"Pas de silence. Dans le temps les voix et bruits de hier et le matin, se mélangent avec le maintenant. Juste un petit éclat jaune au fond, le reste est bleu. Et bleu accompagne les yeux qui se ferment et quinze jours après on se reveille dans une autre terre, et pensent que tout pourra être un rêve et que nous sommes dix ans avant, et on connais les conclusions des non-décisions sinon de l'hasard. Et on revient égoïstes (au fin), mais la réalité ne laisse pas l'opportunité de l'égo. Donc on attendre, il est dimanche, et on attendre. L'attente d'un mot d'amour sincère, de justice sans vengeance. Il est comme ça, mon ami, que vous, qu'est-ce qui me poignarde le coeur?. Donc l'espoir fait le sommeil, et s'endormir pour se réveiller le dernière dimanche dans une ville plus là que l'ocean et les mountains arrive, oui, un dimanche d'attendre.
La lumière du soleil passe à travers les rideaux noirs. Il est dimanche, le dernière d'un mois que pourra se dire qu'a passé plutôt sur la terre que dans la ville. Voilà que la vie pourra être vraiment globale!, comme toujours s'a rêvé, comme toujours s'a attendu. Même si l'attendre est une mauvais habitude que remplit d'espoir les faits que n'ont pas aucun sense. Donc, on pourrait attendre à toujours une mensonge, on pourrait attendre à jamais ça que nous pensons qu'il est notre, mais la réalité est que juste le propre est possible. Un jeu de mots, mais comprensible. Voilà que la surprise est plus précieuse!.
Les faits: déloyauté pour passion et ambition. Et en tout cas on attendre la demande de pardon, mais l'indignation vis à vis être découvert, il est plus forte que la supposition d'amour ou d'amitié. En tout cas, quand il n'existe pas vraiment de valorisation, il est pragmatique tourner la page. Très facilement. Il est dimanche, et il y a eux que même s'il est le jour pour pas penser en rien, ils attendent une sorte de justice, et la possibilité de se dire je te perdone, je me perdone. Mais les pages pour les pragmatiques sont brûlées et il est très facile de continuer dans un peuple sans mémoire collective. J'ai attendu un retour de vous, ensemble, après un long voyage les âmes sont réunies en passion et en amour. Les deux se diront: je suis désolée... Et oui, je sais, que vous avez attendu et déjà vous êtes fatigué d'attendre, en tristesse. On se cache. Alors qu'on pourrai se répondre de pour quoi les rideaux sont noires.
Et s'ils vont vous donner quelque chose, ils le garderont, mais n'attendez pas qu'il soit sauvé pour vous. La mauvais habitude d'attendre. L'hasard, le rencontre. Les mots nouvelles, mais aussi la reconnaissance de responsabilité, de valorisation (oui, une fois en plus) qui nourrit l'espoir (oui, encore)... et alors on s'aperçoit que peut être l'attendre est pour les autres, la façon pour nous expulser de sa vie et de la ville, même si eux sont les responsables, comme la fiancée que cherche n'importe quoi pour garantir la rupture, donc, dans l'attendre on comprends que lo motif à apparu heureusement et la page pourrait être déchiré très vite. L'espoir alors reste pour eux qu'on trouvé l'excuse d'une foi. La divinité et l'imagination pourront tout, mais pas sur le monde réel. Cette matin je m'a réveillé et je ne pense plus en toi. Juste maintenant, quand par hasard, j'ai trouvé ton nom dans un papier administratif. Donc, l'attente de l'irréel est terminée.
La nuit arrive, il est mercredi. Tout es bleu et silencieuse, peu importe si le mois arrive ou s'en va. Peu importe la douleur de coeur parce qu'il est si loin, le temps et la mer entre nous, le ciel et les nuages entre les rêves et les couleurs de la ville, du monde. On pourrais recommencer sans penser en la page arrangé ou d'imaginer les cendres... on oublie (au fin), et la promesse du jour est arriver à s'endormir pour trouver une autre intensité. Il n'est déjà le temps de l'amour, de la passion, de l'ambition, sinon d'une autre vie, sans rideaux noirs sinon de la brume qu'arrive et l'horizon est marqué pour la lumière des pêcheurs qui ne pensent plus dans la richesse. Je attendre le moment de ton retour, qui jamais va à venir. C'est la vie. Pas des rêves et des romans avec des heureuses fins. Tes seins sont sur la bouche d'un autre et la dignité, pour toi, il est l'excuse parfait pour brûler la page que depuis long temps toi, tu voudrais couper."
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