Tuesday, January 31, 2017

Avant Minuit (On pourra juste Observer par la Fenêtre, mais...)

"Trois jours pour écrire pour la nouvelle resistance. Trois nuits et quelques minutes pour essayer oublier les règles, juste un moment, dans un monde où la légalité passe pour la moralité et le simple bon sens. Pas besoin alors d'écrire à propos la commodité, le pragmatisme et surtout, l'absolu plaisir de être sur l'autre. Dans un monde où l'arrogance et le malveillant gagne, avec tout la rhétorique possible, il est très difficile de se convaincre d'avoir l'espoir. Mais il faut. Pas en un dieu, pas un croyance sur un système que ironiquement nous avons inventé et soutenu (oui, nous, pas les autres) par pragmatisme et simple survivance sur le jour après jour. Il faut une nouvelle croyance dans les faits et dans l'humain. En soi même avant de croire dans les dieux et le destin dit divine. Reconnaître l'autre les conséquences sur tous de nos décisions et aussi de nos absences.

Pas de hashtags, pas des rêves et des dates. Oui, il existe des larmes, des cries dans la rue et de centaines de mots pour Internet et sur les murs de la rue de tout le monde. Alors? Voici que déjà on été tués des dizaines des humains libres et irrévérencieux autant que personne à sorti à la rue. Il ne sont pas des innocents, mais culpables de vouloir un monde different et juste. La moralité par dessous de la légalité. La humanité avant la nation.

Il est très difficile de croire. On sait. La méfiance est par tout et même si nous sommes éveillés avant de minuit, même si nous sommes en train de laisser les news pour écouter juste une chanson (où même le silence de la nuit dans un coin dans la Terre), on pourra reconnaitre, cinq minutes avant que février arrive, que nous sommes vivants, et qu'à la fin, l'humanité lutte pour la vie, le droit à persistir, à rester, rever une future même si nous pouvons pas arriver, mais si les autres.

Trois minutes avant minuit. Et une question est fait à la fin, sans réponse visible, une question que ne sera jamais écrit dans cet blog mais que à la fin les lecteurs connaissant. Mais, juste on pourra commencer à se demander si il est possible de croire en nous. En chaqu'un oui, même si nous pouvons pas croire dans la masse et son irrationalité et sa peur. Alors, juste quelque secondes, on laisse l'espace pour la question: . " 

#¡Vive!

Brazil, 1985
"Es el último martes de enero de dos mil diecisiete. Mucha gente, en el pasado, soñaba con estos dias de futuro, como si fueran tiempos prometidos que se construirían por otros, a pesar de todos los miedos y prejuicios, la mayoría masivos, simplemente por voluntad divina y no por la acción de los hombres, las decisiones individuales y si, el aprendizaje. Pero, este presente a pesar de lo maravilloso, colectivamente nos sume como humanidad en la incertidumbre y el miedo de otras épocas, cobijados por la ignorancia colectiva y la búsqueda individual de insatisfacciones que igualmente masifica placeres y sueños. Es entonces cuando ser parte de una minoría, como lo ha demostrado la misma historia de la humanidad, la cual se huye aprender (a menos que sea presentada en versión 4K y preferiblemente en trilogías con argumentos digeribles y frases "re-posteables" fácilmente en las redes sociales), es valiosa y necesaria para la misma supervivencia, no de una civilización, sino de la vida. Una minoría que decide vivir.

Desde el entorno cercano, hasta a nivel global, algo que se ha demostrado en esta temporalidad es que se pueden escoger vivir y sobrevivir. Solo que aquellos que escogen vivir al final garantizan la supervivencia de los otros. Vivir es hacer cambios, hacer de alguna manera una historia (que será seguramente llevada a alguna versión televisada o cinematrográfica). Sobrevivir puede ser simplemente no hacer nada y creer que se sobrevive es oponerse a los primeros, a la vida.  Y vivir hoy, en estos dias extraños hace necesaria una nueva resistencia sin duda, lleva a aprender y a pensar, pero sobre todo a actuar. Con la posibilidad de equivocarse pero no esperar años y muertes para lamentarse. Sumarse a los pocos, los ruidos alrededor, las oposiciones y señalamientos seguramente indicaran que se esta haciendo lo correcto. Y sino completamente, por lo menos se demuestra que se esta haciendo algo.

