Sunday, September 18, 2016

Ecrire, se résister...

"Ecrire, il est résister. Une phrase dans la dernière page d'un livre qu'entre chaque trace on pourra trouver un suspire et aussi dessiner des lèvres, avec un sourire, avec un bisou. La résistance est alors contre tout ça que n'est pas de désir où d'amour. La résistance, n'est pas absente de toute passion, de pas être inspirée, dans un monde que change les mots d'amour pour des mots de simple goût. Donc, se résister est vivre avec des mots de délire et comprendre sa signification, ouverte aussi à que tout ça qu'est écrit, un jour pourra être lu.  Alors, à quoi sera lire?

Lire, il est se libérer. Pas trouver des mondes, sinon "le monde", le temps et l'origine des mots pour nôtres idées. Alors, c'est pour ça que notre vie de travail et de résignation ne donnes pas les minutes et les heures suffisants pour laisser s'agrandir les coulisses qui naissent depuis l'intérieur, le quelle? On pourra pas écrire à propos d'un coeur où d'esprit, il est juste un lieu indescriptible, là où les idées se tournent sentiments, et de fois, les idées sont aussi adressées aux émotions profonds et finalement à la calme.  Amour, haine, passion, résistance, libération: est ce qu'il y a des autres mots différents pour décrire le batteur de coeur et la sueur des corps? 

Chanter, il est survivre. Mettre de la musique au monde depuis les lèvres pendant la bataille des jours et des indicateurs. Pas de tristesse (apparent) parce que la force qui vient de rythmes et des suspires sont des poèmes anonymes que devient des hymnes de vie (et de fois, par les hommes, de mort), des cris que prennent tout l'air pour continuer vivant et avec l'espoir de que tout ça qu'on rêve pourra être réalité. Voici un des choses qui font des humaines la différence: l'habitude de se rêvasser, d'avoir l'espoir sur des choses que nous comprenons pas. Une débilité que normalement on accompagne en chantant.

Alors, à quoi serve danser? Se détacher, laisser de penser pour faire que le corps s'approche aux idées, à l'esprit. Pas de sens si nous trouvons que la danse à la fois est esclavage et libération. L'expression sur l'aire de nôtre espoir de voler sur le monde qui nous corresponds. Sur les corps des amants et sur l'autre endroit, intime, caché, obscure. Le lieu que nous pouvons pas décrire avec des mots (des fois avec des traces, même sur le vide), mais que plusieurs fois dans le temps on arrive à trouver une autre ombre avec les yeux fermes pour danser ensemble, en l'obscurité. Danser, il est s'échapper et se trouver. S'attraper et se perdre. Hésiter sur l'ambiguïté d'être avec les autres, mais aussi, tout seul. Nous, les humaines, nous sommes une contradiction. Danser est de dessiner à l'air la description presque parfaite de la bipolarité humaine.

Garder le silence. Respirer. Ecouter le monde et les sons des autres. Regarder les visages et peut être arriver à découvrir l'éclairage des yeux et le moment que eux attendre pour se détacher, survivre, résister et se libérer. Il n'est pas vrai que nous ne laissons pas dire aux autres son avis à propos le monde. Nous écoutons tout le temps, avec résignation. Il n'est pas vrai que nous ne disons rien. La vérité est ce qu'on chants pas. Nous ne dansons libres sinon avec des règles et des pas sur des normes, même pour faire l'amour, même pour le sexe. Même pour lire dans les lèvres les poèmes interdits et nous ne connaissons pas les temps de libération avec des autres. Les traces sont incomprensibles comme l'espoir humaine. La méfiance, par contre a toutes les descriptions possibles. Alors, le silence est juste le moment de rien et de tout. Respirer, il est simplement vivre et reconnaitre la vie des autres."

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