"Trois jours pour écrire pour la nouvelle resistance. Trois nuits et quelques minutes pour essayer oublier les règles, juste un moment, dans un monde où la légalité passe pour la moralité et le simple bon sens. Pas besoin alors d'écrire à propos la commodité, le pragmatisme et surtout, l'absolu plaisir de être sur l'autre. Dans un monde où l'arrogance et le malveillant gagne, avec tout la rhétorique possible, il est très difficile de se convaincre d'avoir l'espoir. Mais il faut. Pas en un dieu, pas un croyance sur un système que ironiquement nous avons inventé et soutenu (oui, nous, pas les autres) par pragmatisme et simple survivance sur le jour après jour. Il faut une nouvelle croyance dans les faits et dans l'humain. En soi même avant de croire dans les dieux et le destin dit divine. Reconnaître l'autre les conséquences sur tous de nos décisions et aussi de nos absences.
Pas de hashtags, pas des rêves et des dates. Oui, il existe des larmes, des cries dans la rue et de centaines de mots pour Internet et sur les murs de la rue de tout le monde. Alors? Voici que déjà on été tués des dizaines des humains libres et irrévérencieux autant que personne à sorti à la rue. Il ne sont pas des innocents, mais culpables de vouloir un monde different et juste. La moralité par dessous de la légalité. La humanité avant la nation.
Il est très difficile de croire. On sait. La méfiance est par tout et même si nous sommes éveillés avant de minuit, même si nous sommes en train de laisser les news pour écouter juste une chanson (où même le silence de la nuit dans un coin dans la Terre), on pourra reconnaitre, cinq minutes avant que février arrive, que nous sommes vivants, et qu'à la fin, l'humanité lutte pour la vie, le droit à persistir, à rester, rever une future même si nous pouvons pas arriver, mais si les autres.
Trois minutes avant minuit. Et une question est fait à la fin, sans réponse visible, une question que ne sera jamais écrit dans cet blog mais que à la fin les lecteurs connaissant. Mais, juste on pourra commencer à se demander si il est possible de croire en nous. En chaqu'un oui, même si nous pouvons pas croire dans la masse et son irrationalité et sa peur. Alors, juste quelque secondes, on laisse l'espace pour la question: . "
Pas de hashtags, pas des rêves et des dates. Oui, il existe des larmes, des cries dans la rue et de centaines de mots pour Internet et sur les murs de la rue de tout le monde. Alors? Voici que déjà on été tués des dizaines des humains libres et irrévérencieux autant que personne à sorti à la rue. Il ne sont pas des innocents, mais culpables de vouloir un monde different et juste. La moralité par dessous de la légalité. La humanité avant la nation.
Il est très difficile de croire. On sait. La méfiance est par tout et même si nous sommes éveillés avant de minuit, même si nous sommes en train de laisser les news pour écouter juste une chanson (où même le silence de la nuit dans un coin dans la Terre), on pourra reconnaitre, cinq minutes avant que février arrive, que nous sommes vivants, et qu'à la fin, l'humanité lutte pour la vie, le droit à persistir, à rester, rever une future même si nous pouvons pas arriver, mais si les autres.
Trois minutes avant minuit. Et une question est fait à la fin, sans réponse visible, une question que ne sera jamais écrit dans cet blog mais que à la fin les lecteurs connaissant. Mais, juste on pourra commencer à se demander si il est possible de croire en nous. En chaqu'un oui, même si nous pouvons pas croire dans la masse et son irrationalité et sa peur. Alors, juste quelque secondes, on laisse l'espace pour la question: . "

