"Mon espace, ton space. Dehors, la fumée reste et les cris sont disparus. Nous avons fait l'amour autant que le monde brûle et les espoirs sont des paroles des autres temps. Demain, tout pourra disparaître, en réalité, ça devra passer mais, le monde à devenu aussi uniforme que juste le moment que je regarde ton corps nu, je pense qu'il faudra plus que cent mille personnes dans un pays. Le ciel s'ouvre par quelques minutes autant que l'ignorance est la meilleure arme contre la tristesse et l'impotence, alors que nous savons que les stupides sont heureux autant que les autres (peut être plus cons pour se résister) ne sont plus capables de simplement accepter. Mais pas non plus de courageux, pour se lancer contre tout, contre eux-mêmes, parce que l'après midi est sufficient pour se trouver caché en attendant que les autres, la minorité, se battre pour tout le monde.
La convenance. La même qu'est capable de valoriser la trahison par simple plaisir et l'ambition justifié par la survivance. Quand lui, il a ouvert les yeux, son oeil reste rouge. - Il est l'allergie aux poils de chat - l'infirmière a dit d'une manière commune et froide, autant que le reste des gens ont rit ou simplement s'ont demandé comme il est possible certain allergie, au moment que il existe une revendication avec les animaux. En réalité ça que existe est la justification (et facilité) de création d'un dépendance avec eux. La nouvelle façon d'être le maitre déguisé de copain d'un animal. Un humain pourra vous contrarier, mais un chat, à la fin il joue à la même convenience. La réclamation alors est nulle. Et l'amour est une fallacie (justifié) pour se dire que n'aime pas les humaines, mais si, lui-même, déguisé d'amour pour les animaux. Personne aime la vérité contre lui-même, il la reconnais le matin ou le soir après son orgasme. Quand son regard se trouve dans le miroir au moment de se laver les dents.
Mon space, ton espace. Le ciel s'ouvre et les lumières des villes sont là, dessous moi. Malgré la tempête, je les observe (aussi je préfère observer les étoiles, comme me rappeler de toi comme un amour du passé que jamais vendra au present), je voudrais plutôt d'oublier le peu important, mais la mort arrive. Quelles mots utiliser pour justifier l'haine et la frustration humaine? Donc le personnelle reviens universelle; sociale et la vision commune est un utopie parce que une partie des hommes déjà se tuent et les autres se justifient. De quoi? Simplement de la vengeance. Le temps es juste une question a perdre mais pas l'orgueil, pas non plus l'apparence même si le matin au moment de se brosser les dents le regard se rencontre et la fallacie personnelle est insupportable. Comme le sommeil qu'arrive pour pas rester debout malgré la raison.
Alors, si ce soir nous serons embrassés en silence, mais les hommes ont appris a rester éloignés par l'honneur et aussi d'attendre les miracles. Il y a eux que confondent l'honneur avec "être dignes". On pourrait faire une histoire où après la tromperie, même avec les morts dans la rue et les espoirs dans les larmes, les patriotes arrivent pour détruire l'humanité en profitant l'air de n'importe pas quelle mensonge de conspiration. Pas en Amérique (le continent), pas dans le monde où les hommes malgré tout, ils font l'amour. La dernière fois, avant de ton départ t'as eu mon sexe dans ta bouche et mes larmes dans ta poitrine. Après, chaque tourné autour le planète j'ai fait des mille des histoires pour oublier la tien. Une autre vie. Et les corps des innocents sous la vengeance me rappellent que demain, je mourrai et la difference est si ma mémoire sera suffisant pour influer sur le monde ou tout (même le temps perdu) a été juste pour moi.
