Tuesday, June 30, 2020

Horizon

"Le lendemain arrive et nous sommes enterres entre nous rêves et la peur, alors que la resignation est déguisée d'adaptation. Il est possible de faire une evocation aux futures, mails les voyages dans le temps n'existeront plus, parce que le temps de regarder (et oui, devenir conscient) a été hier et l'aujourd'hui est très lourd. Les comptes pour payer son là, nous tous les connaissons, même si de la même façon la plupart (entre nous) nous disons innocents. Demain a la même méfiance d'aujourd'hui et les citoyens sont incapables d'assumer malgré la souffrance et la tristesse. Il y a eux que veulent le temps d'hier mais il ne seront pas les souvenirs et la nostalgie que ferra que l'humanité s'emporte, sinon un nouveau futur. Et surtout si on regarde que ça que nous avons des belles moments d'hier dans notre tête sont des fantasmes entre la misère pas reconnue d'une humanité en existence inégal. Donc, le souvenir d'un futur est en réalité la réponse aux questions d'aujourd'hui. Mais personne aime la vérité. 

Les mots de réponse sont des mots à la mode. Pas de discours nécessaire et moins des données et d'argumentation. Pour quoi le faire si les passions sont suffisants pour couvrir n'importe lequel type de reflexion. Et si les idées se demandent le droit à exister dans des phrases d'un cailler au point de brûler, il n'y aura pas de temps suffisant pour devenir une inspiration, un simple cri. Oui, tout le monde se dit qu'un nouveau monde est nécessaire mais personne veux charger les poids des révolutions. L'autre monde, alors, nécessaire est un rêve de lendemain. Le demain est déjà confisqué à l'opportunité du présent. Mardi soir et Juin finis entre la pluie et de souvenirs des étés. Ici, toujours il est la même season et il est pour ça la réalité triste de suivre sans futur dans un éternel aujourd'hui: abnégation et remerciements par un droit qu'est la vie même qui s'échappe malgré les efforts des artistes et scientifiques. Juin appellera la pluie plus tard. On ferra l'amour pour pouvoir s'endormir et échapper comme bêtes une nuit dans les Andes. Et en pensent en un bière on se dit que tout reste de la même terrible façon, mais tout devrait être différent.

Des révélations incommodes chaque matin par trois mois, mais l'ironie est que malgré l'incommodité, d'une fierté impressionnant, les habitants d'une partie de la planète suivent le désir et le "importaculisme" appris pendant les années d'adolescence, pas d'enfance. En tout cas, avant mourir aura l'opportunité de demander pardon et la vie vécu de manière confortable est suffisant pour rester en victime ou gagnant. Pas de culpabilité, pas des reconnaissances vers les autres parce que toujours le futur sera le même. Mais, le nouveau lendemain sera pour eux que plus qu'exister et résister (vraiment) sont capables de se ré-humaniser. Une nuit, nous sommes reste assis face à la Fontaine des Trois Ordres au Nôtre Dame, sans nous dire grand chose. Nous sommes reste en silence, parce nous savions que notre historie aura une fin, merveilleux avec des larmes et un retour dans la navette après le dernière bisou. Ce soir, nous n'avons pas été capable de nous faire l'amor, malgré le désir.  Nous essayons de nous endormir par dernière fois embrassés dans la chaleur avant le point final et une sourire de vie. Le lendemain, sans nous ensemble, a été magnifique par la vie de hier et des semaines du passé, entre nous.

