Sunday, April 24, 2016

Illisibilité

"Le mots d'haine son répétés dans les salles avec la presente intellectualité du monde. Eux, sensibles aux medias, sont facilement des entités de répétition des discurse de rivières de sang, de la peur, de la guerre et de la apparence.  Voici que même s'il y a des livres et des mots que sont dit de fois dans le café (persone va maintenant au café à parler et penser sur le monde), l'argumentation est quelque chose inconnu, quelque chose qu'il est incompréhensible pour un monde de quelques caractères, quatre minutes de chanson, et où la lettre d'un humain est illisible, sans feuilles avec des taches et imprécision, donc, nous ne savons pas si derrière il y a une persone. Comme ici.

En tout cas, ça reste encore l'espoir. Chaque jour, elle deviens plus diffuse, de brouillard sur un paysage des ombres et des spaces vides, le monde se refuge à l'intérieur d'une caisse, juste les amants savent se cacher et de coup, entre eux, se livrer des mensonges et la peur, disparaitre. Il n'existe pas d'apparence au moment que les corps se fondent dans un seul histoire, et les sons sont la contre-histoire qu'arrive depuis des temps sans mémoire.  Comme les rêves, juste les amants arrivent dans ce moment à combiner des larmes et de rires, en laissent les tâches et l'illisibilité (mais pas la traçabilité) dans l'air et dans les savanes que font le paysage que vraiment importe. Donc, juste pour les amants, il sera possible d'oublier le soixante-dix percent de l'haine et écouter les chansons en oublier les cries de terreur que lancent l'humanité à la bataille contre-elle même, contre la Terre, en oublient les étoiles, qui marquent le chemin pour retourner vers elles.

Mais, combien des humaines sont sensibles à la passion et aux sentiments que les mêmes femmes et hommes appellent amour? Alors qu'on trouve facilement des questions dérivés des questions fondamentales. Et les réponses sont  de rhétorique sans possibilité de argumentation.  Comme la signification de l'amour même, nous disons connaitre le concept, mais pas aucune définition possible en mots, peut être en quelque chanson (mais il faudra la musique aussi pour accompagner les paroles) où des actions pour une histoire. Où l'histoire même dans un lit a l'ombre d'un monde bizarre et inégal. Le monde que préfère la guerre et la sang que deux corps que se battent pour faire l'amour et arriver à l'extasie.

Et après?. Nous sommes aussi préoccupés par l'avenir que nous oublions vivre le jour à l'heure. Au minute. Nous sommes aussi immergés dans toute l'information que nous ne sommes pas au courant de la pluie que tombe maintenant sur la cité, et les chansons que fait la respiration de notre amant.  Et à la fin, la conséquence de tout est ce que le futur dévient très proche et incertaine. Même pas une matinée au café. Et pour plusieurs la sensation de sécurité n'est pas entre les bras de l'autre, sinon pendant le moment avant les nouvelles de télé où d'internet. Le moment avant que tout re-commence, entre le dormir et le réveil.  

Alors, il faut trouver le sourire qu'arrive à faire la différence. Et sinon, le silence que permettre regarder entre le brouillard, les gouttes de pluie et les ombres, le paysage du nouveau monde que ne reconnaître pas l'essentiel du confort. Le même silence que permettre voyager avec le regard sur le paysage de son corps. Et oui, retrouver encore une fois le sourire pendant l'échappe que devient le dormir maintenant. Reconnaitre que n'est pas l'haine et la peur que font la réalité du monde, sinon une réalité crié pour nous faire débiles, en oublient notre fragilité. Voici qu'à l'arrière de chaque mot bizarre, et de chaque tâche, il existe un être humain."

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