Sunday, May 10, 2020

Quiproquo

"Il y'aura un retour sans doute malgré tout ça qu'a passé et plus, tout ça qu'a du passer mais jamais à sortie des besoins de la plupart de tous, mais les histoires humaines en civilisation sont décevants et simples. Momentanées et pratiques pour le présent. Après? Ils seront les auteurs qui par la convenience de ce présent, ils seront pris en charge la tâche de faire une raconte accepté. Alors, il est la quelle mon histoire? Ma vision et sentiments sont les vrais? Mai dix et je ne voudrais plus regarder l'hier ni sentir la frustration de présent. Oui, il fait chaud, oui, je suis tout seul mais je voudrais me dire qu'est ma décision et pas les consequences des acts des autres. Oui, je regarde le débout d'une fin, entre mots que commencent à me faire mal et n'importe quelle langue. Les sentiments sont décrits en rythmes et les paroles n'ont pas d'origen ni contexte. 

Pas assez de temps pour que la Terre se recupere et les humaines libèrent leur sprits mais trop pour devenir effrayés. Il paraître que la citoyenneté global à été contenu mais il y a quelques uns qu'ont de l'espoir dans la pensée individual. Dans la possibilité d'une réflexion pour une autre humanité qu'attends l'heure d'une libération. Mais le futur n'est pas qu'on attends sinon ce qui va à être fait. Et assumé. Le mal fait et l'injustice de pas trouver les mots nouvelles dans le moment pertinent. Mais nous avons dit que les paroles ne sont plus nécessaires, seulement les rythmes des actes. Les faits, le désir et l'amour et les années de recherche et d'attendre. Le mal fait est en réalité le mal compris et l'injustice est toujours par l'ignorance et la méprise. Une trouble entre les passions profondes humaines et l'absolute besoin de la simplicité. L'explication reconnaissable mais non véritable. Alors, les histoires devient des troubles dans une tête que ne voudrais sinon rester en blanc et pas penser.

Le monde est different et la distanciation a été toujours là. Juste de fois, il y a des visiteurs que font l'allez retour pour se dire que il existe de laissons entre peuples. Mais même entre eux, la separation existe: étrangers dans le même voisinage avec le même passé et présent partagés. La vision du monde, malgré de fois, arrive à être au contraire partagée, la même, pour la majorité des humaines, mais l'arrogance et la peur font le silence avant d'une proclamation de fraternité.  Et un coeur que voudrais rester sans sentir.  Cinq ans et la liberté est loin et la frustration accompagne le vin de soir et la méfiance le café du matin. J'imagine alors aux poètes regarder le monde en flammes pour inspirer une dance autour de feu. Mais le reste du planète n'est pas culpable de la méprise  et tristesse humaine et en tout cas, il y a des amants qui réussissent à être en liberté et de partager une autre histoire humaine. 

La question n'est pas le mots sur le manifesto sinon qui va à le lire. Et pire, une fois dans les murs qui va à le comprendre. Les langues sont inutiles et les sons s'oublient très facilement entre le bruit d'un monde convenable, sauf pour les moments de possible reflexion et de traçage des ombres et couleurs depuis une inspiration instantanée. Alors, une autre histoire humaine se commence à construir à partir des faits et de discernement aux racontes. La délibération intime fait peur mais libère. Au fin il est l'acceptation de la connaissance et d'assumer la responsabilité de la vérité. Dix ans et je suis sans rien. Pas vieux mais effacé de l'histoire humaine que je voudrais influencer. Les paroles n'ont pas de contexte mais si les actes et les larmes, les fluides et mon regard sur cette nuit pris dans un insupportable présent dû à l'attendre. Autant que dans le trouble du temps on essaye de faire le correcte et rester optimiste entre l'obscurité et la possibilité d'un lundi différent.  

Une chose par autre. La liberté racheté par la sécurité plus proposé qu'accepté, heureusement. Et la réalité de comprendre l'être humain comme espèce et pas une habitant d'un territoire, un citoyen est plus visible qu'avant tout ça, malgré les effort pour diviser et continuer avec la conquête des âmes. Il est possible de reconnaître la pauvreté genérale mais par contre, le grandeur des sprits d'un majorité a été dévoilée.  Aussi que l'immensité des eux que malgré tout, sont en train de croire et de créer a apparu entre le confinement. Une compensation pour le temps perdu, mais en réalité est de temps gagné. Je pense qu'on pourrait résoudre ce quiproquo. Seul entre le passé et le présent dans un boucle que fait la stabilité d'un univers que devra simplement s'écrouler: pas d'attendre ou de recherche sinon des traçages nouveaux pour laisser que tout ça simplement disparaître, soit oublié, et la création recommence. "

No comments:

Post a Comment

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

Most Popular Posts