Monday, July 31, 2017

Moments Humaines

"Il est possible de répéter son nom toute la nuit, mais il n'est pas juste de faire juste de bruit avec des passés autant qu'aujourd'hui est pour se souvenir de la joie malgré la mélancolie et quelque tristesse. Même si il est toujours plus facile de faire des chansons d'amour avec la douleur qui avec la passion des corps.  Donc, il faut pas faire des chansons de tendresse, romantiques, mais si orgasmiques, des corps, des regards et des mots sincères, sans promesses et sans paroles dramatiques que juste font de mal pour se souvenir des bonnes choses. Des paroles sans adieu.

Il es preferable de se souvenir de ses seins ou de son fez. De mon sexe et sont sexe en rencontre avec nôtres lèvres avec la ivresse magique des moments humaines sans nom. Il est important? N'importe quoi parce que le secondes, les minutes, les heures et après les jours que devient semaines... juste on se souviens de la nuit ou l'après midi, mais pas vraiment s'il est dimanche ou jeudi. Il n'est pas une question de répéter l'innombrable, la douleur des mots qu'en union deviens une tristesse, parce que son nom fait mal, juste comme l'adieu. Même si après on est libre. Même si après fait parti d'un argument d'une autre histoire sans elle. Sans moi.

Mais, pour quoi rayer le disque avec la même triste chanson, s'il y a des autres si mignon pour danser?. Donc, on suspire et d'autre sourire, diffèrent, passionnante et vivant apparaitre pour effacer des histoires du passé. Pour danser la nuit entre silhouettes autour d'un feu que vient de l'intérieur des âmes: des nouvelles histoires pour faire une autre musique où les hommes et les femmes sont simplement libres. Des acts, pas des mots ou des promesses, juste une orgasme que vient du regard et la voix des esprits. Sans demain. Les mots ne sont pas nécessaires et pour ça il est difficile de décrire après, juste les images, les moments.

Quel nom? Les moments humaines n'ont pas besoin de quelque nom, peut être de quelque musique au fond. D'un paysage de lumières ou de saveurs. La musique d'un respiration que pourra être la tempête qu'arrive. Les ombres que essayent de cacher un sourire et le feu des yeux entre cheveux et la grisaille. Parce que oui, a été un dimanche dans l'après midi en Juillet. Il pleut dehors mais peu importe parce que ici, entre nous, le paysage et la clime est autre. Pas besoin des nuages et peur. On danse une autre chanson, entre nous. "

Aún es Julio

"Seis meses sobrevividos y el futuro esta allí, en algún sueño perdido entre las sabanas y las sillas apiladas para una siesta a obscuras, a escondidas de las horas que muchos llaman productivas. Horas monetizadas,  en escritorios donde la ventana solo muestra un mundo de cajas con humanos adentro, soñando el fin de semana cercano y un protector de pantalla aquellos lugares fantásticos que igual podrían ser rincones de cuerpo, labios entre abiertos o unos ojos que brillan esperando algo. Cualquier cosa. 

Pero ese es el problema, a menos que sea parte de un drama o una tragedia, no pasa mucho. Las horas pasan, nada despacio, sino rápido y el fin de semana se convierte en lunes y el lunes en otra semana y asi hasta que pasan meses y años. Solo pocos son afortunados (no los que aparentan) sino aquellos que escapan y sueñan despiertos, y se dan cuenta que los lugares fantásticos son mas reales y menos brillantes. De colores y olores. De calor y frío. Como aquellos rincones de cuerpos y labios entre abiertos que también, suenan. Cantan, gimen. Saben a algo. A vida.

Aún es Julio. Ya es de noche y en pocas horas el reloj y el calendario comienzan los momentos y los otros seis meses de supervivencia. Nada poético ni trascendental, si se piensa que para muchos será un martes mas, mientras para otros, un dia para vivir al margen de normas establecidas para justificar retórica y mediocridad. Algunos son afortunados de poder ser ¿revolucionarios? Ya incluso esa palabra es una falacia y hace parte del discurso de miedo de la post-verdad. Podría decir, soy revolucionario porque creo en tu pasión y en la mía, sin intentar disfrazarla de palabras empalagosas y de "amor". ¿El amor de qué? ¿De quién? Aquel de las canciones de moda y las películas de taquilla. No es cuestión de pasado o de futuro. Solo un momento, un hermoso recuerdo que dice, si, paso algo. Y se añora, sin pensar en el final. O en el principio.

Pero la verdad es que muchos son habitantes de cajones vacíos, soñadores de siestas rápidas y noches cansadas en las que se duerme (como se ha dicho en otras tantas ocasiones) para escapar. Sin hablar mucho de ello, solo de las cuentas, los juegos que algunos llaman de poder pero que en realidad disfrazan su doble moral para aparentar algo que no son, por su mediocridad. Tanto como amantes como habitantes de un planeta en el cual, al morir, nadie recordara su nombre. Sobreviven, si pero no persisten. De eso se da cuenta la mayoría sin hablarlo mucho, a la mitad del año."