Les optimistes dissent qu'un jour, l'humanité "ensemble" trouvera le vrai valeur de la connaissance pour le bienêtre de tous la préservation de la vie - dit la nature. Ils écrivent que la vie (et la mort) est suffisant prix pour avoir une activité pour être valorisé dans l'humanité et simplement être heureux. Le plaisir et l'ambition seront plus des actions immatérielles, et le temps est juste une dimension de plus pour les voyages des rêves et réussis humaines: intimes et de civilisation. Mais les mots et les histoires sont répétés presque de la même façon avec des variations respiratoires. Les préoccupations et désirs humaines ne ressuent pas à s'enfuir sur le même horizon, pas encore. Les pessimistes le savent sans préoccupation. Combien  des fois j'ai essayé d'écrire dans la dernière minute? Tous les mots simplement t'ont noyé et aujourd'hui nous sommes embarqués dans des voyages des temps sans nous en pensent en nous. Oui, je l'ai dit tout sauf le mots magiques... mais mon corps après des autres vies et corps, des phrases d'amour sans promesses et des promenades dans la plage qui aurait dû être avec toi, comme ce soir là à décembre avec elle en écoutant les vagues et les crabes avant minuit, elle une femme magnifique et belle que m'a donné ça qu'est le plus proche à la satisfaction de cette nation, lui, mon corps excité l'apprécient trop. Mais je suis dans le futur, sans toi et toi, sans moi.

Les discours sont des chansons en désordre que ne cherchent pas à se faire entendre. Pour quoi le faire si seulement le rythme et le refrain sont suffisants pour les petits esprits que ne veulent pas aucune responsabilité sauf la possibilité de être partie de un groupe des followers pour pas rester en solitude. Mais l'humanité (et la vie) ont besoin du nouveau future. Pas ceci de se réveiller en cherchent que tout sera comme hier, avant l'isolement. Les humaines sont été déjà confinés entre ses frustrations et déceptions, seulement que l'autre solitude, l'ont montré le horizon nécessaire. Pas le paysage imaginé. Demain, je voudrais partir, sans savoir si je vais à retourner ou m'éloigner à toujours. Avoir les réponses sur le vrai oublié et pas uniquement sur l'incompréhension et ingratitude. Demain, je volerai et si pour tous eux je vais le manquer, je m'en fiche... je sais aujourd'hui que je suis été par eux, sans le trahir, mais le nouveau futur est sans moi, et heureusement, sans eux."

Saturday, June 27, 2020

¿Todos?

"Son viajes íntimos y profundos. A veces se confunden con los déjà vu en los sueños y las palabras repetidas en una realidad que ya no busca explicar nada, ni siquiera recordar algo. Son viajes entre tiempos y probabilidades sin verdaderas respuestas, a pesar que algunas veces en las mañanas, entre el café y el inicio de la cotidianidad (pues ese momento del café es único), exista aquella sensación de encontrar esa palabra revelada. Cuando lo que se necesita es un grito de rebelión. Aquella tarde, quiso besarla pero si lo hubiera hecho, en otro mundo no hubieran hecho el amor. A pesar de todos los años y t todas las vida,  él seguía siendo él mismo. Sin rejuvenecer, sin envejecer. Sin encontrarse,  ni encontrarla a ella, su estrella en aquella noche que por un instante entre la tristeza y las preguntas vīo en un instante mientras caminaba por Haut Sartoux. Todo habría cambiado ya ahora, como cuando Camilo le decía lo que era cuando él vivía, mucho antes de perder a Claire. Entre tanto, mientras recordaba, sabía que ya había perdido en varias vidas a muchas mas, pero ese no era el tema de esta noche. Un sábado, el ultimo de junio y un poco de carménère para pensar en lo que creyéndose perdido, solo estaba olvidado en otros mundos. No en otros tiempos.

La verdad en hechos y no palabras. La misma que no se acepta por qué es insoportable. La que es corta, que usa muy pocas palabras y el resto es quizás el argumento esperar que con eso se entienda, pero da precisamente los elementos para la confusión y precisamente la negación de la misma. Se diría entonces que sin esa supuesta explicación, bastaría, pero los humanos igual encuentran en la simplicidad la manera de ignorarla y simplemente desvalorizarla. ¿Entonces? Los argumentos son solo para aquellos que quieren confrontar sus deducciones y razonar. Para el resto, solo la pasión basta. Sólo cubrirse entre las sombras de una inmensa mayoría que se dice ignorante, pero que en realidad es torpe, para encontrar otras palabras aduciendo a la sabiduría de un pueblo, de todos. Pero todos pueden equivocarse y sólo algunos no solo contemplan, también entienden esa verdad, insoportable, como la libertad misma. Cae la lluvia y hace tiempo que no sé que es sentirla en mi rostro. Las lágrimas si y la ausencia de ellas también a pesar que sé que no soy feliz. Quisiera decir que he tomado las decisiones equivocadas por las razones correctas, pero no es cierto a pesar que muchas veces lo he escrito y dicho. El mismo pensar, me responde que las decisiones y las razones fueron igualmente equivocadas. 

