"Deuxième partie. On n'écoute pas le monde. On ne sens pas la chaleur de ton corps à côte le mien dans le matin, après avoir gardé tes rêves, ne seulement pas toute la nuit, aussi le matin, le après midi, jours après jours. Les yeux ouverts regardent le plafond plate et blanc, on respire. Et on referme les yeux pour chercher une autre rêve, parce que nous dormons pour échapper, pas pour se reposer. Une autre rêve pour oublier l'insupportable d'un réalité avec toi ailleurs, un monde sans toi vraiment, parce que la réalité est que comme tu même, t'as dit, "maintenant je suis une nature morte, une toile sans sentiments, les sentiments on reste avec toi." Oui. Alors vaincre le temps est surmonter des sentiments et des rêves, il est frivolité et abnegation. La raison est simplement fermer les yeux, pour essayer une autre réveiller après.
Les yeux fermés, on se rappelle que cette année à été la prolongation d'un autre, pour le bon et pour le pire. Il est le matin, le lever du soleil à été indétectable et nous n'arrivons pas à penser si il faut les ouvrir et laisser la lit pour arriver à la routine de rien faire de important ou reconnaitre l'importance de ne pas faire rien, ce matin. Il n'est pas une question de motivation, mais si d'inspiration. Il existe une grande difference entre l'une et l'autre, comme entre le desire et l'amour, de vraie. Entre le courage et la frivolité, entre la vie et la mort, la vraie vie et les mensonges juste pour survivre, la resignation et l'acceptation. Puis, on ferme les yeux parce que jamais il aura un retour, une réponse. Bravo, il est toi, la plus forte de toutes et de tous! Elle qu'a decide se dire oppressé par la liberté. Et moi, juste la personne qu'arrive à rien dire (de nouveau) à rien faire (par la peur).
Le silence disparaitre aux fermer les yeux. D'abord, le bruit du monde nous assourdi. Notre respiration (ou ce qui reste), les images que nous disant quelque chose avec des voix irreconocibles mais au fond, familières. La même phrase que se répète au voir le plafond plate et blanc: "rien au nouveau a dire", et dans la arrogance (oui, propre et d'autres), nous arrivons à nous dire que nous sommes courageux pour abandoner les rêves, et pas lutter, rester, partir ensemble, regarder le ciel que se filtre avec la lumière dans les pansements, juste pour voler. Le bruit du monde arrive et les yeux s'entre ouvrent pour accompagner le désespoir, encore une fois le plafond blanc et plate, la tête que se tourne et entre les rideaux noirs la lumière passe, donc on se dit que le matin et le monde pourront être beau, même si il est lundi. Les yeux, encore une fois ouvertes sont près à résister le matin et la luminosité de jour malgré nous trouver plus les tiens face à moi. Bah oui, c'est vraie que tout est mort. Elle l'a dit. Il est facile pour surmonter ton courage.
Une apologie au passé, présent et future: temps, amour et mort. Et on se demande si il est mieux de laisser les yeux fermes et oublier que le monde existe, mais nous sommes dans lui, malgré nôtres ailes. Les yeux se re-ouvrent et il y a de silence. Bizarre: pas des chansons au loin, ni de voix. Le plafond a perdu l'intérêt et les nuages ont envahi la ville. Pas de lumière, on sait qu'il est le matin pour la montre. On se leve alors, malgré le lundi. Juste cinq jours et on dirai qu'il est la fin des temps, mais nous attendons un point finale, le véritable. L'oubli, comme nous sommes maintenant pour ceux qu'on promis nous aimer à jamais. Et moi, et nous que nous avons pas promis rien, on reste, courageux, sans rien à nouveau à dire. Juste fermer les yeux et respirer."
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