"Pas possible d'attendre une message quand tout est par rapport à une majorité. Gagner, emporter mais pas vraiment representer, alors que les vont des bruits qui pouvant soutenir n'importe quoi et n'importe qui. Donc, on se dit qu'est admirable être partie d'une minorité parce que les paroles des eux sont eux qui se sont rappelles dans le future. Mais le problème est le tragique present. L'aujourd'hui dévastateur et dramatique le quel les espoirs sont des chansons du passé. Alors, on pourra se répondre à la question à propos le matin, et oui, on se dit que nous n'arriverons pas. Il n'est pas une question de silence, pas non plus des larmes autant que les mots en desperation sont claires l'ambition et la rage sont suffisants pour trouver l'excuse. En tout cas il y a des autres mots, les mots correctes pour oublier, pour oublier-moi. Le temps qui passe et je suis toujours en train de t'envoyer ma lumière en attendent pour toi d'une façon ridicule. Comme lui, qu'attend la paix autant que les bombes tombent sur lui. Mais, la paix est la mort.
Nature. Il est presque vingt-une heures d'un mardi dans ce coin de la planète et il paraître qu'il n'aura pas une bataille cette nuit. Il fait chaud et la peur a disparu par quelques heures. Pendant que l'autre côte de la frontière les soldats se demandent qui va à passer. Il n'y aura pas de tempête ce soir malgré les nuages et la chaleur. Il y aura de sommeil. La civilisation est sourde des messages de la nature, et en réalité on se dit qu'il n'y a pas aucune chose à nouveau à dire ou à se dire, à écouter comme l'absence de brise. Pareil, la masse est sourde aux susurres (ou cris) de chaqu'un. A quoi dire de nouveau, alors?
Une tragédie a été t'aimer. Personne pourra se dire en tranquillité, même si ils ne sont pas ici entre les montagnes et la fleuve. Le monde est ainsi de frágil que les bruit des eux que maintenant (heureusement) gardent le silence pourra le briser. Et après? Il est difficile de comprendre entre les rêveurs et les artistes qu'il n'y a pas un après. Juste la fin, une mort. Pas de renaissance, juste des autres vies et des histoires peut être mais nous n'existons plus. Le jamais prendre de sens et il est comme ça que nous comprenons la significance de l'adieu, le vrai. Sure il y aura une autre monde, pire ou meilleur, peu importe, nous ne serons plus en train d'observer le ciel, nous l'avons détruit.
Avant de m'enlever sur le ciel, je voudrais une réponse à mon point. Je me souviens de tout sauf de ta voix. Des abeilles le matin avant qui le soleil se leve sur l'orient en cherchent la lumière de l'unique ampoule de cartier. Mais il y a des réponses que jamais arrivent et les humaines apprennent à être isolées en silence et chaqu'un devient sourd, même pour ses propres mots. On se contente en se dire que il n'est pas un question de réponses mais si de questions correctes. Et tout devient une masturbation mentale pour justifier l'injustifiable. Et je me suis rendre de compte que je suis déjà dans le ciel, très loin de n'importe qui, de toi et moi, dans le passé. Je pourrai être un anhele, un rêve sans futur de réalité. La défiance est meilleur que la plein confiance dans la vérité absolut que normalement avec le temps, deviens une fallacie. Et après un mensonge vil. Avant de m'enlever vers le soleil je me ébloui et mes ailes seront simplement brulées.
Un message. Juste un murmure à l'oeil entre les cris de l'humanité et les chansons de toujours. Pas de victoire, mais si de bon sens. Pas de brise, pas des abeilles, juste la sirène de police que traverse la ville et et l'éclat des yeux des eux qui n'arrivent pas à s'endormir. Et si j'aurais tes lèvres pour recueillir mes larmes, mais juste est une phrase qui pourrait être tracé dans un tableau qui sera oublie au fond d'une chambre d'un motel de rue dans un contient perdu qu'attend une autre guerre. Mais, il n'y a pas rien à nouveau à se dire. "
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