¿Todos? En realidad es por algunos. Y el resto solo espera ser parte de esos que están allí, sin miedo, mientras muchos deben vivir varias vidas y tragarse las palabras de superación, olvidando lo que es evolución y vida. Las calles solitarias en noches de junio en las Américas hacen que se recuerde que incluso se ha perdido el derecho a usar un nombre. A ser parte de continente y muy pronto seguramente, como en aquellos viajes entre palabras, utopias y distopías, no se será mas humano. Ya, solo sé es un ciudadano. Habían tenido sexo por tercera vez aquella noche, pues sabían que era la última en realidad. Cuando partiría, ya no se tiraría al suelo a fingir su muerte, pues en realidad, ya su transformación en otra vida, estaba en curso desde que al fin entendió que no era feliz ni podría hacerla feliz. Un suspiro solamente y un nombre que pasaría a ser el recuerdo de la siguiente vida, aunque no quisiera que fuera así. Odiaba recordar tanto, odiaba recordarla, aunque no podía mencionar su maldito nombre. Ella misma en un sortilegio, había prohibido en una mañana de martes que lo mencionara. 

Un número y una cantidad de dinero con él. Una posibilidad de intercambio y comodidad pero no una inspiración o decepción. La conspiración contra la felicidad es sólo quedar en evidencia mientras sus gustadores y seguidores son en realidad cómplices que disfrazan su conveniencia de amor y otros sentimientos de verdaderos seres humanos con nombre, fluidos y palabras. ¿Qué saben de amor si no conocen lo que es tirarse en el piso ante el eso de la abnegación para buscar revivir?  No sabía donde habían quedado los poemas, pero ellos aparecieron incluso mucho antes que buscara sus labios y su sexo. Tal vez por eso, cuando encontré sus palabras entre los gemidos y besos, el sonido de la lluvia en las hojas de los caracolíes, no pude detenerme más, a pesar de los mundos y las vidas. A pesar que su nombre se mantuviera en mi, a pesar de esos once años y hoy con cuarenta y cuatro. Y la necesidad de un otro nombre ya no para rimas de un papel que pueden acompañar el llanto, sino para sones que hacen vibrar el cuerpo,  para canciones, aquellas que a veces hacen libre.

No es cuestión de destino. ¿Por qué? Es felicidad. Aquella que va mas allá de la satisfacción (tal vez ya se. haya dicho antes), pero la humanidad se pierde entre sus pasiones individuales y no entre sus deseos realmente colectivos, aunque muchas veces se cree que son íntimos. Los seres humanos y todos sus pueblos se construyen con creencias y miedos. Se destruyen de la misma manera, mientras la palabra todos pierde ese sentido y comienza a ser una palabreja de discurso, que no puede acompañar a una civilización lo suficiente. Y menos mientras que se buscan explicaciones para lo que es evidente y no se quiere aceptar. Se busca otra copa solitaria, mientras la estrella se pierde en las nubes. Es verano. Acá y ahora igual siempre lo es. Fueron decisiones y motivaciones equivocadas pero la verdadera respuesta esta en los orgasmos y en los amaneceres, mientras el recuerdo de su brazo jugando con el viento y también su canto en una tarde otoño. Nos hubiéramos besado aquella tarde de sábado, antes de partir hacia México."

Saturday, June 20, 2020

Tomorrow is An Unfulfilled Promise

"The tomorrow is a promise to keep. Only nostalgic people and those who knows what is to create a life are aware of the value of that promise. Yes, those romantics for other dreaming tomorrows, when the inspiration and confidence where over goals and comfort without any justification. Justification appears after years of social accommodation.  Mostly, the tomorrow is the simple reason to wake up to follow the civilisation routine to be part of the statistics without names to remember. The promise has not been forgotten because every afternoon appears after the coffee, same Saturdays. She sleeps in my bed and her son on the couch. 6:30 a.m. and same if she is beautiful, we didn't make love last night or at dawn... now, with my coffee I see how she rest in dreams... without trascendental thinks about love and future because for she (and same for me), stay in endurance and comfort is sufficient. Comfort, for me? Obligations are not my speciality and there is not in this case. I'm more alone than I was physical alone but at least, in egoism, there is no anguish for what you should do correctly. So, this is part of the basic that we are as humans. Without inspiration however with desire and calm. 

