Monday, January 27, 2020

Quand le trascendental cède la place à l'importance

"De fois, on arrive à penser dans l'important. Entre le silence et le bruit de la respiration, le moment de s'endormir et l'éveil le matin de mardi après que la semaine est déjà pris en compte et surtout, loin des prejudges et certitudes, les idées sont dessinées en plans faisables où juste la difference est le moment de commencer. Alors, les rêves pourront être consideres comme des prémonitions, mais les cauchemars sont des prophéties. Dans la recherche du destin, les humaines préfèrent le trouver vite que lutter par la vrai liberté. Et si tout va mal, les dieux et la mauvais chance sont la parfait explanation pour se victimiser et fuir de n'importe quelle responsabilité. Oui, je suis la victime de mon oubli, de la mauvais chance de devenir en evidence sur mes fautes. Même si sont imaginés, mais personne l'importe: en tout cas, nous sommes tous des coupables ou des victimes de la vérité. 

Il est alors l'importance de la absence. Les grands histoires commencent avec un voyage, même si se raconte au retour. La possibilité et plaisir de partager autour d'un feu l'experience fait parti de le bonheur d'être humain. Le souvenir qui devient paroles et suspires, l'image imaginaire du fait qu'est après l'image réel de la expérience vital que permettre creer. Donc, l'adventure lointain est l'histoire proche pour motiver aux autres à vivre.  Ils sont passé quatre ans déjà qui nous pouvons être ensemble. Et si, je suis avec l'acceptation et l'espoir (caché) d'un réalité pas magique, mais orgasmique. Je suis livre plusieurs choses pas de ton image et de l'espoir. Malgré les amants et les vrais orgasmes. 

Mais, l'oubli apporte de la tristesse. Autant que le même souvenir que des fois les rêves trichent pour faire des hommes nostalgiques et des femmes fâches. Et pas aucune concession, sauf que la prémonition devient un cauchemar pour passer à une autre événement à lister dans un cahier que sera abandonné dans le coin d'une existence. L'histoire proche donc est un paragraphe que fait parti des mots que ne sont pas dit dans le moment demandé.  Mais, les acts (on dit) dissent plus que les mots, mais les mots ont été demandés tous les jours jusqu'à que arrive le maintenant, et déjà il est trop tard. Et il n'y a pas des mots pour continuer en tristesse, sauf l'action masochiste d'une discussion autour de café avant partir.

L'important cède la place au trascendental. Et il n'est pas une situation heureuse sinon hautement prévisible dans un monde où les sentiments sont pragmatiques et instantanées. Les clarifications sont mesurés pour la convenience et aussi elles sont qualifiés par rapport au profit et pas pour la duration de la conversation. Ce soir ça, après le deuxième orgasme j'ai reconnu que nous, on ne se parle pas.  Pour quoi le faire si le corps et le visage sont sufficient? Après il aura le sommeil et juste quand le matin s'impose, nous pouvons nous dire que nous sommes fatigues comme pour marcher sur la terre et la pierre dans une après midi de mardi en janvier. Avec le froid comme copain et mon regard.

Le sommeil permettre d'échapper pas de repos. Il est l'évasion nécessaire d'un monde des espoir données pour un seul livre et que à la fin, se termine en deception et incompréhension.  Oui, ils sont les quels les moments à retenir ? Le trascendental à perdu ça place et l'homme juste regard au font, en train de trouver les motifs d'optimisme. Suspire. Autres corps ont remplacé le tien. Comme sur, je suis été complètement remplaçable. Je voudrais alors simplement que la vie, cède ton souvenir de ma tête, de mon esprit. Il est trop tard par une autre rêve. "

Friday, January 24, 2020

New Years

"The year starts in a different way, with some optimism, despite the fear for the humanity itself. More than three weeks, breaks in the countries, the gap and the distrust between opposite sides of a decadent society is worst and deep is part of the reality of this civilisation, however, minorities listen to each one of the others and they distinguish individuals from the mass. So, the optimism is due to the recognition of the small and intimate questions of the individual.  In a bizarre way, he discovered that his loyalty didn't have that price, any value described in currency or ambitions. But the impressive about the situations was not the rare conditions to be loyal in friendship. The important think is that there are others like him. And there are "good and beautiful people" who are traitors because the pleasure and profit is more important than the fraternity. In his dreams and in his reality the good people try to kill him. And in the worst case scenario are those that have principles to protect him. To respect him.

