"Les caractères restent sur l'écran noir. On pourrai dire qu'une image du passé, des autres temps quand la technologie et le temps surprennent et aussi l'espoir sur le lendemain parce que demain est en réalité déjà, le minute suivant. Alors, quand est ce que les rêves se sont converti en envies qui jamais seront pour nous, quand en réalité elles existent? Envies que jamais seront accomplis, des désirs que sont es frustrations dans une réalité où l'espoir est l'absence de la peur. Les mots, ne donnent pas assez de sens pour décrire les sentiments. Les images? Alors, comme humains, nous découvrons que on arrive au silence, à être muets parce que nous avons oublié de parler de nous, entre nous. Il est impossible même de dessiner le regard de l'autre de se rappeler du son de sa voix, de la sensation de ses mains dans notre peau.
Technologie. Au noir. Tous les moments pour arriver comme humain à être immobile face à une écran et aucun des eux, un chemin ésotérique. Mais au même moment les petits questions que mentionne Brenda font partie de l'autour de l'existence humaine. Pas seulement intime, au moment que les jours et les années passent, sauf que maintenant la même humanité qui reste immobile sur les caractères humaines, entre la peur et l'ignorance sont plus conscientes de son importance, peut être parce l'importante commence à être plus sensible que l'urgence. La quel?
Après midi, matin, "la nuit". Vendredi. Mercredi. Janvier, l'année passé et les temps qui passe sans que beaucoup des choses en réalité arrivent à être heureusement contondants. Les mots équivoques pour les situations correctes. L'après midi toujours sera le moment avant que l'homme moderne arrive à être pour quelques heures d'obscurité libre autant que le matin, s'il est dimanche, sera le jour où simplement le temps passe entre les nuages, le soleil et les draps. Voici que nous trouvons les noms correctes pour des situations qu'ils devraient pas avoir des phrases descriptives, mais ça pourra alimenter, dans le silence, l'imposibilité de dire quelque chose "complète"..., ou simplement sera mieux imaginer les caractères au noir.
Les préoccupations de survivance de notre temps, sont les mêmes que toujours, sauf que nous avons transformé les croyances en justifications et les mensonges en sophismes, surtout si personne demande plus qu'un coupable. Il est plus commodément pour le reste de pas avoir une responsabilité, parce que comme ça, toujours on sera des innocents. Les phrases qu'on trouve, d'accusation, d'excuses autant que larmes et de sueur nous donnent le niveau pour juger à l'autre et aussi, pour se faufiler et au confort qui donne la supposition d'ignorance. Il est très pratique autant que la vie humaine reste, après? Bon, Il n'est pas important.
Dans l'impresionante longueur de chemin de la vie en civilisation, nous pensons toujours dans le petit intervalle qu'est notre intime existence, pas pour tout le monde, sinon pour eux qui dans le matin arrivent à penser si à jamais ses actions seront le suffisamment influents pour le présent et le futur, autant que des autres sont simplement des noms qui font partie des visages à oublier. Dans le temps au nous sommes sur la rupture, pas entre ça que nous disons qu'est la vie et la mort, sinon quand les décisions sont sur les actions avec des conséquences, les justifications commodes sont suffisants pour ignorer nos capacités, notre intellectualité et ça que de fois on arrive à dire que sont des principes. Pas nécessairement des vertus, mais si d'une certaine cohérence. Alors, le plaisir, la satisfaction même momentanée se chevauchent sur n'importe quoi intellectualité sur certains. Et les autres? Bon, ils seront peut être détestés mais rappelés pour ses contemporaines. Après, ils seront des légendes, des histoires que ne seront pas écrit mais comptés entre nous, les survivants."
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