Friday, August 23, 2019

Dans le Ciel, comme des Dieux.

"Pas possible de continuer - il se disait au regarder la ville et les gens qui sont ensorcelés par convenience. Il faut être partie de tous, de tout le monde, mais pas pour fraternité sinon pour se cacher de la peur dans l'haine collective. Après, ils pourront s'endormir, il est sure. On voudrais que non, mais en réalité la conscience de chaque humaine a été effacé par la religion et l'ambition. Le establishment et la copine ont enseigné que juste le présent est valable. Même si nous avons de fois le souvenir d'un moral dit humaine.  Heureusement, la pensée ne duré pas trop de temps en touts, parce qu'on publié que l'orgasme ou la mort arrivent dans le moment inespéré.  La plus part de temps dans le monde moderne le pouvoir n'est pas arraché, il est simplement donné. Alors, eux que se dissent victimes de l'impossibilité de faire quelque chose, en réalité sont des complices. Et dans sa complicité pour le bien-être supposé égoïste, intime, hypocrite, ils sont incapables de lire (au moins) ses propres mots de bar. L'autre que aussi, il est incapable de dire quelque chose, parce que déjà, les phrases sont évidents et en tout cas,  il es impossible de trouver des autres arguments que pourront au déla de remplir le silence des cries, simplement donner quelque influence.

Rivaliser et collaborer. Une dichotomie naturelle dans la quelle l'humanité, l'individu reconnais la fragilité de chaque un des êtres humaines, mais aussi le danger que le collectif représenté. Sinon, on dirai aussi pour resembler les deux possibilités, juste un concurrence. Mais en réalité, on se rencontre pour croire que nous avons les mêmes conditions, alors que le même but en réalité es se superposer sur tous. Pas un autre. Mais il existe les romantiques, qui croient que les rencontres humaines sont pour arriver au même point, dans un harmonie de diversité sans se rappeler que les plus part savent qu'est une question de une unique point. Et il y a des gens que savent de tout son coeur, qu'il faut attendre en foi, pour la survivance de la vie dans la Terre que la raison controle la nature. On dit humaine.

Le temps après le temps. Août bientôt va à finir et les jours suivent l'inconscience et la formule d'un civilisation qui détruit ses elements et le contexte qui le continent, l'environnement qui non seulement le défie, mais le protège. Tous se diront (individuellement) à propos de sa raison qui sont eux les victimes, mais en réalité dans la foule, il y toute la responsabilité. Egalité. Sans doute l'establishment  a son pouvoir parce que il n'est pas arraché mais si donné. Août est special pour une bière ou quelque chose similaire. Pas une question d'oubli sinon de rester dans le chaleur entre le hier et l'aujourd'hui. La rentrée idéale n'existe plus (et moins dans tout le monde) mais si le droit de pas avoir plus des souvenir ou des buts. Le temps d'étudiant ont passé et par deuxième fois, on se dit qu'il est possible de changer le monde, malgré les quarante et quelques années et les "miles" sur le monde. Demain, hier, demain..., les larmes à l'aéroport ont été une perdre d'amour et de temps. Demain, hier, demain... je serai le pire (encore).  Je serai accusé et blâmé au même moment que ses lèvres sont sur le sexe de son amant du moment. Grâce à moi. 

Les dieux sur les hommes. Eux, qui sont libres, font l'amour dans les bois (ce qui reste d'eux) autant que les autres abandonnent la vie. Les dieux garantissent les vieux confort, malgré les liberations massives et historiques. Il faudra des autres défis pour passer à une autre chose et laisser d'être le débil et superstitieux. Il me faut une bière pour partager avec mon ombre la chaleur du fin du monde tandis que les étoiles disparaissent dans le ciel entre la fumée des incendies et le style de vie de la ville. Sera bien un jour de se rappeler de la fumée d'un simple feu pour s'accueillir entre amis et ennemis une nuit pour se dire q'un jour, on sera dans le ciel, comme les dieux. 

Août finis. Le jour que je t'a vu tu m'as rappelée l'amour et le désir piégé. Et nous nous souhaitons entre le regard et les mots qu'on arrivé dans les années et la dance.  Mais le ciel entre nous est plus forte que n'importe pas quelle possibilité rêvé. Il n'y aura pas un jour avant le fin proche des temps. La dernière fois j'ai voulu tes lèvres et peut être après ton corps. Aussi comme t'as voulu mon regard, encore une fois et la musique au fond. Mais le sable dans le montre va à finir bientôt et juste ça reste une s'il y avait ...  Il faudra qu'arrivent le trois mille encore un fois. Il faudra que l'espace soit le présent et cela que ne se produit pas, désespère beaucoup aux hommes qui font la résistance du monde. Les noms des villes vont disparaitre (heureusement) et les dieux ne seront pas en réalité un histoire à se souvenir. On ne se souviendra pas des dieux et la nature des citoyens, mais on espère que si des humaines."

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