Thursday, January 31, 2019

Tu m'écoutes, je t'écoute

"Future. Le mot se répète dans ma tête aussi suivant: le café du matin, la promenade dans les rues de la nouvelle ville à l'après midi autant que les hommes marchent vite pour se remettre au fil de la modernité et des profites mais aussi le soir, assis en silence. On se demande si demain la vie pourra être sur cette partie de la Terre. Si les rêves auront de sens et si les mots qu'aujourd'hui s'ont dit malgré la loi du silence peuvent être compris pour construire une idée. Et après une réalité plus fort que l'odeur du l'alcohol avant le premier verre. Quel espoir si les décisions sont des autres et nous nous pouvons que résister. Alors, il y a des lâches (ou des courageux en réalité) que sont capables de partir ou mourir avant que seront assassinés.

Et si l'influence arrive avec les cris de protestation? Si les yeux ne se fatiguen pas pour découvrir plus des deux cent quatre-vingt caractères les humains pourront construir ses idées en paroles des chansons pour l'avenir.  En tout cas, avec ton murmulle, je pourrai traverser la forêt sombre, comme un chant que m'encourage a suivre par l'incertitude. Donc, je ne serais plus tout seul. Le soir arrivera sans pouvoir voir les étoiles mais le chant de ta voix est suffisant pour m'endormir en laissent la peur. 

Il est jeudi. Avec anxiété les gens attendent le week end, malgré que tout pourra finir demain, un vendredi de fevrier entre la pluie tropicale et les tempêtes du nord, pas pour la nature, mais oui par la civilisation. La même que le jour d'aujourd'hui est plus valable que les années de vie et de survivance, que le demain possiblement lumineux.  Oui, je te regarde comme le paysage de vie et de terre que t'est. Belle, comme la vie même mais aussi cruel comme la mort que les humaines (et pas la nature) sont capables d'occasionner. Le jour s'arrête autant que quelqu'une observe la vie sans sentir le vent et au même temp, quelqu'un regarde le plus beau paysage qu'est sont corps.  Il y a des gens que diront: le monde se réveille, il est l'aube. Mais je dirai, dans ce coucher de soleil, la vie est révélée.

Tu m'écoutes, je t'écoute. Rien a se dire, seulement à sentir. Comme la brise qui traverse la mer et arrive dans le nord ouest à nos visages dans le moment que tu me couvres de ton corps et moi, je commence mon voyage à l'intérieur de ton être.  Plus là que dans toi, plus proche que mon souffle, encore une fois la vie. Donc les souvenirs ne sont pas suiffants pour reconstruire une mémoire. Il est pas possible de retenir une voix et les possibles sentiments que la bouche à craché aux quatre vingts. Alors, comme il est possible de creer avec cette grande destruction? 

Ce soir là, elle à décide de lui chercher. Pourra être trop tard mais finalement après des années, elle à compris que les quêtes ne sont pas uniquement pour vaincre un dragon, pour une princesse (elle) et l'amour romantique. Non, sans avoir de souffrance ou de destin, elle pourra lui chercher et le dire, je t'aime. Je t'écoute. Le futur. Après des années on pourra se dire que nous sommes finalement arrivés et même si il est extraordinaire, il n'est pas la promesse et les rêves des plusieurs qu'ont eu la mort avant que le 1 Février (demain) de deux mil dix neuf arrive. Il est toujours jeudi et il est facile de se demander si jamais les mots passent sans importance." 

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