"Tandis que l'injustice et la terreur oppriment l'humanité, il est impossible d'avoir d'indifférence. Donc, il n'est pas question de rester impartial. La neutralité est simplement attendre des beneficies de l'oppresseur, même si à la fin, l'humanité réussi à placer la vie, la fraternité et la justice sur la mort et l'ordre. Pas uniquement ce temps, jamais face aux défis humains, il est possible de rester neutral. Et les complices et opportunistes sont ici, sauf que maintenant sont très visibles. Une visibilité que il y a quelques mois, ils auraient honte mais aujourd'hui c'est une source de fierté: la même le donne les complices, ses esclaves, serveurs et amants. Jamais ils auront nécessité de dire désolé (au moins). La convenance, pas d'amour, et la compagnie que donne pour avoir de satisfaction à la fin de la journée est suffisant. Donc, je suis tranquile de rester en solitude, d'avoir être trahi et caché dans l'oubli, sans aucun visibilité.
June et l'humanité ne se réveille pas. Se réveiller de quoi? La civilisation n'est pas un rêve et ses citoyens sont conscients, éveillés sans aucun possibilité de sommeil, malgré la fatigue, uniquement l'espoir de la mort pour se croire en liberté. Mais il n'est pas connu qui passe après la vie, et même si des mensonges sont dit pout avoir une espoir, la vérité est que il est nécessaire une humanité et pas des divinités. Un justice humaine et pas celle des dieux. Nous avons besoin d'une justice des hommes et pas d'un Dieu complice (oui, ça reste en majuscule), donc j'attends les autres, la communauté humaine dehors de ce pays que en vie, pour le bien et le développement d'une nouvelle civilisation avant que des autres soient tuées et l'espoir avec les enfants, appellent les culpables. Pas comme une action de vengeance sinon de vérité.
Les yeux sont ouverts. Les rues sont vides après les batailles des humaines contre les citoyens dans les villes étrangères à la majorité des humaines. Batailles entre la minorité et la majorité complice et lâche. Le sang dans le trottoir sera nettoyé pour la municipalité et même pas la pluie future pourra être utilisé comme souvenir des larmes. La municipalité aussi à construit les souvenirs et l'histoire nécessaire pour tous. Comme il est possible de se croire parti de tous? La diversité est effacé des possibilités et les ghettos doivent être pittoresques pour avoir une visite dans l'année, deux chansons et une photo avec "j'aimes": il n'est pas une phrase construit pour exprimer un destin par un origine ethnique, la vérité est d'être un humain pauvre. Noirs, arabes, chinois, cambodgiens, viêts, latinos, indios, blancs de racailles... les consommateurs avec l'unique droit d'accepter.
Le temps pourra être une voyage dans n'importe quel sens, en tout cas les décisions seront les mêmes pour ignorer la transcendance en faveur de la convenance momentanée. Et même avec les rues en feu ou vides, la peur et la paresse sont suffisants pour justifier la complicité et la commodité. Il y a des raisons, des vrais pour le changement. Il y aura en quelques uns des motivations et dans quelques moins encore, d'inspiration. Mais la rupture pourra être le rêve, alors que le temps pour l'avoir sera dans un moment, mais on se si le jamais sera l'intervalle pour le transformer en réalité. Je me souviens du futur et comme j'ai rêve dans lui. Les décisions pris pour des inspirations se transforment en actions faits pour des motivations banales et sans transcendance sauf le désir d'inspiration pour influencer la révolution. Mais, les raisons correctes ont fait des décisions, mauvaises sans doute, que nourrissent le désespoir et la méfiance et finis en silence. Pas pour complicité (parce que en tout cas, les yeux sont ouverts) sinon pour la peur à l'amour et le sentiment de fraternité. Normalement après il faut accepter la trahison et le oubli. Faire parti de lui.
June. Six mois et neuf minutes pour découvrir que n'est pas une discours des rues avec des cris sinon des esprits avec des mots suffisants pour décrire les actions à suivre, dans un monde d'aujourd'hui, pas pour un monde d'après: les humaines ne se réveillent pas sinon que sont capables dans son insomnie et manque d'inspiration de se construire avant le sommeil nécessaire. June, un nom de rupture pour une révolution planétaire sans langue mais avec des mots et des actions. J'ai attendu trop. Le retour et les mots des autres. J'ai donné des nuits et des rêves aux autres pour être trahi et oublié. Le feux dans les rues ne seront jamais par ma mort et même si le temps est un voyage réalisable en n'importe pas quelle direction mes mots et mon regard sont la même chose: incomprensibles. Donc, les cris pour interrompre le silence et les mots acceptés peuvent faire parti des bruits de la planète, comme le rugir des bêtes et d'océan. Le silence pour trouver, dans une Epiphanie, le poème suffisant pour l'adieu."
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