El mundo. ¿Qué hace que lo hecho a nivel local tenga consecuencias globales? Podría quedarme en argumentos y razones (¡Oh, a razón!, dirían ofensivamente los pseudo-pensadores siendo yo igualmente ofensivo), pero no es una cuestión de retórica. Es esa retórica la que cansa, la que hace que no se observe, se aprenda y se piense. Por supuesto, es la excusa perfecta para anular cualquier tipo de acción de vida, la acción que lleva sin duda a sonreír, a llorar, a gritar, a hacer cambios y construcciones que anulan la simple abnegación y aceptación. Seguramente habrán quienes encontraran en esa vida, su propia motivación para ir contra ella, de alguna manera, incluso hasta buscar anularla o borrar esa acción, volver a la quietud y resignación previa. Pero iniciarla, hace muy dificil detenerla. Entenderlo es simplemente ciencia. No retórica en torno a la razón.

Son dias extraños. Para muchos dias finales. ¿Y si fuera asi? Vivir hasta el final. No es una cuestión triste y de espera hacia lo inevitable. Sino de actuar. De no observar, de no olvidar sino aprender, de pensar. De tener una capacidad de respuesta y de perturbación suficiente como para defender la vida, con vida. Vivir intensamente. Tomarse de la mano, no esperando la eternidad, la eternidad es ese momento, seguramente algún dia terminará, pero no en ese instante. Tampoco vale la pena pensar que se acabará o seguirá, pero si ser consciente que son aquellos instantes los que construyen ese futuro que algunos sueñan. ¿Cual sueñas?.

Monday, January 30, 2017

#LearnAndThink

"We can stay in the social networks side, just in the protest after the moment of the decisions, when there are not many things to make. We can stay in prayers, justifying the destiny when the divine will, without taking responsibility. The real life is more than some characters and pics, the real life is a construction of years. Knowledge is about observe and learn. Knowledge is about thinking, and in the new resistance times, thinking and acting is important. However, thinking with fear and with the promise of pleasure... the silence, all the noise is canceled out in silence. No confusion, just annulation. 

One day before the end of the first month. And the world follows a strange rhythm,  a way to distrust of the humanity. Collective decisions are the best scenario for the manipulators due to the massive ignorance, and more, if the people is summoned for his frustrations and emotions. Without the time to think individually. A maleable mass of minds with the only occupation to arrive to the end of the day. An end of the day disolved in a pray or in a beer in the bar seeing the rich and famous in the tv screens.  The dream life in a world existing only for a few of privileges. Why not justify our frustration and abnegation with the guilty of the others? First moments of sixty years before, they were forgotten because their story was changed, makeup, and I imagine Today, if the tears and blood in the beaches and cities were worth for this humanity. 

Sixty years and the same frustration and irresponsibility with the arrogance of the future (What future we are?) Sixty years with observe and learn. Without think. Why think, if you can just pray?. It is not exist a time of reflection in the quest of the orgasm.  Pleasure and fear. And a massive stupidity among the minds of all countries in behalf of the power. Temporal and simply power. It is not a question to change any world in behalf of the people (What people?).  Power is power. 

Resistance times. Time to learn, not only to see a world approved or disappointed by "likes" and "shares". Good intentions are nothing, the real intention without to be good or bad, are the made actions in consequence with thinking.  At time, not after when only we can cry over the consequences. Not time for broken promises and worn words of love or hatred. It is not time for all, but yes for each one of us. Yes, ignorance is massive, but every human being has the ability to learn and survive to the fear, and breath, however the pleasure."

