"Prendre de l'air. Prendre de temps. Voici le moment ou nous pouvons juste regarder la fin du monde, tenant la main fortement, autant que le soleil se cache derrière la poussière et le nuage de la peur. Oh les humaines!, Oh l'ignorance totale et massive malgré le courage et l'intelligence individual. Comme nous pouvons (où plutôt eux) se faire vaincre par les émotions? Soixante ans de paix mondiale ne sont pas assez pour être vraiment en liberté et en quelque raison (même si la raison, dit philosophique, est une fallacie pour s'émanciper sur les autres) où sur l'amour (assez). En réalité est une question de pouvoir, et l'humanité, la même qu'a vécu mille ans de obscurantisme religieux, la même qu'a aniquilé millards des autres pour être different, la même que a sur le doigt le pouvoir de détruire tout une planète, la même temporelle et irresponsable que face à le pire justifie tout pour le destin ou le désir divine, a besoin des quelqu'uns, la minorité pour survivre une autre fois, dans son histoire. Oui, encore une fois il y a un appel à la résistance.
Humanité: il n'est pas une question de nation. De langue. Pas besoin de n'importe pas quel dieu. Juste il faut nous regarder dans la nuit en découvrant le regard et l'ombre sur le sol entre l'asfalte des villes et la terre des la nature. Voir les nuages et les étoiles sans aucune prière. Nous écouter et écouter la vie (la vrai), sans l'orgueil des drapeaux, mais si, en reconnaissance de notre nudité. Prendre de l'air, prendre de temps. Il n'est pas une question de demain, parce que voici le temps de la nouvelle résistance: oui, ave la raison de reconnaître notre humanité et nos différences. Il n'est pas une question de trouver una caractère raisonnable sinon de sentir, penser, faire. Apprendre, survivre. Vaincre la peur et l'stupidité massive pour suivre le chemin vers la vie. La vrai vie. Pas de vie éternelle sinon ça qu'il est construire entre faits pour se rappeler avec reconnaissance.
Hommes, femmes, noirs, blancs, mestizos. Les murs sont à la fin de béton et de pierre que ne résiste pas l'histoire. Notre histoire. Il n'y aura pas une lever de soleil mémorable demain, si aujourd'hui, comme minorité que nous sommes entre les têtes remplis d'information, esprits dans la confusion par mélanger la peur et la satisfaction, l'abnégation et l'humiliation et l'absolue idée de parcourir le jour après jours sans rêves et sans partage. Voici le moment ou nous pouvons sentir après le sexe regarder la fin du monde, mais il y a eux que voudront faire une autre rencontre demain et peut être arriver à faire l'amour par premier fois . Hommes, femmes, noirs, blancs, mestizos. Reconnaître dans l'éclat des étoiles, la luminosité des yeux. Se surprendre par la nature. La simplicité de la vérité et de la connaissance. Il faut pas de morts et de prisions, encore une fois. Oui, nous sommes pas beaucoup, mais il faut se rappeler d'hier, pour découvrir que eux, les héros, juste on besoin de l'inspiration pour pas juste accepter. L'arbre de la science et de la vie a été donné comme le symbol de la destruction humaine, mais en réalité est liberté et survivance. Pas de souffrance, malgré que eux, ceux qui règnent sur les esprits de la plupart de êtres humaines on convaincu que simplemente l'ignorance est félicité. Il faut alors une nouvelle foi. La foi dans l'humanité. Il faut un moment d'une nouvelle espoir: l'espoir dans la sagesse individuelle humaine. Juste pour résister et survivre.
Première personne: j''écoute ta voix. Je regarde ton corps et les ombres sur ta peau et je respire. Je ferme les yeux pour pas penser en rien. Juste en toi et le besoin interminable de faire quelque chose pour te faire libre. Pour voler au fil du temps et de rêves et oui, que tu te souviens de moi en liberté: la tien et la mien. Oui, il y a le pouvoir, il n'y a pas de destin où de gloire, pas besoin des millards de mortes où de prisonniers, mais de ton intelligence individuelle. Je te regarde danser et jour par le monde et comme tu découvres que tu veux pas rester dans un seul endroit sinon passer par les pays et les champs, par les océans et les chemins, découvrir dans les regard des autres ta vie, la liberté et dans le coucher de soleil penser que maintenant que t'est sur le monde, il faut partir dehors, vers les étoiles. En liberté, ensemble, pas tout seul, même si de fois une dimanche dans l'après midi tu veux rester seul. Alors que tu m'écoutes et moi je ne sais pas si tu me comprends mais il est temps de resistance."
No comments:
Post a Comment