Convenient principles, human opportunity to be advantageous over the rest of the block, the society based in the profit and the politically correct. Biologically, humans are designed to forget, however, in the counter-design (natural), humans create culture and many manners to store experiences and to consult the lost acts. So, the foundations build story and legends: data to interpretation and the renovation, to have dreams, plans and purposes. Possibilities to make nostalgia and memories. False memories and facts. The memories about the love moments are diffuse. Her voice was not remembered. It is sad, but at same time, she eliminated him from her life. Without any opportunity of a reunion by the chance or opportunity by the past. So, it is easy to understood why the resilience in the humans, why the resilience in me.

Believers and lovers. The human being reacts more for fear than for motivation. Learning to be, the groups of people build fears, prejudices and sometimes knowledge. However, when the believers are created fanaticism appears easy. And the confidence is more evident in lovers, for the happiness and inspiration. The truth is that with feelings and knowledge construct decisions. No far in the time, I read that a great man is capable to read the small things of all his life. And describe in new tales his dreams and inspiration (not motivations). An history for the rest of the people searching a rupture to start a way.  Not a new path for an incredible new life, but yes different.

New years. Moon, sun and stars. If the dates are superimposed, the evidence shows that there are not any difference more that the significance made by the person: all the human civilisation overlapping (at same time) the individual being: the person. A calendar to observe, when the inspiration appears and the day which the date is not important. A calendar to see the past as best. The rat is here in a song and legends. Why not to build a poem?. For me, as occidental invasor is not understandable,  for me as an alien is not appropriate. I remember your sweet lips in me and the lust in the city yesterday, but now, the present is other: a future with me alone, attending a song without any reason. 

Optimism in the possibility of to be impressed. To find the moment and the place to find the inspiration and desire. In few hours after the confidence and reliance in a complicity to motivate love. Be individual in a civilisation without any space to be personal and unique. The world, is a beautiful place to be different and to see how the cities have more than fears and dangerous/single people attending dreamers and revolutionaries (artists in a profit enterprise, to survive).  I another world, he say when the communication between them is finish, we are together. She thought the same and she decide to fantasize about him while she masturbated in the bed..., but rapidly, she lost interest and without an orgasm decided to sleep. The night finish in a different way. "

Sunday, January 19, 2020

Propósito

"Los humanos son felices con las frases de poesía, así quieran negarse a ella (algunos de ellos) en su negacionísmo de pragmática modernidad. Todo un movimiento en la que las frases de coaching, emprendimiento o vieja religión, pueden por encima de aquellas palabras que simplemente de los labios pasaban a un papel, como oraciones malditas que podrían demostrar que la conciencia es quizás más e incluso, proteger correctamente a sus religiones valiosas. Pero en los tiempos modernos, no hay sino cuentas y objetivos. ¿Acaso los propósitos ya no preocupan a nadie?  Descubrí entonces que había roto el destino y de ahí, que tras años sin comprender, lo mejor era alejarme tanto como tu lo habías hecho - lo dijo sin mostrar una lágrima en sus ojos, ante su inexpresiva mirada, que ya no era feliz ni joven. Fueron demasiados años, y ese tipo de historias se repiten con la conversación final, antes de cualquier muerte. Igual, ya ella le había dado su adiós y no le dio, jamás en su orgullo, aunque fuera un indicio que pensaba en él, tanto como él lo había sido. Su rostro, hermoso, era una pintura en una pared. 

