"Et quoi des poèmes?. On pourra commencer avec des phrases d'amour et d'haine, mais on pourrai pas commencer parce que tout à été dit déjà. L'inspiration trouvé dans l'autre regard mais jamais dans notre propre réflexe nu au miroir de la simple existence. En tout cas, on dirai que nous arrivons jamais à dire rien à nouveau où pire, tout encore une fois dans une cycle répétitif infini. Sans avoir une autre réponse sauf la même cruel vérité, que fatigue, que fait de mal. Un simple boucle de souffrance.
Pas de chansons ou des gloires. La belle française attends le moment de disparaitre entre les flammes et les suspires des hommes. Il n'existe pas une larme pour éteindre le feu de l'inévitable. On pourra essayer avec une suspire, mais avec lui, la souffle de la vie s'en va pour laisser juste une existence. Un passé à oublier vite, autant que son corps (d'elle, sans doute) s'ouvre aux autres passions et autres sexes. Pour quoi pas? On dirai machisme, mais la réalité est plus simple. Juste, elle continu autant que lui, il meurt dans son propre boucle. Malgré qu'il y a la simplicité pour arriver à être libre.
Et quoi des mots...? D'amour ou de joie? D'haine? Promesses? Le temps qu'arrive est le temps que déjà n'existe plus. Comme l'aube d'aujourd'hui. Donc, si jamais tu me dis "je t'aime à jamais", je sais que l'éternité est juste un seconde. Après, il existe des prières et divinités pour se pardonner, sans avoir un pour quoi le faire, même si au faire l'amour (ou simplement avoir de sexe), elle voudrais être avec..., et lui? On laisse la responsabilité au dieux. Même le remerciements.
On reconnais le miroir et en ferment les yeux, on écoute la souffle que fait échapper l'âme. Pas des poèmes, pas besoin des chansons ou des gloires, l'inspiration et l'amour sont des choses que ne peuvent pas mesurer en réalité, et comme l'air, on à pas besoin de le mesurer au moins que nous voulons juste survivre. L'air que manque, le regard que ne se reconnaître à jamais, même là où le monde se transforme en ombre. Il n'y avait pas rien de nouveau à dire. Même pas avec le corps, avec le sexe."
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