Ce soir j'invade ton espace et mon space s'ouvre. Le temps deviens juste une façon pour oublier et le rhum et le saveur de ton corps (avec la lune sur la baie est plus que suffisant. Le froid des autres terres accompagnent la colère et les morts. La colère n'est pas pour les morts sinon parce que le pouvoir sur les citoyens n'arrivent pas encore. Oui, heureusement il existe toi. Tout le bonheur arrive quand je ne suis plus ici, sinon en toi. L'espace humaine n'est plus que la résistance qu'a la fin est juste l'abnegation. L'espoir du destin. La magie de ne pas faire rien mais aussi attendre que les rêves sont suffisants. Le space pourra devenir la vision commune mais les humaines sont très occupés dans le plaisir de la convenance. Et si l'individualité (en réalité) font des mots pour écrire les mots nouvelles... ce soir, on pourra oublier les espaces à faire d'invasion. Ce soir, le space est plus que suffisant. "
La convenance. La même qu'est capable de valoriser la trahison par simple plaisir et l'ambition justifié par la survivance. Quand lui, il a ouvert les yeux, son oeil reste rouge. - Il est l'allergie aux poils de chat - l'infirmière a dit d'une manière commune et froide, autant que le reste des gens ont rit ou simplement s'ont demandé comme il est possible certain allergie, au moment que il existe une revendication avec les animaux. En réalité ça que existe est la justification (et facilité) de création d'un dépendance avec eux. La nouvelle façon d'être le maitre déguisé de copain d'un animal. Un humain pourra vous contrarier, mais un chat, à la fin il joue à la même convenience. La réclamation alors est nulle. Et l'amour est une fallacie (justifié) pour se dire que n'aime pas les humaines, mais si, lui-même, déguisé d'amour pour les animaux. Personne aime la vérité contre lui-même, il la reconnais le matin ou le soir après son orgasme. Quand son regard se trouve dans le miroir au moment de se laver les dents.
Mon space, ton espace. Le ciel s'ouvre et les lumières des villes sont là, dessous moi. Malgré la tempête, je les observe (aussi je préfère observer les étoiles, comme me rappeler de toi comme un amour du passé que jamais vendra au present), je voudrais plutôt d'oublier le peu important, mais la mort arrive. Quelles mots utiliser pour justifier l'haine et la frustration humaine? Donc le personnelle reviens universelle; sociale et la vision commune est un utopie parce que une partie des hommes déjà se tuent et les autres se justifient. De quoi? Simplement de la vengeance. Le temps es juste une question a perdre mais pas l'orgueil, pas non plus l'apparence même si le matin au moment de se brosser les dents le regard se rencontre et la fallacie personnelle est insupportable. Comme le sommeil qu'arrive pour pas rester debout malgré la raison.
Alors, si ce soir nous serons embrassés en silence, mais les hommes ont appris a rester éloignés par l'honneur et aussi d'attendre les miracles. Il y a eux que confondent l'honneur avec "être dignes". On pourrait faire une histoire où après la tromperie, même avec les morts dans la rue et les espoirs dans les larmes, les patriotes arrivent pour détruire l'humanité en profitant l'air de n'importe pas quelle mensonge de conspiration. Pas en Amérique (le continent), pas dans le monde où les hommes malgré tout, ils font l'amour. La dernière fois, avant de ton départ t'as eu mon sexe dans ta bouche et mes larmes dans ta poitrine. Après, chaque tourné autour le planète j'ai fait des mille des histoires pour oublier la tien. Une autre vie. Et les corps des innocents sous la vengeance me rappellent que demain, je mourrai et la difference est si ma mémoire sera suffisant pour influer sur le monde ou tout (même le temps perdu) a été juste pour moi.
Ce soir j'invade ton espace et mon space s'ouvre. Le temps deviens juste une façon pour oublier et le rhum et le saveur de ton corps (avec la lune sur la baie est plus que suffisant. Le froid des autres terres accompagnent la colère et les morts. La colère n'est pas pour les morts sinon parce que le pouvoir sur les citoyens n'arrivent pas encore. Oui, heureusement il existe toi. Tout le bonheur arrive quand je ne suis plus ici, sinon en toi. L'espace humaine n'est plus que la résistance qu'a la fin est juste l'abnegation. L'espoir du destin. La magie de ne pas faire rien mais aussi attendre que les rêves sont suffisants. Le space pourra devenir la vision commune mais les humaines sont très occupés dans le plaisir de la convenance. Et si l'individualité (en réalité) font des mots pour écrire les mots nouvelles... ce soir, on pourra oublier les espaces à faire d'invasion. Ce soir, le space est plus que suffisant. "
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