An idea of future without the destruction of the present seems impossible. But the "unlikely" builds itself slowly. Too much for the people who needs to feel one more time before his dead a little of inspiration. Social motivations and intimate desires are not sufficient for a human: the bricks of the civilisation are supported by human dreams and human deceptions for the benefit of other humans. then, that intimacy is not selfishness, it is a necessary to survival. The promise of the transcendence. Really, trust doesn't matters because it no longer exists. One day, I will be alone (physically, one more time) in front a sunset attending to the night without nightmares or dreams. Without fears but with a lot of deceptions and frustrations. She will be in other bed and his son with a woman on the beach without her mother caring much about her thoughts at the time. Confidence in me mattered years ago when the words about my dreams could be inspire revolutions and poems against a civilisation of citizens but not of humans. 

Tomorrow is an unfulfilled promise. There's not need for death to exist the oblivion, just the accumulation of hours and days and obligations in a daily search for an end. Without the possibility of filling empty pages with desperate words of freedom and anguish for a life with us but without one among all together. Twice, the words appears when the accumulated hours are counted and the gaze in front the mirror is not recognized.  Love is just a convenient word in a civilised world. Hence, it's better to seek and enjoy what you simply have and want. Just desire and empathy, a coffee in the morning and the wine in the sunset... in the night, bodies that are in sex without words and mutual warmth with nothing more to do or say until the next morning. May be, a Saturday night to write about the lightness citizen life in blocks and buildings with the simple satisfaction to fit inside the real life attending the end of the days, paying bills and animal needs.

Obligations begins goals. Steps on a path where the end doesn't matter anymore and same the journey, may be a little the instant pleasure and the sensation of satisfaction in a world organised in requirements without perspectives, a world without a common vision, just the vision of someone that not even the words used to describe it say something motivational. Something to write a song or to join. A world where the frustrations without the possibility of the love ambition. A personal vision of the life with others beyond the next invoice and the orgasm.  One afternoon to write and to sing and to dance in the corner of some space inside a standard department which is lost in the city scenery.  In solitude, I search the space to be freedom in the mind to burn the possible directions that are laid out in a life plan. One afternoon to say in little sentences how the deep human life is terribly simple due to the social way of life. Those complexities are appreciated when it is too late. The corner is the only space within the city which welcomes the dream of a human believing in a promise. So the future may be is not tomorrow, but yes, it will be one day later, after the way of words in the poem.

Frustrations are more than deceptions. And in the politically correct speech, the words rest in optimism and in the same plural first person that suits.  Objectives remain in convenience and happiness shows the best of the masks to not call any revolution. Obligations should be deceptions of the system to rest in peace and guarantee that nothing change because for the citizen is better to rest in joy... I want to sleep now, because sleeping is a scape for the souls; the same situation described in the old legends before the down of the minorities and now the emancipation of the system: the system for the privileges and lies in a world were is easy to stay static without any search, only our place. This corner next to the day, close to the tomorrow. "

Saturday, June 6, 2020

June (2)

"Tandis que l'injustice et la terreur oppriment l'humanité, il est impossible d'avoir d'indifférence. Donc, il n'est pas question de rester impartial. La neutralité est simplement attendre des beneficies de l'oppresseur, même si à la fin, l'humanité réussi à placer la vie, la fraternité et la justice sur la mort et l'ordre.  Pas uniquement ce temps, jamais face aux défis humains, il est possible de rester neutral. Et les complices et opportunistes sont ici, sauf que maintenant sont très visibles. Une visibilité que il y a quelques mois, ils auraient honte mais aujourd'hui c'est une source de fierté: la même le donne les complices, ses esclaves, serveurs et amants. Jamais ils auront nécessité de dire désolé (au moins). La convenance, pas d'amour, et la compagnie que donne pour avoir de satisfaction à la fin de la journée est suffisant. Donc, je suis tranquile de rester en solitude, d'avoir être trahi et caché dans l'oubli, sans aucun visibilité.

