"Des autres mots sont nécessaires. Pas des nouvelles, sinon de les récupérer les anciens poèmes et de trouver les manifestes des autres batailles oubliées entre les faux souvenirs humaines: des mots sans images et des images sans description. On dirait alors que l'histoire humaine et la mémoire est un scénario à suivre: un script des convenances autant que les gens attendent le futur par la peur à l'apprentissage et le besoin de l'oubli. Vingt un et vingt trois avril. Avec la sureté d'être jugé par ceci qu'appartient à d'autres vies, la grappa et ces soixante degrés de bruleur fait de catalyseur pour écrire des mots interdis. Pas de musique, juste le son de la pluie et d'un chien en la solitude d'un rue sans humaines. Les humaines dorment confinés, pour essayer échapper à une réalité. Autant que les vrais créateurs et les fous cherchent entre les idées et le silence l'espace pour la création. Un suspire, un peu de feu en eau de grappa et des mots nécessaires à dire: elle était la seule femme qui lui a demandé de l'épouser et à été aussi la raison de la perte de ma nouvelle vie, plus là que l'amour d'une vie antérieur. Les voyages dans le temps provoquent des ruptures dans le continu... et génère des sauts. Mais les sauts sont aussi des pas de dance. Alors, des promises des autres histoires peuvent faire partie des mots des autres présents. Mais ca à été le vingt-un.
La vrai souveraineté, elle que des observateurs appellent "moderne" est la possibilité d'être autonome et de réduire la dépendance pour la survivance, le développement et ça que les humaines crien ce qu'est la liberté. Mais, plus de là, il existe une mot: solidarité. Elle fait que il se reconnait pas la sujétion, sinon le besoin de l'autre. D'un façon inégale (oui, déséquilibré et diverse), dynamique et bidirectionnelle. Les sens multiple et des temps qui fait que que le futur soit écrit avec les mots de la mémoire et l'espoir, plus là que la commodité d'aujourd'hui. Récupérer le rêve humaine de fraternité mais aussi la compréhension que l'espèce répondre aux défis ensemble, pas d'un façon nationale sinon humaine, simplemente: d'une manière globale. Jeudi soir et le silence est incroyable dans une ville entre les montagnes de l'Amérique Latine. Eux qui dorment pas, regardent les rues derrière les rideaux, avec le désespoir que donne l'impotence et l'immobilité. Au moins il y a une excuse - ils se dissent - en penser dans le confinement. Mais la lumière qu'ont regardé dans les humaines face à la mort et avec le temps entre la faim et l'incertitude a été une illusion. Peut être ailleurs - ils se dissent - là où les humaines ont vécu la mort en réalité et eux ont une valor à la vie plus que nous valeur statistique-économique. Une suspire. Deux et le regard fixé dans la rue solitaire.
Il n'est pas possible d'utiliser les mots romantiques comme l'amour qu'il est incomprehensible. Et si, entres les autres mots il y a la revendication de le futur et l'espoir, pas comme les choses qui vont passer, sinon comme les actions que ils vont se faire entre les humaines?. La diversité des actions mais des visions (pas une seule) partagée et commune. Il est possible, d'écrire l'histoire d'une autre civilisation humaine après la chute naturelle d'un système existent. La chute entrainée par un système que marche juste pour l'avidité des quelques unes et le besoin de l'avoir d'une majorité. Ce soir, ils ne sont pas fait l'amour. Même pas de sexe orale ou de quelque attention au désir. De fois, il faut le temps pour la peur et le droit à la déception, sinon à la frustration. Chacun des eux, dans son coin des veinte et quelques mètres carrés, font semblant de s'endormir, mais en réalité sont attrapés dans les pensées et le vide: des idées que n'arrivent pas à construire quelque chose, ils ne représentent rien. Et la nuit comme ceci, cela fait partie de la frustration suffisant pour fuir de l'autre, même si le désir reste dans une autre coin, à retrouver le matin tôt.
Les nouvelles révolutions sont nécessaires. Et il n'est pas une question d'une seule, sinon de une série des bouleversements que entre la peur et l'excitation, malgré la fin de tranquillité par quelque temps font la rupture. En réalité, les humaines sont tranquiles depuis quelques années?. Bon, il n'est pas question de quelques années déjà, et il est temps que la transformation se pose sur l'évolution. Et les morts rappellent ça, comme les histoires répétitifs que sont accompagnées entre le thé et une spiritueux, le discours reste circulaire et cyclique au profit des inconnus. Le café et la bière ne sont pas capables de faire supporter la cruauté de la réalité, alors il faut quelque chose plus forte. Presque minuit et aucun possibilité de s'endormir ou de finir l'impatience et l'anxiété par l'indescriptible, même si le sentiment pourra être décrit, les mots pour le faire sont perdus entre les paroles des chansons qu'elle n'a pas retenu, malgré tout l'amour et le désir des ces autres nuits. Mais elle n'a pas compris. Et moi?. Nous, les peintres, les poètes et les scientifiques sommes les victimes de l'espoir et la connaissance. Et le pire es que ce soir, nous sommes conscients qu'il est temps pour l'espoir et la connaissance mais pas pour l'attendre. Déjà, le temps est passé.
Il y a eux que ont compris la valeur des mots qui sont capables de décrire les actions à faire, et la construction des strophes pour inspirer les actions des humaines: les nouveaux êtres de vie. Donc, il y a l'espoir humaine et aussi, d'une façon arrogante, une foi pour la planète. Une foi de vie et civilisation qu'est capable de se construir au même temps que les fondations de l'empire établi s'autodétruit de manière douloureuse malgré tous les tentatives et ressources de l'establishment. Il y a la réalité naturelle, universelle..., et la survivance n'est pas ignorer le trou noir, sinon le comprendre..., le reste arrive par connaissance. Seul, avec les décisions à prendre (des autres) et des amants éloignées pour comprendre qu'est une question d'inspiration et d'espoir. Le désir et la confiance font partie d'un discours pour matérialiser les sentiments en réalité. Donc, il est claire que déjà, il est trop tard pour les possibles épilogues des autres vies. Mais les amants comme les poètes sont têtus et il est pour ça son malheur. Mais aussi toute la sensibilité dans lui, dans moi. Il est temps alors de passion. "
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