"Confusion? On pourra se dire qu'il y a des gens que toujours découvrent dans la vie, les raisons pour se dire en confusion, mais en réalité, il est juste une façon de pas assumer des décisions où les prendre. Très simplement. De pas avoir une position et de justifier son inertie et aussi se victimiser en cherchent de l'attention. Quelle confusion, si les faits sont décris dans les mots très compréhensibles, comme le regard dans le miroir de la simple existence (pas de la vie).
Silence. Bruit dans les nuages. Juste le soleil que se cache mais aussi on pourra dire que se lève. Voici que ça si pourra être une confusion, juste il depends de quel partie de la vie on est au pied. Et alors, si juste on ferme les yeux? Si juste aussi on ferme les lèvres pour écouter et imaginer regarder le monde sans attendre aucune description du moment? Bruit dans le ciel autant que la souffle nous manque quand nous sommes conscients que nous avon vécu les sufficient années pour reconnaitre à la fin quoi et qui est simplement irréparable, irréversible, irrécupérable. Entre nous, il n'y a pas vraiment de confusion par rapport à ça. Juste le besoin de pas accepter.
Et si la nuit n'arrive pas jamais ou le matin?. Rester dans un crépuscule infinie dans le moment avant que tout commence, sans décision, tristesse ou joie. Là haut, où le soleil et les étoiles sont les mêmes autant que les nuages sont aux pieds. Pas des ailes, pas des rêves et des fantômes. Il n'est pas nécessaire de trouves les mots pour décrire le moment sans temps, où le ciel est juste une mince ligne autant que nous sommes dans une horizon. Au fin, il n'y aura comme supporter n'importe quelle frustration parce que quand arrive le moment de la chute, on devra simplement accepter.
Mais les yeux son ouvertes et même s'il y a des images de réalité on reste avec le visage frivole et des mots: "si je échappe, est ce que je suis courageux". Alors on se qu'il n'y a pas de confusion, il y a de l'haine, face à l'injustice et au signification de la fallacie et le discours pour se croire mieux que nous mêmes, sufficientemente pour juger aux autres et se dire mieux. Donc, cela la confusion quand l'amour (ou ça que se le rassemble) devient la peur. Il n'est pas une question d'haine. Sinon de la peur en profondeur. C'est tout. Mais, autant que ça passe on ne découvre les mots pour décrire ça que nous avons, mais nous pouvons reconnaitre la ligne mince de lumière entre le ciel et l'espace. Sans chercher la définir.
On trouve pas des réponses que ne sont pas nécessaires. Simplement on échappe aussi malgré la tristesse, la frustration et l'humiliation. Quelle confusion pourra avoir si tout il est claire et obscure? On cherche pas d'explanation sinon décaler l'inevitable, passer dans le temps le point final et la cruel réalité que il faut pas avoir des réponses sans des vraies questions. Sans langue, en silence entre les nuages, le matin et le soir. Il n'est pas une question des réponses où résignation, simplement d'acceptation."