Siècles et rien change en essence. Peut être les noms des morts et des rêveurs. "Le peuple en souffrance et en colère": des mots favorites des discours des eux que resten vivants pour se balader à côte des rues de sang et larmes. On a compris que pas pour tous l'important est rester dans les souvenirs de l'humanité pour le bien, sinon danser avec le pouvoir de la stupidité musicale des pays les plus heureux de monde. Ici, où les chiffres sont de sondages de match de futbol et l'histoire est écrit avec de rimmel par les chaines de télévision, et personne veux lire plus que cent quarante caractères et un emoticon.
Nous apprenons à oublier facilement. On simule le faire pour afficher une certaine joie. Mais la conscience à de mémoire et la dignité historique est ici, même si il y a des gens qui avec la post-vérité à la mode et la contre-vérité de toujours et la courte mémoire d'un "meme", comme un gif animé que se répète pour nous faire rire, la rage, la destruction, le feu et les cendres n'sont pas disimulables. On peux pas cacher à toujours l'arbre de vie. Notre histoire des volcans et de sexe. D'amour mais surtout de passion.
La famine est ici, mais pas la soif. Avant, autant que la musique fait son tour, le "scotch" dans toutes les gorges descendu pour alimenter l'ivresse de richesse. Si au moins une minute ils avaient goûté les histoires du rhum. Maintenant, la bière humidifie les voix pour suivre criant. Sang et bière. Les histoires de rhum ont été de révolution, pour le mauvais et pour le pire. Pour le bon des rêves et des fantasies de liberté. Les noires et ses îles le savent. Les anciens des montagnes ont écouté les cris que de fois arrivent à être de chansons. Alors, chantons. Marchons. Pensons!.
Il fait peur et il fait chaud. Pas de silence et le feu fait son temps. Les cendres n'arrivent pas comme les phrases que passerons vers l'histoire des tous, mais peu compris par quelques. Le reste juste oublie la motivation et la vérité est sur tout une interpretation de convenience. Personne veux sortir de être heureux et plus, si ça garantie sa survivance. Pas la relevance de être vivant. Ce soir, à l'autre côté vivent tout qu'ici à passé par des années. Effervescentes les corps vont à laisser son sang dans la rue, même si les noms sont oubliés le lendemain."
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