Sunday, February 18, 2018

Les Gros Mots

"On dirai que le vent se lève contre la même humanité qu'a réussi à faire de la méfiance et de la peur le sentiment général pour tout le planète bleu. Autant que les amants trompent les amoureux, le plaisir est plus important que le sentiment. Mais, ça ne pose pas de problème, la question est cacher la réalité avec des raisons convenantes. De reste, la frivolité est toujours le pragmatisme pour pas montrer à tout le monde la peur et aussi la rage. Aussi le désir, mais aussi les excuses pour pas avoir de désir. Donc, l'hypocrisie est toujours là, entre le silence et voix aux autres.   

Comme eux que la frustration se déguise des principes et la violence et la vengeance de justice et de courage.  Comme l'égalité, donc aujourd'hui se transforme dans un mot subversive, autant que fait peur. La peur à perdre ça que nous rêvons mais que jamais on a, et en plus que nous avons l'envie. Il n'est pas une contradiction humaine, ça fait partie de l'idiotie. Alors, on prions. On juge et on culpabilisé aux autres même si sont innocents. En tout cas, personne veux savoir la vérité, juste ça qu'est répété, partage, publié. Vérité? La quelle? Il n'y a pas de motivations pour lire les arguments, sauf regarder l"heure en ignorant les insultes et aussi les arguments.  

Le vent froid viens des montagnes, il est hiver, heureusement, encore. Pas encore de lumière, le soleil va à venir bientôt et le froid n'est pas aussi menacent que le sentiment intérieur, ça qu'y est qui fait que nous trouvons les motifs pour défendre l'indéfendable. Autant qu'on se cache entre le reste pour dire qui n'est pas nous quand l'insupportable explose (alors c'est d'espoir qui passe, mais ça pourrai être demain où dans dix ans), o plus suivant, quand rien passe et la culpabilité (après le jugement) est de tous, sauf nous. On prendre de l'air et on pense dans l'aujourd'hui. 

Il est obscure encore, on pourra fermer les yeux et oublier le passé et le futur, il est alors très beau le moment parce que nous avons réussi à être libres. Pas de angoisse, tristesse ou joie. Pas de anxiété, de désir où frustration... on arrive à être dans le temps que coule, seconde à seconde... mais pas longtemps. Le vent que frappe la fenêtre nous réveille et la pensé reviens avec les mots faciles, pour continuer d'un façon fallacieuse de répandre la peur et le profit instantanée.  On dirai, le rêve de liberté moderne. Les préoccupations sont plutôt d'avoir contre la montre. Avoir, est vivre.

Autant des gros mots sont en réalité de cris qu'arrivent à s'en sortir d'un intérieur suspect et frustré. Donc, il faut pas généraliser mais la civilisation est une généralisation. Une masse qui va à suivre ceux que délivrent plus de peur et de méfiance autant qu'autres simplement ils s'appellent eux mêmes une minorité pensant. Oui, peut être mais sans influence aucune, parce que rien d'intérêt à écouter, du à que les arguments ne sont pas "legibles" et personne en tout cas veux les comprendre (ou les attendre). Et ça nourri encore mieux la frustration générale, la masse que s'abandonne aux sondages ou très simple, à la majorité.  Donc on pense dans l'absence, mais aujourd'hui l'absence est parler de ça que n'existe pas. "

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