Saturday, January 28, 2017

#TempsDeRésistance

"Prendre de l'air. Prendre de temps. Voici le moment ou nous pouvons juste regarder la fin du monde, tenant la main fortement, autant que le soleil se cache derrière la poussière et le nuage de la peur. Oh les humaines!, Oh l'ignorance totale et massive malgré le courage et l'intelligence individual. Comme nous pouvons (où plutôt eux) se faire vaincre par les émotions? Soixante ans de paix mondiale ne sont pas assez pour être vraiment en liberté et en quelque raison (même si la raison, dit philosophique, est une fallacie pour s'émanciper sur les autres) où sur l'amour (assez). En réalité est une question de pouvoir, et l'humanité, la même qu'a vécu mille ans de obscurantisme religieux, la même qu'a aniquilé millards des autres pour être different, la même que a sur le doigt le pouvoir de détruire tout une planète, la même temporelle et irresponsable que face à le pire justifie tout pour le destin ou le désir divine, a besoin des quelqu'uns, la minorité pour survivre une autre fois, dans son histoire.  Oui, encore une fois il y a un appel à la résistance.

Humanité: il n'est pas une question de nation. De langue. Pas besoin de n'importe pas quel dieu. Juste il faut nous regarder dans la nuit en découvrant le regard et l'ombre sur le sol entre l'asfalte des villes et la terre des la nature. Voir les nuages et les étoiles sans aucune prière. Nous écouter et écouter la vie (la vrai), sans l'orgueil des drapeaux, mais si, en reconnaissance de notre nudité. Prendre de l'air, prendre de temps. Il n'est pas une question de demain, parce que voici le temps de la nouvelle résistance: oui, ave la raison de reconnaître notre humanité et nos différences. Il n'est pas une question de trouver una caractère raisonnable sinon de sentir, penser, faire. Apprendre, survivre. Vaincre la peur et l'stupidité massive pour suivre le chemin vers la vie. La vrai vie. Pas de vie éternelle sinon ça qu'il est construire entre faits pour se rappeler avec reconnaissance. 

Hommes, femmes, noirs, blancs, mestizos. Les murs sont à la fin de béton et de pierre que ne résiste pas l'histoire. Notre histoire. Il n'y aura pas une lever de soleil mémorable demain, si aujourd'hui, comme minorité que nous sommes entre les têtes remplis d'information, esprits dans la confusion par mélanger la peur et la satisfaction, l'abnégation et l'humiliation et l'absolue idée de parcourir le jour après jours sans rêves et sans partage. Voici le moment ou nous pouvons sentir après le sexe regarder la fin du monde, mais il y a eux que voudront faire une autre rencontre demain et peut être arriver à faire l'amour par premier fois . Hommes, femmes, noirs, blancs, mestizos.  Reconnaître dans l'éclat des étoiles, la luminosité des yeux. Se surprendre par la nature. La simplicité de la vérité et de la connaissance. Il faut pas de morts et de prisions, encore une fois. Oui, nous sommes pas beaucoup, mais il faut se rappeler d'hier,  pour découvrir que eux, les héros, juste on besoin de l'inspiration pour pas juste accepter. L'arbre de la science et de la vie a été donné comme le symbol de la destruction humaine, mais en réalité est liberté et survivance. Pas de souffrance, malgré que eux, ceux qui règnent sur les esprits de la plupart de êtres humaines on convaincu que simplemente l'ignorance est félicité. Il faut alors une nouvelle foi. La foi dans l'humanité. Il faut un moment d'une nouvelle espoir: l'espoir dans la sagesse individuelle humaine. Juste pour résister et survivre.

Première personne: j''écoute ta voix. Je regarde ton corps et les ombres sur ta peau et je respire. Je ferme les yeux pour pas penser en rien. Juste en toi et le besoin interminable de faire quelque chose pour te faire libre. Pour voler au fil du temps et de rêves et oui, que tu te souviens de moi en liberté: la tien et la mien. Oui, il y a le pouvoir, il n'y a pas de destin où de gloire, pas besoin des millards de mortes où de prisonniers,  mais de ton intelligence individuelle. Je te regarde danser et jour par le monde et comme tu découvres que tu veux pas rester dans un seul endroit sinon passer par les pays et les champs, par les océans et les chemins, découvrir dans les regard des autres ta vie, la liberté et dans le coucher de soleil penser que maintenant que t'est sur le monde, il faut partir dehors, vers les étoiles. En liberté, ensemble, pas tout seul, même si de fois une dimanche dans l'après midi tu veux rester seul. Alors que tu m'écoutes et moi je ne sais pas si tu me comprends mais il est temps de resistance."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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