Tuesday, September 18, 2018

Fatigue

"Les visages de touts sont de fatigue. Au moins ça donne des excuses pour pas être obligué à les observer, sinon juste de ne pas remarquer qu'il y a des autres qu'arrivent pour le départ. Oui. On arrive pour partir (heureusement) autant que nous ne comprenons pas pour quoi est que les choses ne marchent plus. En réalité, jamais les choses marchent, seulement eux passent de la même façon que l'hasard, la chance entre les gens que sont de l'autre côte de la vie, là on nous pouvons trouver les finales heureux. Le bonheur des autres que difficilement on arrive au comprendre, parce que on reconnait pas la vraie félicité, plus là que les envies qu'autant sont  écrits. Tellement qu'il est très compliqué de les reconnaitre entre les rêves et les projets.

2018. Tout est limité. Tout pourra devenir mal et oublié au même temps. Les autres pensent que la lune est la figure placé dans le ciel par les déités pour se souvenir des frustrations humaines. Donc, il n'y pas de se réjouir, pas besoin de penser (comme avant) que la lune pourra être romantique. "Pfff, le silence arrive simplement après le bonheur qu'a ton visage sans penser en moi. Mais je suis heureux. Toi, t'est devenu livre et moi... il y a quelque chose que ne marche pas mais je suis devenu un fugitive. 

Même s'il y a trop pour faire, l'haine et la faiblesse font le sufficient pour pas faire plus que lever le bras pour amener un peu de n'importe quoi à boire. Et maintenant, il est juste mardi. Un mardi après quarante ans et quelques heures. Deux jours pour arriver à se souvenir des histoires tristes et oublier l'importance de la liberté au temps de l'esclavage volontaire et massif, des temps et des endroits des silences et des cris mais jamais des conversations argumentés ou des doux chansons d'amour. Dit moi quelque chose de nouveau... putain! Oui. C'est très evident qu'il y a quelque chose qu'est incorrecte. Que ne dois pas être mais ça passe. Très suivant. Comme si le bon sens et les consequences sont des mauvaises blagues imprévues. 

Il y a les autres rêves et aussi le temps qui passe entre le moment qu'on se couche et quand nous arrivons à être vraiment endormis. Ils sont des minutes qui sont précieux car on trouve les réponses aux questions importants avant l'absurdité. Et voilà qu'on oubli parce que le cerveaux se déconnecte pour devenir libre et laisser à l'imagination de découvrir ça que nous n'avons pas trouvé les mots à décrire.  En tout cas, ça va pas la peine de trouver inclus des descriptions sur les choses que nous ne pouvons pas retenir plus d'une instante réveille dans la tête. Pardon, l'esprit.

Je suis maudit. J'ai devenu le pire sans savoir si la vérité est une autre. Peu importe en réalité, car la pluie arriverai pour nettoyer mon corps en laissant  mon visage au découverte, aussi que toi, tu cherches de chansons d'amour tristes pour penser que je t'aime, mais non, je ne t'aime plus. Et le désir est perdu. Le temps qu'arrive, et il est evident qu'est trop tard. Le temps qu'arrive et il est des minutes de sommeil parce que l'adieu a été arrogant et définitif.  Et oui, cruel et puissant et on se demande si quelque fois, l'attente en valait la peine, arrive avec une autre final. Pas pour nous, sinon pour eux."

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