De todas maneras, las palabras adecuadas jamás se dicen en el momento que es. Vienen después, solo que en algunos casos, muy contados, llegan a aquellos oídos y antes que el tiempo y la misma sociedad se encarguen de darlo todo por perdido, sucede lo extraordinario: lo que hace que la canción se componga y las esperanzas tengan sentido. Pero solo en contados casos. El resto, entre la realidad y el miedo, la acusación, la vergüenza y el acoso se convierte en un agrío silencio mientras todos dicen: la vida continua. ¿Cuál? Esa ya termino y por eso, se aprende a construir otras vidas. Con menos objetivos y trayectos mas extraños, en algunos casos, para simplemente olvidar aquellos anhelos y traiciones, diciéndose así mismo que se sigue siendo el mismo. Pero no es cierto. Ya había tenido ese sueño en el pasado. Imágenes mezcladas de realidades y tiempos, le recordaban que las prioridades son otras y que la riqueza y apariencia, no dan la confianza. Había sido un lobo rampante, un jaguar que murió pronto, un castor y un fénix... que de las cenizas surgió, mientras la tormenta eléctrica sucedía, un otro jaguar sonriente, solitario. Años que pudieron ser siglos, hicieron que la montaña y aquellas piedras en las que se refugió aquella noche de su renacer, desaparecieron. Luego, descubrió que el lobo, el fénix, el castor y el jaguar estaban dentro de él. En el sueño, vió en todo el cuerpo de ella, y como después de la vida juntos, se volvió simplemente en una conveniente propiedad. Era supervivencia. En estos tiempos, no podría criticar ni penalizar. ¿Por qué hacerlo? Podría reconocer que se es víctima de la suma de todos tiempos o simplemente guardar silencio. Ella, le seguía diciendo corazón, pero el quería pensar que era por la fuerza de la costumbre. Se odiaba y odiaba los tiempos de los hombres, y odiaba sentir que todas aquellas vidas del pasado y del futuro estarían en él. 

El propósito siempre ha sido aquella supervivencia. Por encima incluso de la misma especie y los genes violentos y egoístas parecen dominar sobre aquellos que realmente han dado la fortaleza necesaria para adaptarse y evolucionar, no simplemente propagarse y someter. Tal vez esa violencia sea la necesaria para ir en contra de ese orden, en contra de ese destino del cual se huye de manera afortunada. En tiempos de modernidad, se piensa que es necesaria otra cosa, pero la invención, aquella que simplemente transformará la adaptación en otra cosa es callada por las mayorías y aniquiladas por los que dominan la especie a sabiendas incluso de su inminente destrucción: solo se vive el momento, se acapara y en algunos casos, se convierte en el legado para su descendencia, aunque en el fondo en realidad no les importa, salvo morir con una sonrisa en el rostro. Nunca entendió el odio que llegó a despertar por solo hecho de amarla y convertirla en su propósito. Pero eso fue en otra vida - se dijo mientras veía cómo, a pesar de ser domingo en la noche, la actividad en las calles parecía no detenerse. No tan lejos, en el edificio de enfrente, veía cómo una pareja de jóvenes tenían sexo apasionadamente, pero en silencio, para no despertar sospechas de alguien, incluso de ellos mismos que ya no sé reconocerían la mañana siguiente. Recordaba entonces la pasión y deseo extraordinario que sintió por ella, con la que también con sigilo, ella buscaba igual satisfacerse, oculta de sus dioses y él, simplemente lo aceptaba, esperando el día en que fueran uno solo. Pero los dioses fueron muertos, y al mismo tiempo, libre, igual ella lo mató a él, de sed y de una lanza que entró por un costado. Hubiera podido convertirme en un demonio - se decía mientras a pesar de las nubes, se sentía el calor del infierno - pero decidí seguir siendo humano. Esperando. Hasta que al perderlo todo, ya no había nada mas que esperar y simplemente ser parte de los olvidos convenientes, de historías de alguien que roba los protagonismos, hasta que otra historia y otra vida comienzan a escribirse nuevamente.