June et l'humanité ne se réveille pas. Se réveiller de quoi? La civilisation n'est pas un rêve et ses citoyens sont conscients, éveillés sans aucun possibilité de sommeil, malgré la fatigue, uniquement l'espoir de la mort pour se croire en liberté. Mais il n'est pas connu qui passe après la vie, et même si des mensonges sont dit pout avoir une espoir, la vérité est que il est nécessaire une humanité et pas des divinités. Un justice humaine et pas celle des dieux. Nous avons besoin d'une justice des hommes et pas d'un Dieu complice (oui, ça reste en majuscule), donc j'attends les autres, la communauté humaine dehors de ce pays que en vie, pour le bien et le développement d'une nouvelle civilisation avant que des autres soient tuées et l'espoir avec les enfants, appellent les culpables. Pas comme une action de vengeance sinon de vérité.

Les yeux sont ouverts. Les rues sont vides après les batailles des humaines contre les citoyens dans les villes étrangères à la majorité des humaines. Batailles entre la minorité et la majorité complice et lâche. Le sang dans le trottoir sera nettoyé pour la municipalité et même pas la pluie future pourra être utilisé comme souvenir des larmes. La municipalité aussi à construit les souvenirs et l'histoire nécessaire pour tous. Comme il est possible de se croire parti de tous? La diversité est effacé des possibilités et les ghettos doivent être pittoresques pour avoir une visite dans l'année, deux chansons et une photo avec "j'aimes": il n'est pas une phrase construit pour exprimer un destin par un origine ethnique, la vérité est d'être un humain pauvre. Noirs, arabes, chinois, cambodgiens, viêts, latinos, indios, blancs de racailles... les consommateurs avec l'unique droit d'accepter.

Le temps pourra être une voyage dans n'importe quel sens, en tout cas les décisions seront les mêmes pour ignorer la transcendance en faveur de la convenance momentanée. Et même avec les rues en feu ou vides, la peur et la paresse sont suffisants pour justifier la complicité et la commodité. Il y a des raisons, des vrais pour le changement. Il y aura en quelques uns des motivations et dans quelques moins encore, d'inspiration. Mais la rupture pourra être le rêve, alors que le temps pour l'avoir sera dans un moment, mais on se si le jamais sera l'intervalle pour le transformer en réalité. Je me souviens du futur et comme j'ai rêve dans lui. Les décisions pris pour des inspirations se transforment en actions faits pour des motivations banales et sans transcendance sauf le désir d'inspiration pour influencer la révolution. Mais, les raisons correctes ont fait des décisions, mauvaises sans doute, que nourrissent le désespoir et la méfiance et finis en silence. Pas pour complicité (parce que en tout cas, les yeux sont ouverts) sinon pour la peur à l'amour et le sentiment de fraternité. Normalement après il faut accepter la trahison et le oubli. Faire parti de lui. 

June. Six mois et neuf minutes pour découvrir que n'est pas une discours des rues avec des cris sinon des esprits avec des mots suffisants pour décrire les actions à suivre, dans un monde d'aujourd'hui, pas pour un monde d'après: les humaines ne se réveillent pas sinon que sont capables dans son insomnie et manque d'inspiration de se construire avant le sommeil nécessaire. June, un nom de rupture pour une révolution planétaire sans langue mais avec des mots et des actions. J'ai attendu trop. Le retour et les mots des autres. J'ai donné des nuits et des rêves aux autres pour être trahi et oublié. Le feux dans les rues ne seront jamais par ma mort et même si le temps est un voyage réalisable en n'importe pas quelle direction mes mots et mon regard sont la même chose: incomprensibles. Donc, les cris pour interrompre le silence et les mots acceptés peuvent faire parti des bruits de la planète, comme le rugir des bêtes et d'océan.  Le silence pour trouver, dans une Epiphanie, le poème suffisant pour l'adieu." 

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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