Monday, April 30, 2018

Cabale

Kabbalah 
"21 avril. L'amour eternelle a duré la somme d'une serie de événements numériques entre 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13 et 21, pour continuer avec la folie et la méfiance, l'eternelle necesité de la conspiration et la dépression. Un suite que se dance entre un je t'aime et un je te n'aime plus, mon amour. On pourrai dire, il est le jour quand tout à commencé, mais en réalité, le 21 avril pourra être le jour le quel tout à commencé a finir. Parfois, les jours acquirent une signification inattendue, suffisant pour être un rupture magique pour pas laisser la quotidienneté remplir tout l'existence humaine. 

Le compromis dure jusqu'à l'orgasme, autant que les chansons que les gens appellent d'amour et l'addition pourra être le carré de la magnitude d'un ''je t'aime, encore''. En tout cas demain quelque chose passera pour être l'exception que conduce à la deception de toujours, de tous les jours, même hier que demain. On pourrait être content de nous dire qu'elle n'arrives pas encore. Que le temps avec des nouveaux noms et peurs est un temps d'une personne que n'est pas (encore) dans cette historie, mais qu'elle va à arriver, et son nom, peu importe, parce que la brillance de son regard es sufficient pour le reconnaître.

Solitude. Entre livres, le savant, marque avec ses pases le chemin des anciens rites. Le sentier qu'est au même temps un chanson des temps, des nombres, des âmes: 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13... et le 21 qu'a disparu entre les draps et jambes, larmes et regards qu'on imagine avoir découvert, mais en réalité est partie de l'anhèle de trouver la brillance entre les rêves et non dans la jour où le coeur est disparu. Mais ça, c'est le passé, et le savant, pour la expérience il est sage. Chaque un des pas, ils sont reconnus systématiquement, sans bruler les pieds, même si ça fait un peu de chaud à la poitrine parce que nous, les êtres humaines qu'ont le coeur débil, le doivent le cacher loin de eux mêmes. Entre nombres et couloirs dans un labyrinthe de murs qui résistent le temps le sufficient pour un jour, pouvoir arriver au centre et se en sortir si nécessaire avec le coeur intacte.

21, 13.... et si l'amour que les gens appellent "eternelle" est juste une cabale? Les passages sont les pass des savant en su bibliothèque. Lui, il ris. Son sourire reste malgré la inexistence de sa peau et le froid qu'arrive à travers la fenêtre. Oui, on pourrai faire une somme, mais la vérité est que la réponse n'est pas le résultat, sinon la même serie, chaque une des elements, comme chaque une des rides dans les draps et ça peau. Le chemin des larmes et des le lèvres. Et si avril finira demain? Oui, bien sur, déjà, comme tout, va à arriver à la fin. Mais pas encore. La dance continu et nous pouvons mentir encore des heures entre que les nombres, incomplets, se placent sur la tête des moins stupides.

Le compromis, alors, dure pour quelqu'uns plus là que le sentier. Il y a la musique de vents et tous les jeux de nombres possibles. Hélas la nuit est en retard, cet savant à laissé son coeur en protection dans son propre labyrinth. Il souri, malgré la solitude, entre nous, seulement sa poitrine et sa peau ont été déchirés pour le plaisir des autres.  Peut être jamais, la brillance de cette étoile arrive à faire que ses lèvres décodent la cabale, mais au mois il aura chanté la plus part des chansons, et même si ses lèvres ont rassasié un soif d'eau avec de vin.  1, 1, 2, 3, 5, 8, 13... 21."

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