"On se fatigue de la tristesse, des excuses pour rester le même et pas avoir des rêves et aussi, des discours des eux que se croient mieux que tous les autres et son des juges mordantes sans reconnaître sa propre hypocrisie. Des eux que parlent d'amour et en réalité (sans être mauvais) est juste passion et commodité. Qui pourra dire je t'aime si ne connaissez pas le délire, la rage et la compassion, au moment de dire je reste et pas je me casse?. On se fatigue des discours, de l'abnégation et renoncement à être humaine, à être planétaire et humaine dans un moment (le moment de la vérité) car on se transforme dans des insectes communautaires pour des raisons des autres, mais pas des nous, pas une véritable motivation de chaqu'un parce que même l'égoïsme est mal orienté.
Les humains sont des voyageurs de temps et il faut pas oublier l'apprentissage pour pas avoir l'excuse de la jeunesse, de l'immaturité. La crédulité est la raison parfait de l'idiot. Il faut pas oublier la peur mais aussi la joie, et tout ça que en essence inspire. Sauf que l'inspiration avec l'âge, elle change. Comme la façon de se passionner, comme la découverte des raisons pour dire "je t'aime" et la sagesse pour reconnaître des moments pour simplement garder le silence. En tout cas il reste d'essence, mais pas des principes. Eux sont des mots de préjuge et des méditions des eux que sont des traités et des lâches, des experts en faire surgir la rage et l'haine contre la même humanité, autant que eux profitent de la douleur et la desperation des autres. L'espoir pour eux est le pragmatisme. Le moment, pas le hier où le demain. L'aujourd'hui de commodité. Ils se sont nourri des rêves des autres et ils sont mâches les mots de fraternité et d'amour qu'on reçu ne seulement pas des lèvres des ces amis et ses amants, aussi des faits.
Mais on se fatigue de l'haine, des raisons pour oublier les mots de amour et des rêves. On se fatigue de pas croire qu'il est possible malgré tout de marcher main à main sur une plage et partager une sourire où simplement la brise de la mer. Il faut pas oublier qu'il existe la fraternité et les conversations du futur entre les hommes. Les humanes, des fois, reconnaissent dans les yeux des autres une luminosité complémentaire. Et même, si de fois il existent eux qui arrivent à effacer le mot amour de son langage, ils découvrent dans un dessin où une sourire la même signification, peut être que pour ça ce que fait que toujours ont a d'espoir. Et aussi de musique.
La poudre dans des âmes fait l'explosion nécessaire pour arriver à être libres. Noir et blanc passe à se faire un arc en ciel de gris. Les tonalités différents nous rappellent que rient est bon ou mauvais, sinon complexe. Rien est absolu et si toujours en construction et destruction, des chemins poussiéreuses arrivent a se détruire dans la rivière d'un fleuve, pas parce que la route finis, sinon que se transforme dans quelque chose en mouvement. La poussière est la meilleur raison pour pas être à côte du chemin, sinon de le parcourir. Et même, quand on arrive à s'arrêter en face de la fleuve, on pourra contempler juste un moment la nature et notre reflex dans l'eau, parce que après, on voudrais et on devrai faire partir de la dynamique vivant plus là que notre ombre entre l'ancien chemin et l'au de la fleuve.
Parfois on se fatigue des autres. De lui, d'elle. Et alors? Soit les coeurs comme les promisses se brisent ou soit on pars, assez pour revenir, plus là pour être recherche..., mais jamais pour être oubliés. Les conversations et les histoires passent avec la bière et aussi avec la fumé dans les poumons et l'âme. On regarde le réveil du soleil et la couche de jour, qu'est justement le réveil de la nuit et les étoiles. On découvre le véritable couleur des papillons jaunes et les bruits qu'accompagnent le silence de la forêt et la fleuve, et aussi la voix intérieur que nous parle de fois, malgré que la fatigue arrive à devenir un voix muet. Mais le paysage parle. "
Mais on se fatigue de l'haine, des raisons pour oublier les mots de amour et des rêves. On se fatigue de pas croire qu'il est possible malgré tout de marcher main à main sur une plage et partager une sourire où simplement la brise de la mer. Il faut pas oublier qu'il existe la fraternité et les conversations du futur entre les hommes. Les humanes, des fois, reconnaissent dans les yeux des autres une luminosité complémentaire. Et même, si de fois il existent eux qui arrivent à effacer le mot amour de son langage, ils découvrent dans un dessin où une sourire la même signification, peut être que pour ça ce que fait que toujours ont a d'espoir. Et aussi de musique.
La poudre dans des âmes fait l'explosion nécessaire pour arriver à être libres. Noir et blanc passe à se faire un arc en ciel de gris. Les tonalités différents nous rappellent que rient est bon ou mauvais, sinon complexe. Rien est absolu et si toujours en construction et destruction, des chemins poussiéreuses arrivent a se détruire dans la rivière d'un fleuve, pas parce que la route finis, sinon que se transforme dans quelque chose en mouvement. La poussière est la meilleur raison pour pas être à côte du chemin, sinon de le parcourir. Et même, quand on arrive à s'arrêter en face de la fleuve, on pourra contempler juste un moment la nature et notre reflex dans l'eau, parce que après, on voudrais et on devrai faire partir de la dynamique vivant plus là que notre ombre entre l'ancien chemin et l'au de la fleuve.
Parfois on se fatigue des autres. De lui, d'elle. Et alors? Soit les coeurs comme les promisses se brisent ou soit on pars, assez pour revenir, plus là pour être recherche..., mais jamais pour être oubliés. Les conversations et les histoires passent avec la bière et aussi avec la fumé dans les poumons et l'âme. On regarde le réveil du soleil et la couche de jour, qu'est justement le réveil de la nuit et les étoiles. On découvre le véritable couleur des papillons jaunes et les bruits qu'accompagnent le silence de la forêt et la fleuve, et aussi la voix intérieur que nous parle de fois, malgré que la fatigue arrive à devenir un voix muet. Mais le paysage parle. "
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