"La rue ne reste pas seule, mais il existe la méfiance. Pas de regards directes, pas de bonjour ou des sourires, juste la peur et oui, l'haine. La difference entre l'haine et la peur est minimale et il est facile de dire que sont la même chose. Alors? Nous pouvons nous cacher entre l'apparence de devenir des humaines ou accepter simplement la condition d'être citoyen sur un drapeau des cauchemars et des rêves. Il est plus facile l'apparence parce que l'hypocrisie culpabilisé à l'autre, pas moi. La vrai responsabilité vers tous n'est pas une option.
On oublions le passé, notre histoire et d'une façon personnelle, nous construisons des autres souvenirs pour justifier l'inaction, pas les actions que vont faire quelque chose, mais pas rien. Au même temps, les rêves sont des frustrations aussi oubliés parce qu'il n'est pas temps de être romantique ou visionnaire sans profit -on dit - humaine. Donc, comme une partie d'une masse chaque fois plus homogénéisé, la diversité est seulement une motivation en plus pour avoir de la rage. La collectivité deviens une summarisation des haines individuelles pour evóquer une raison collective pour se détruire lentement, en attaquer aux autres.
Les mots ne sont pas trouvés pour décrire le sentiment intérieur des eux que jamais auront de pouvoir. Ils sont une majorité, ils sont le voix sans amour des bouches sans une suspire que brise le silence au moins une fois dans la nuit. Au moins une fois entre les démarches du jour à jour avant que la peur arrive et on pourra se dire heureux pour quelques jour et prisonniers à vie. Nous serons alors une minorité.
Pas des regards ou des mains serrés avec les nôtres pour marcher sur la rue solennel avant que la nuit tombe (et nous avec elle). Voici l'adieu en toute sécurité que demain n'aura pas une seule raison pour marcher sur les rues en cherchent une voix. L'haine est sufficient pour nous enfermer enveloppés avec une couverture de peur sans recevoir l'aire d'un espoir. Beaucoup des mots d'amour pourront dire le contraire mais les phrases sont toujours les mêmes, et les excuses n'ont pas varié. Appearance."