"Il est possible de répéter son nom toute la nuit, mais il n'est pas juste de faire juste de bruit avec des passés autant qu'aujourd'hui est pour se souvenir de la joie malgré la mélancolie et quelque tristesse. Même si il est toujours plus facile de faire des chansons d'amour avec la douleur qui avec la passion des corps. Donc, il faut pas faire des chansons de tendresse, romantiques, mais si orgasmiques, des corps, des regards et des mots sincères, sans promesses et sans paroles dramatiques que juste font de mal pour se souvenir des bonnes choses. Des paroles sans adieu.
Il es preferable de se souvenir de ses seins ou de son fez. De mon sexe et sont sexe en rencontre avec nôtres lèvres avec la ivresse magique des moments humaines sans nom. Il est important? N'importe quoi parce que le secondes, les minutes, les heures et après les jours que devient semaines... juste on se souviens de la nuit ou l'après midi, mais pas vraiment s'il est dimanche ou jeudi. Il n'est pas une question de répéter l'innombrable, la douleur des mots qu'en union deviens une tristesse, parce que son nom fait mal, juste comme l'adieu. Même si après on est libre. Même si après fait parti d'un argument d'une autre histoire sans elle. Sans moi.
Mais, pour quoi rayer le disque avec la même triste chanson, s'il y a des autres si mignon pour danser?. Donc, on suspire et d'autre sourire, diffèrent, passionnante et vivant apparaitre pour effacer des histoires du passé. Pour danser la nuit entre silhouettes autour d'un feu que vient de l'intérieur des âmes: des nouvelles histoires pour faire une autre musique où les hommes et les femmes sont simplement libres. Des acts, pas des mots ou des promesses, juste une orgasme que vient du regard et la voix des esprits. Sans demain. Les mots ne sont pas nécessaires et pour ça il est difficile de décrire après, juste les images, les moments.
Quel nom? Les moments humaines n'ont pas besoin de quelque nom, peut être de quelque musique au fond. D'un paysage de lumières ou de saveurs. La musique d'un respiration que pourra être la tempête qu'arrive. Les ombres que essayent de cacher un sourire et le feu des yeux entre cheveux et la grisaille. Parce que oui, a été un dimanche dans l'après midi en Juillet. Il pleut dehors mais peu importe parce que ici, entre nous, le paysage et la clime est autre. Pas besoin des nuages et peur. On danse une autre chanson, entre nous. "
