Monday, February 17, 2020

Entre Rêves et Souvenirs

"Un jour, on se regarde et se découvre avoir vieilli dix ans dans un nuit de fièvre et malaise. Il n'est pas facile toujours de l'accepter: tout le temps qui passe, dans une vie humaine que fait qu'au réveil on se trouve dans le même endroit que vingt ou plus ans avant. Pas les mêmes mais avec la peur et les rêves de l'époque oubliés ou transformés pour les besoins sociaux et les mauvais décisions. Très on pense, parce dans le silence, sans se dire, d'un façon très intime est plus facile à résister la défaite de vie.  Il n'y a pas des suffisants mots lus pour écrire les sentiments suffisants de ce jour là. Il faudra quarante ans ou plus pour trouver le moment du suspire. Donc, on se comprends comme est ce que nous pouvons nous aventurer à être des poètes de jeunes, pas quand nous sommes des hommes adultes... ou seulement quand nous arrivons a être des vieillards autour d'un petit blanc le matin ou un café le soir. Peu importe sauf qu'est le moment.

Le temps du vent, le temps poétique que se passe-t-il entre le rêve et l'après midi dans la quelle on se souviens de voir l'Obélisque à la Concorde à novembre six ans avant entre la pluie et l'émotion de faire un simple vision de rêve une toile de réalité et maintenant un souvenir que nous ne savons pas si il est heureux ou triste. Quatre minutes ou dix ans et quelque sont suffisants pour le donner un suspire, au même moment que nous regardons le regard triste qui s'a fixé. Les sourcils touffus et ébouriffés, et les yeux sans lunettes au même moment qu'on désire la femme que le vendredi dernière on a réussi à faire l'amour. Jusqu'a quand? Il fait froid, on est très loin de ce vendredi et la musique est remplacé pour France Info. Zut, c'est quoi ce bordel? Si je voudrais dire quelle merde? Les mots s'échappent entre le correcte et le réel.

Les chansons commencent à être vraiment compris et écoutes. Pas de dance spontanée, parce que les figures du corps sont un rituel que seulement quelques humaines des âges métaboliques supérieurs garantis entre le liqueur, le sexe, les nuits (dans les caves, les montagnes et les boites), la lecture, les voyages et l'insomnie, sont capables à le faire et sentir. Une langue des femmes et des hommes adultes. Un chanson des deux guitares, des deux ombres et larmes. Et oui, de l'amour trouvé et l'amour perdu. Pas de réconciliation ou pardon. Les vrais histoires sont d'adieu. Une ville, comme ça, est toujours une ville d'adieu pas des rencontres. Pareil le pays. Alors, pour quoi l'insistance dans une cause perdue? Chaque jour, face à l'incapacité de faire une révolution, il se dit la même chose. Mais, il continu en savant que lui il ne fait rien, aucune différence, même pas comme une exemple de résistance. Il a pris la pire des décisions... pas par retourner, sinon par rester. 

Après des années les humaines sont capables de comprendre l'indifférence. Et la maitriser pour résister l'oubli et la frivolité. De fois, se trouve la possibilité d'écrire une chanson et avec les gémissements faire une valse et danser en souriant, seul avec une ombre dans le coin que nous avons choisi comme foyer. Maitriser la solitude entre des amants et la danse. Les humaines que se dissent en liberté, sont capables de résister la nuit en réalité? Bien sur, ça fait parti de la joie à montrer à tout le monde. Et tout le monde sourit et soupire. Dans le silence, il est mieux marcher sur la neige qu'avec le froid d'asphalte et la peur de deux mil six cents mètres plus proches aux étoiles. Une interruption pour l'irruption de notre vie sur l'hiver et la vie sans nous, alors que dans la ville, la peur et l'haine nous persécutent jusqu'à le moment que, loin des rues, l'honte d'une quotidienneté de mensonges par la survivance se transforme en voix avant s'endormir.

Une nuit, on se découvre entre le froid et la solitude sans honte et sans émotion. Mais il passeront des années avant le moment de la mort. Avant de nous, des autres, et nous ressentirons la douleur d'un véritable au revoir, à jamais. Des souvenirs, de nostalgie et des moments que seront toujours de rêves parce que il n'y aura possibilité d'un réalité. Alors? Il est difficile d'écrire sur l'espoir et l'optimisme quand dix ans on passé entre novembre et février. Oui, ça été février quand tu m'as abandonné. Et oui, t'as raison de l'avoir fait. Je t'aime, je t'aimais avant et peut être je t'aimerai à toujours, mais entre les rêves et les souvenirs ton image, comme ton nom qu'est innombrable, est impossible à la placer ou distinguer. Alors, je courre dans la réalité malgré la tristesse, pour avoir une sourire: la mien."

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