Monday, January 14, 2019

Le Lendemain

"Il se disait qu'il est facile de faire passer aux autres les propres frustrations parce que ça devienne une cause suffisant pour supporter (malgré qu'on dit résister, il est plus rassemblant) notre propre incapacité d'évoluer. La réalité est que les frustrations sont partagés, les mêmes dans tous les esprits mais pas en réalités reconnus, parce que à la fin son si intimes que si jamais il y a la possibilité de le cacher ou surmonter sans les autres, il n'est pas un surprise que les movements entre tous se fragilisent. Mais aussi, la situation donne l'excuse pour se maintenir entre tous, pour pas avoir evidence de la colère contre lui-même et simplement, l'incapacité d'influencer en réalité. Rester dans la guerre, parce que si demain on triunfe ou on se battre pour la défaite je serai exposé et vivant. Pas un martyr pour devenir éternel. Mon nom ne serai pas gravé dans aucune arc et sur tout, ma tombe n'aura pas des fleurs. Supporter, rester pour être un survivant. 

Des mots pourront être suffisants pour inspirer juste un moment. Comme le mouvement des corps, les lèvres et les gémissements pour l'orgasme autant que les yeux en réalité sont fermés. Les minutes passent et après on se demande si l'inspiration restera assez pour garantir que les regards se croissent et plutôt s'arrive à voir les heures et les jours d'après, tous nous avec un café le matin autant que la Terre s'effondra. Alors, qui pourra être en réalité plus permanent? Un rêve que jamais sera réalité. Ou le rêve partagé. La peur comme la rage passe facilement entre nous. Je l'a regardée par une dernière fois sans savoir que jamais mes lèvres seront encore une fois sur son corps. Il est bizarre comme la destruction éminente n'avait pas de importance. Le lendemain si j'aurai la chance, je serai mort autant que héros et je serai de la part d'un histoire que pas tout le monde va à retenir. Mais, je ne sens rien, j'ai oublié pour quoi ou quel honneur... Combien entre nous n'auront pas aucune sentiment maintenant?  Vingt ans après, je regarde le coucher de soleil pour la fenêtre. La peur et la rage restent. Elle aussi dans mes pensées tristes.

Les mensonges sont tellement nombreux que la plus part de la humanité à oublié son histoire. Et avec ça les principles que dans une autre jour, autour de feu en regardant le ciel étoilé, sont suffisant pour partager les rêves et les actions le lendemain avec les autres. Pas une question de foi sinon d'optimisme sur la curiosité et les sentiments vers les autres. Entre musique et les chants qui son accompagnes pour le vent et les vagues on se dit vivants. Mais les rêves depuis des années ont un prix et une indicateur. Le coût est méprisable mais si le benefice sur la réussite. -Oui, je pourrais te dire que je t'aime, mais je suis toujours en attente que mes compagnons mes donnent des revenus économiques. Alors si un jour je voudrais croire dans l'amour... je te chercherai.  

Combien de fois il est possible de rester en silence juste pour s'éblouir avec la lumière du soleil dans les fenêtres du bâtiment en face à seize heures en janvier? Sans rage, sans peur, sans rêves. Le moment arrive et les minutes ne sont pas comptabilisés. Pourquoi le faire? Après, la question arrive et sa réponse sera découverte le matin du mardi. Puis on s'imagine une vie et pas une simple existence. Soit la créativité arrive pour creer le monde imaginé ou soit nous continuons dans le débâcle. Il n'est pas une question de nation, sinon de quartier et au même temps de monde. J'ai compris que nous ne pouvons pas nous parler sinon juste faire l'amour. Rester couchés embrassés après toute la nuit sans nous dire quoi ce soit. Alors, le corps à son propre language mais jusqu'à quand sera sufficient pour moi?. Le lendemain, nous avons marché au pieds nus sur la plage, il y a eu trop du monde, beaucoup de bruit pour pas essayer nous dire quelque chose, mais nous avons marché ensemble, avec les mains croisées comme des amoraux et pas comme des amants. 

Le lendemain, par conséquence, les gens se diront toujours en résistance. Les faits ne seront pas observés et même pas les histoires de hier. Des différents cris, le present et pas le future, un passé oublié et l'après midi qu'arrivera avec les débats et discussions pour se faire plaisir d'être plus que les autres humaines. L'absolu sur le reste et l'haine que devient très naturelle entre tous parce qu'il est plus facile de la partager: pas question de dire qu'elle n'est pas réel parce que en fait, elle est dedans tous. Mais, ça pourra être different.  J'ai compris avec tristesse qu'il faut pas attendre rien. Pas de creer dans les rêves avant s'endormir, parce que jamais j'aurai le droit de ta recherche vers moi. Il est triste mais réel. Alors en marchant sur les rues j'ai écouté les autres chansons... et je me demande pourquoi continuer avec la même chanson triste, s'il y en a d'autres si beaux à écouter et à danser? Un sourire. Et quelqu'une d'autre dans la rue à accompagné le sourire."

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