Algunas veces, se trasciende. Y en esa trascendencia se aprende a ser libre, influir y contribuir a la vida y los sueños humanos. Las decisiones personales son incomprensibles, pero de un tiempo para acá las decisiones colectivas son realmente extrañas. ¿Dónde esta aquella libertad? Es dificil pensar en ella o en atravesar la capa de nubes con hambre e insatisfacción. ¿Y lo que los humanos llaman amor? La ambición y el deseo pueden mas que cualquier fraternidad, y la necesidad de satisfacerlo sin duda reconfigura la palabra amistad y lealtad para algunos, mientras mas palabrejas son remplazadas por aquellas que son socialmente correctas, con todo el derecho a hacerlo, mientras los instintos básicos garantizan la adaptación. ¿Y los otros?. Ven en un domingo caluroso, como otros viven, aspirando que no trasciendan. Pero ellos no influyen lo suficiente como para que sus palabras se conviertan en una canción, al menos. No entendía las decisiones tomadas, pero se había dado cuenta que no se trataba de eso. Los magos, le enseñaron qué entre mas rápido se olvide es mejor, mientras que los brujos, chamanes y hechiceros guardan el dolor en libros y hechizos, que sólo pueden soportarse con brebajes y fuego. Pero esas enseñanzas, sólo son teoría, en la práctica, la fantasía suele ser macabra y las historias humanas en busca de un destino, sin pensar en las consecuencias que dan aquellas decisiones que no llevan a un propósito, solo a aceptar lo que pasa, culpando a los dioses y demonios, al azar, siendo víctimas de su poca capacidad de sentir y pensar simultáneamente. La simpatía por encima de cualquier empatía - se decía mientras dejaba encima de la mesa uno de los viejos libros en lenguas extrañas, que acababa de terminar de leer.

Los poemas, a veces llegan a invadir música y convertirse en canciones de tiempos de finalización, sin renacimiento. Otras veces, en diálogos de historias fantásticas, deseadas pero jamás reales. Los propósitos se transforman en metas con indicadores, fases y pasos y jamás en actos que de manera indescriptible, hacen que la soledad sea tan apreciada a pesar de su supuesta tristeza. No por estar entre si mismos, sino por que se sueña que ese encuentro, ese fin último, simplemente llega, como consecuencia y no como destino. Duele. Duele llegar a las noches y saber qué pasó otra jornada en el que el tiempo nos distancia mas, sin merecer esa búsqueda, con el miedo de que cuando se haga, ya sea demasiado tarde. O que nunca se haga, pues jamas se fue ese verdadero propósito, otra vez. El olor del tabaco llegaba a través de la ventana mientras recostado, mirando las luces de los fuegos en la montaña, esperaba el sueño. Lo bueno de los lunes - se decía - es que ya hay otras prioridades en que pensar y hay cuatro noches cortas para ello. Ya las otras noches, si no hay vivencia - seguía diciéndose reteniendo un suspiro - las palabras mismas se convierten en poemas de propósitos perdidos en otras vidas que han pasado."

Thursday, January 9, 2020

Vingt Vingt, Le Futur

"Pas posible de dire que il y a eu une vision précise de cette année. Le futur, comme le même destin, a été incertain, sauf la décision de fuir de n'importe quelle prémonition. Il y a la pleine lune et une ciel d'un façon étrange, complètement limpide. Etoiles, planètes et rêves sont alors face aux temps... et lui, comme plusieurs des humaines se demandent ou est le futur? Les mots sont insuffisants pour décrire tout le bâtiment que nous sommes, même si nous sommes capables de reconnaître depuis les fondations jusqu'à l'absence des fenêtres. Décisions a la fin.  Le présent sans doute n'est pas la vision de future qu'une nuit en observant la lune et les étoiles, on a eu quand il y a quelque conscience du présent. Enfants ou ados? La conscience du temps la plus pertinente est celle qu'accompagne les adultes avec le thé ou une Saint-Émillion, la même nuit de pleine lune d'un ciel loin en se rendre compte que s'est loin de chez lui. Oui, là qu'est où les rêves sont nées. 

Vingt vingt. Le futur. Les chansons d'hier au moment que entre le froid et le feu, le monde est en rébellion même si le mot même est pénalisé et interdit. L'amour est une convenience et normalement est relié avec le plaisir (heureusement). L'amour est une chanson à la mode que de fois fait être aux humains malgré sa même société. Le futur entre la haine et l'ennui. De fois, il y a des romantiques qu'échappent au prix de la majorité. La même qui se promène en amoureux pour le selfie. Le passé rêvé et romantique est plus agréable que la certitude du demain.  Pas tous sont des souvenirs réels sinon de situations que devront être... mais par la lutte contre le destin et le simple hasard les faits on été autres. Et lui, en observant depuis la côte la pleine lune, pas une lune d'hiver sinon une lune des temps sans seasons est conscient de sa solitude et de comme le silence humaine et la mer peuvent dire tout à propos de ce present. Il sera plus facile si je marcherai sur le Quai de la Mégisserie - il se dit - mais la Promenade a sa magie aussi. Il savait et avant tourner en direction vers la rue Jules Gilly, chez lui, il remarque la solitude de son chemin. Les pas de ce soir-là. Une autre nuit Nikaia sera un souvenir. Nostalgique. Malgré la solitude.

