêtre de tous la préservation de la vie - dit la nature. Ils écrivent que la vie (et la mort) est suffisant prix pour avoir une activité pour être valorisé dans l'humanité et simplement être heureux. Le plaisir et l'ambition seront plus des actions immatérielles, et le temps est juste une dimension de plus pour les voyages des rêves et réussis humaines: intimes et de civilisation. Mais les mots et les histoires sont répétés presque de la même façon avec des variations respiratoires. Les préoccupations et désirs humaines ne ressuent pas à s'enfuir sur le même horizon, pas encore. Les pessimistes le savent sans préoccupation. Combien des fois j'ai essayé d'écrire dans la dernière minute? Tous les mots simplement t'ont noyé et aujourd'hui nous sommes embarqués dans des voyages des temps sans nous en pensent en nous. Oui, je l'ai dit tout sauf le mots magiques... mais mon corps après des autres vies et corps, des phrases d'amour sans promesses et des promenades dans la plage qui aurait dû être avec toi, comme ce soir là à décembre avec elle en écoutant les vagues et les crabes avant minuit, elle une femme magnifique et belle que m'a donné ça qu'est le plus proche à la satisfaction de cette nation, lui, mon corps excité l'apprécient trop. Mais je suis dans le futur, sans toi et toi, sans moi.
Les discours sont des chansons en désordre que ne cherchent pas à se faire entendre. Pour quoi le faire si seulement le rythme et le refrain sont suffisants pour les petits esprits que ne veulent pas aucune responsabilité sauf la possibilité de être partie de un groupe des followers pour pas rester en solitude. Mais l'humanité (et la vie) ont besoin du nouveau future. Pas ceci de se réveiller en cherchent que tout sera comme hier, avant l'isolement. Les humaines sont été déjà confinés entre ses frustrations et déceptions, seulement que l'autre solitude, l'ont montré le horizon nécessaire. Pas le paysage imaginé. Demain, je voudrais partir, sans savoir si je vais à retourner ou m'éloigner à toujours. Avoir les réponses sur le vrai oublié et pas uniquement sur l'incompréhension et ingratitude. Demain, je volerai et si pour tous eux je vais le manquer, je m'en fiche... je sais aujourd'hui que je suis été par eux, sans le trahir, mais le nouveau futur est sans moi, et heureusement, sans eux."
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