"Elle se dit heureuse de sa solitude, mais la vérité es autre. Elle le sait au cocher le soir, avant de se toucher et se donner de plaisir, d'abord en pensent en elle même, mais après en se souvenir de lui, et plus tard d'un inconnu, "son ombre" comme elle le dit pour dire quelque chose d'un rêve d'homme que n'existe plus. Et alors, on s'accroche à l'irréel, à ceci que il est capable d'être défini comme quelque chose de concrete ou au moins, avec les mots précis pour avoir une conception malgré qui manque une description. Sans la moindre responsabilité de une recherche, parce qu'il est plus facile de être victime que le punisseur. Il y a une question dans l'ambiance que reste, entre minuit et l'aube, mais il est inutile de l'écrire. Les humains sont des spécialistes dans la supposition, mais pas vraiment en communication.Mais il y a aussi la propagande. Dans un monde où le slogan est plus valable (même pas si il n'est pas compris ou une vérité) que l'argumentation ou le silence. Il y a des faits à se souvenir mais personne voudrais franchement d'avoir le poids d'une histoire. Même si dans les soirées en solitude il y a une larme qui court une des joies. Toujours la même chanson et aussi, le même endroit. Il y a, alors une raison d'attendre? Pas vraiment et lui, il le sait. La sagesse des quarante ans et trente trois femmes le permettre connaitre la vérité brute et même si lui, entre le rhum et la lit, entre le corps de l'amant de vendredi et la copine pour parler de Virginia Wolf ou de Proust le mardi après midi, le permettent à lui de se dire qu'il est sur des plusieurs vies, il voudrai simplement que la magie des comptes fantastiques d'amour et des aventures le donnent la raison dans la réalité pour pas simplement accepter. Por quoi le faire? Nous sommes dans un monde d'abnegation et de subordination face à une destin. Dans le minute 4:29 elle sourit sincèrement. Et à minuit dix neuf, lui attaque le rhum.
Les mots pour décrire les pansements de matin n'ont pas de sense quand la nuit arrive. Et plus quand l'année en réalité est à la fin. Autre fois, avec beaucoup des choses faites mais pas des résultats. Les evaluations humaines sont comme ça. Jamais un orgasme, sinon le pire et les excuses (des fois, des vrais raisons), mais que quand novembre finis, on regarde les morts et la très pauvre importance des objectifs, que en tout cas, même si ils sont faciles à accomplir, ils ne seront jamais atteints, car ils sont sur une liste. Elle sait qu'elle l'a abandonné, avec regrette. Il y aura (bien sur) des vrais motivations pour abandoner aux autres, mais lui, il est perdu. Jamais elle va à le chercher et même si lui, il le fait, il est trop tard. il ne reste plus qu'à se masturber, pour éviter les larmes, mais comme des nuits de jeudi, ils apparaissent en dormant. Elle les découvre sur l'oreiller au réveil, entre le lever de soleil et le café.
Et lui, il la cherche en masochisme. Malgré que il est sur une autre vie, et l'amant arrivera Vendredi, et lui, il sait qu'il n'a pas le droit de mentionner son nom. Hélas un autre malédiction... (heureusement, lui il ne crois pas dans ça) et Hong Kong reste le dernière endroit où lui il à rêve avec elle, en se souvenir le saveur des se seins et de se sexe. Après, une autre vie à démarré sans finir (ou plutôt oui), la plus miserable des existences. Les humaines s'accrochent aux rêves et ambitions, en oublient que le temps passe, et plus que des amis et des amours, on perdre des temps. Et quand il y a au fin la prise de conscience, l'aube est déjà midi, et la luminosité de soleil ne permettre pas de distinguer notre obscurité. Rien à nouveau à dire ou à écrire sauf que un jour, les noms seront oubliés définitivement.
Des mots pourront être distingués des figures, comme une fleur blanche entre les cheveux longs. Les humaines se cachent entre les frustrations et les apparences de solidité. En réalité sont des solitaires en un monde de masse, dans des pais qui servent aux oppressor par un pouvoir donne pas arraché. Des solitaires que entre l'abnegation et l'azar trouvent les excuses de convenience (et aussi de coexistence). Un jour, peut être le problème de mon nom sera résolu. Une inmigrante entre le même paysage de pays depuis des années, comme un personage d'un triste agglomeration entre une ville capitale et la plage en Mexique. Il faut pas attendre des choses extraordinaires, on se dit, en tout cas le lendemain pourra être pire. "
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