Sunday, July 30, 2017

Mezcal Cup

"Some people, with the best of the intentions, teach to dream. I don't know if during the first years when kids, seeing the tv-stories in color or when we read the fantastiques tales and fables with happy endings. Now, a happy ending is another different think, an egoist instant, real, not a dream necessary, not shared, unique. An intimate moment when in a simple reason, the dreams are not important.  They are old reasons to be unhappy Today. In five minutes (or seconds) nothing is good, because nothing is just a moment of freedom.

In several times, dreaming and wanting, in perseverance fighting is enough. Phrases said those who ignore a real and human system developed by them which are over all of us. Rules of lies to perform a longing.  The same craving of something to inspire and to acquire in reality.  It is not a love question but same the love is an empty sentence. Actions and tears are real. Like hopelessness and passion. Like a song that we heard in the end of the afternoon. Alone. With the lyrics that we understand and we repeat in our mind.

A morning, the last morning I said that I'm fortunate to stay together. But in a dream, your dream, we leave acts for phrases. Other tales in your life and the same in my life. When I'm a child, I looked (as now) the sky to find my star. It is not necessary tv-stories or knight tales. My fantasy is sufficient to be alone and to be a dreamer. Awaiting the passion for an orgasm and the next instant with the followed lover. And my star is the sun. The rest are part of the fortunate night after the morning arrives. In several times, I surrendered my soul and my money. Now, just a mezcal cup is sufficient to await tomorrow.

Not in a dream, hearing a breath while sleeping was the best motivation to teach to others to dream. However, in two drinks a moment of fantasy is only a page in the fable of the humans and their beats: one is named happiness and other imagination. The real world have beauty instants to derive sadness and hankering. In three seconds, best intentions are memories of other humans, humans that not see the sky to find any star. For them, it is not necessary to leave any dream (or money), just the happy ending. Tomorrow is a day for another one."

Saturday, July 29, 2017

Dans la Rue

"Il pleut et dans la rue reste encore de sang. Il est de nuit et malgré des ombres, resten les brilles dans les yeux: de rage, d'espoir, des larmes et aussi de méfiance.  Ici, pendant des années il y a eu la guerre de la rue, mais juste la beauté et les prières on fait oublier la peur de autant des gens, beaucoup mieux que la pluie. Eux, à l'autre côte de la frontière, ils crient contre l'oppression de la famine, mais ils oublient (comme les humaines en générale) que dans opulence ils sont oublies les oppressors d'aujourd'hui pendant des décennies. Et ça, ça fait peur que demain, il viendra la revanche. Comme toujours. Donc, l'ignorance n'jamais faim, depuis trois cents ans ici, dans le planète sauvage.

Siècles et rien change en essence. Peut être les noms des morts et des rêveurs. "Le peuple en souffrance et en colère": des mots favorites des discours des eux que resten vivants pour se balader à côte des rues de sang et larmes. On a compris que pas pour tous l'important est rester dans les souvenirs de l'humanité pour le bien, sinon danser avec le pouvoir de la stupidité musicale des pays les plus heureux de monde. Ici, où les chiffres sont de sondages de match de futbol et l'histoire est écrit avec de rimmel par les chaines de télévision, et personne veux lire plus que cent quarante caractères et un emoticon. 

Nous apprenons à oublier facilement. On simule le faire pour afficher une certaine joie. Mais la conscience à de mémoire et la dignité historique est ici, même si il y a des gens qui avec la post-vérité à la mode et la contre-vérité de toujours et la courte mémoire d'un "meme", comme un gif animé que se répète pour nous faire rire, la rage, la destruction, le feu et les cendres n'sont pas disimulables. On peux pas cacher à toujours l'arbre de vie. Notre histoire des volcans et de sexe. D'amour mais surtout de passion. 

La famine est ici, mais pas la soif. Avant, autant que la musique fait son tour, le "scotch" dans toutes les gorges descendu pour alimenter l'ivresse de richesse. Si au moins une minute ils avaient goûté les histoires du rhum. Maintenant, la bière humidifie les voix pour suivre criant. Sang et bière. Les histoires de rhum ont été de révolution, pour le mauvais et pour le pire. Pour le bon des rêves et des fantasies de liberté. Les noires et ses îles le savent. Les anciens des montagnes ont écouté les cris que de fois arrivent à être de chansons. Alors, chantons. Marchons. Pensons!.

Il fait peur et il fait chaud. Pas de silence et le feu fait son temps. Les cendres n'arrivent pas comme les phrases que passerons vers l'histoire des tous, mais peu compris par quelques. Le reste juste oublie la motivation et la vérité est sur tout une interpretation de convenience. Personne veux sortir de être heureux et plus, si ça garantie sa survivance. Pas la relevance de être vivant. Ce soir, à l'autre côté vivent tout qu'ici à passé par des années. Effervescentes les corps vont à laisser son sang dans la rue,  même si les noms sont oubliés le lendemain."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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