Le paysage du passé subsiste. Les murs, la rue des jeux dans le quartier et les morts. Un pays et les peuples qu'on apprendre qu'un jour sont émancipés en liberté, égalité, fraternité et justice. Mais la liberté est un mot dangereuse, les citoyens l'associent avec le chaos, autant que l'égalité fait pauvres à tous... autant que la charité donne la position "de bien" contre la fraternité qui fait aux hommes paresseux. Dans des autres temps, il y a eu honneur et justice, dans le futur que nous sommes, la convenience des hommes et la stratégie juridique est sur tout la possibilité d'avoir toujours de coupables et innocents. Les responsables sont pour autre jour dans l'histoire.  Elle le sait, et pour ça, elle embrasse sa bible et un croyance que justifié sa haine. Sa frigidité malgré ses pansements du désir. Mais le désir est un démon que son mari cherche et trouve dans les lèvres de ses amants. Elle le sait, même si avant de chaque messe dominicale, elle se dit innocente. Alors, il est quoi l'amour et la passion entre humains? Elle est seule, et en apparence heureuse.  En tout cas la convenience et la commodité sont suffisants dans un monde où toujours il y a des autres pire que nous - elle se dit - après culpabiliser aux autres qui ont l'impudence d'être en liberté, de croire en la fraternité et l'égalité, comme son mari.  

Une nuit, quelqu'un racontera des legends des êtres humaines que on été libres à n'importe quel destin. Histoires que seront écoutés par ceux beaucoup plus que ce qu'ils entendent maintenant entre chansons et mensonges. Comme dans le passé entre le feu, la terre et la lune. Le reste des détails sont complètement inconnus, mais il y a l'espoir que la vie des hommes reste le suffisant pour compter le temps en conscience. Auront des chansons et d'inspiration, même si aujourd'hui les mots en convenience sont plus forts que les paroles des sentiments. La montagne est complètement en argent. Il sourie malgré tout. Entre le vent, la sensation de la neige en descendent est étrange et indescriptible.  Plus des larmes par lui même (en réalité ne sont pas pour elle) et ses amis sont là (même si dans le futur il sera trahi par l'un d'eux). Pas besoin des paroles, seulement la descent et le bruit de sa respiration et de la planche sur la poudreuse. Voici le présent - il se dit - sans penser dans le futur où le passé. Est le moment de vie, le plus important: la pleine conscience du present sans l'importance d'hier et de demain. "

Les phrases qui sont écrits dans le futur. Entre les petites questions et le transcendantal pour la survivance humaine. Pour que tout le monde puisse survivre, il faut la vie de chaque individu. Il est difficile de reconnaître que la chaîne est aussi solide que le maillon le plus faible. Et plus dans le futur qu'en tant qu'êtres humains, il se vivre. L'avenir alors est la somme de tous les sentiments et souvenirs qui pourront être des décisions si il y a le apprentissage. On se dit que tout ça, il n'est pas une question de destin, sinon des actions et consequences. Toutes et une. Oui, je t'aimé. Et maintenant je ne suis plus sur. Je me souviens de la marche avec les mains jointes avec un lune comme celle ci, sur la Rue de Sault, avant d'arriver à La Place de l'Etoile sans donner d'importance à l'hiver. Je suis été libre après d'avoir fait l'amour avec toi, de t'écouter sans aucune crainte. La lune me dit qu'aujourd'hui est ton anniversaire et l'effet de tes lèvres m'a permis voler, retourner, partir, m'inspirer et aimer, des autres fois, jusqu'à maintenant, le futur."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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